Expert-Comptable Dentiste — Cabinet Hayot Expertise
Expert-comptable pour dentistes: gestion BNC 2035, cotisations CARCDSF, investissement matériel, SCM et SELARL. Optimisation fiscale de votre cabinet dentaire.
Expert-comptable pour dentistes: gestion BNC 2035, cotisations CARCDSF, investissement matériel, SCM et SELARL. Optimisation fiscale de votre cabinet dentaire.

Un expert-comptable dentiste tient la 2035 BNC, trace la frontière TVA (soins et prothèses sur empreinte exonérés, aligneurs à 20 %), provisionne la CARCDSF et amortit le plateau technique. Il chiffre aussi le passage en SELARL et la reprise d'une patientèle. Chez Hayot Expertise, dès 258 € HT par mois, devis sous 24 h.
| Sujet | Cabinet généraliste | Hayot Expertise (spécialiste) |
|---|---|---|
| TVA aligneurs et actes esthétiques | Souvent tout traité comme exonéré, comme les soins. | Aligneurs et esthétique isolés et taxés à 20 % selon le BOFiP. |
| Cotisations CARCDSF | Hypothèses génériques de retraite libérale. | Modélisées sur le PASS 48 060 € (base 8,73 %) avec la régularisation N+2. |
| Matériel (fauteuil, imagerie) | Risque de passer en charge ce qui devrait être immobilisé. | Immobilisé et amorti sur la durée d'usage réelle, au cas par cas. |
| Revenus techniques en SEL | Parfois encore traités comme un salaire. | Lus en BNC depuis 2024, distincts de la rémunération de gérance. |
| Bascule micro-BNC vers 2035 | Seuil surveillé tard ou après coup. | Anticipée près de 83 600 € avec le calendrier de la déclaration contrôlée. |
Un chirurgien-dentiste omnipraticien encaisse 210 000 € d'honoraires, avec environ 120 000 € de charges (prothésistes, assistante, loyer, leasing du fauteuil) et un bénéfice BNC proche de 90 000 €, taxé à un taux marginal de 41 %. Un projet de cone beam est à l'étude.
Nous chiffrons la bascule en SELARL avant décision : IS à 15 % jusqu'à 42 500 € sur le résultat conservé dans la société, provision CARCDSF lissée sur le PASS de 48 060 € et plan d'amortissement du plateau technique. La restitution est un comparatif net en main sur 3 à 5 ans, sans promesse d'économie non démontrée.
Un expert-comptable dentiste tient votre comptabilité BNC et votre déclaration 2035, arbitre le micro-BNC (seuil 83 600 € de recettes en 2026) face au régime réel, sécurise la frontière TVA (soins et prothèses sur empreinte exonérés, aligneurs et actes esthétiques à 20 %), provisionne les cotisations CARCDSF sur le PASS 2026 de 48 060 € et chiffre le passage en SELARL ou en holding SPFPL. Chez Hayot Expertise, à partir de 258 € HT par mois, devis sous 24 h.
Un expert-comptable pour dentiste accompagne le chirurgien-dentiste libéral dans sa gestion comptable et fiscale : tenue de la déclaration 2035 BNC, optimisation des amortissements de matériel dentaire (fauteuils, imagerie, laser), anticipation des cotisations CARCDSF, conseil sur les structures d'exercice (SCM, SELARL, SELAS, SCI) et pilotage de la trésorerie du cabinet. Il transforme la charge administrative en levier de rentabilité mesurable.
L'exercice de la chirurgie-dentaire en libéral à Paris et en France impose une gestion financière de haute précision. En tant que chirurgien-dentiste, vous relevez majoritairement du régime des Bénéfices Non Commerciaux (BNC), avec l'obligation de déposer une déclaration 2035. Le seuil du micro-BNC (83 600 € en 2026) est quasi systématiquement dépassé en raison des honoraires pratiqués et, surtout, de l'importance des charges d'exploitation.
La spécificité de votre métier réside dans l'équilibre entre des recettes importantes et des coûts fixes lourds: prothésistes, petit matériel, et surtout investissements en équipements lourds (fauteuils dentaires, panoramique dentaire, laser). Ces investissements doivent être amortis intelligemment pour minimiser votre assiette fiscale. Sur le plan social, la CARCDSF (Caisse Autonome de Retraite des Chirurgiens-Dentistes et des Sages-Femmes) applique des cotisations forfaitaires et proportionnelles dont l'anticipation est vitale pour votre trésorerie.
De plus, l'organisation de votre cabinet, souvent via une SCM (Société Civile de Moyens) pour partager les frais de local et de personnel (assistante dentaire), ou via une SELARL pour optimiser l'impôt société, nécessite un accompagnement par un expert-comptable qui maîtrise les spécificités ordinales et fiscales de votre profession.
Nous automatisons la récupération de vos flux bancaires et le rapprochement de vos honoraires (soins conventionnés et hors nomenclature). Nous préparons vos déclarations de revenus professionnels (2035) en intégrant toutes vos charges réelles et vos amortissements.
Un fauteuil dentaire ou une radio numérique représente un investissement majeur. Nous conseillons sur le mode de financement (achat, crédit-bail, location longue durée) et gérons les plans d'amortissement pour maximiser la baisse de votre bénéfice imposable. Voir notre méthode pour amortir un fauteuil, un cone beam ou une CFAO en SELARL.
Nous analysons s'il est temps pour vous de passer de l'entreprise individuelle à une société libérale (SEL) pour bénéficier du taux réduit d'IS à 15%. Nous gérons également la comptabilité de votre SCM et le suivi de la répartition des charges entre associés. Notre guide comptabilité dentiste : SELARL, SPFPL et notre analyse de la SPFPL pour structurer et transmettre approfondissent ces arbitrages.
Nous calculons pour vous le montant prévisionnel de vos charges sociales. En 2026, la CARCDSF assoit ses cotisations sur le PASS de 48 060 € : régime de base à 8,73 % jusqu'à 1 PASS puis 1,87 % de 0 à 5 PASS (cotisation minimale 573 €), retraite complémentaire forfaitaire de 3 210,60 € plus 11,35 % entre 0,65 et 5 PASS, prestations complémentaires de vieillesse (1 663,60 € forfaitaires plus 0,725 %, dont l'Assurance Maladie finance les deux tiers pour un praticien conventionné) et un régime invalidité-décès de 1 235 € qui vous couvre en cas d'arrêt de travail. Nous vérifions la cohérence des appels de la CARCDSF et de l'URSSAF, provisionnons la régularisation à N+2 sur le bénéfice réel et pointons chaque écart pour éviter les à-coups de trésorerie.
Nous vous aidons à structurer votre patrimoine privé en lien avec votre activité pro. Si vous achetez les murs de votre cabinet, nous montons la SCI adéquate (IS ou IR) et gérons le bail professionnel pour optimiser vos revenus fonciers.
Depuis la réforme, les prothèses dentaires (couronnes, bridges, prothèses amovibles) se répartissent en trois paniers qui déterminent le reste à charge du patient et le tarif que vous facturez. C'est un paramètre direct de votre chiffre d'affaires prothétique et de votre tiers payant.
| Panier | Reste à charge patient | Actes concernés |
|---|---|---|
| 100 % Santé (sans reste à charge) | 0 € | Couronnes céramiques, bridges et prothèses amovibles à honoraires plafonnés ; depuis le 1er janvier 2026, couronne céramique zircone sur molaire et bridge zircone |
| Tarifs maîtrisés | Modéré | Couronnes, bridges et prothèses amovibles à honoraires limités de facturation (HLF) |
| Tarifs libres | Variable, plus élevé | Autres actes prothétiques, honoraires libres |
Au 1er janvier 2026, les honoraires limites de facturation des paniers sans reste à charge et à reste à charge modéré ont été revalorisés de 3 %. Comptablement, ce classement structure la ventilation de vos honoraires et le suivi du tiers payant, que nous intégrons à votre tableau de bord.
La frontière TVA est un point de contrôle propre à votre activité, souvent traité de façon trop grossière. Les soins à la personne et les prothèses dentaires réalisées sur empreinte (couronnes, bridges, prothèses amovibles), réparations comprises, sont exonérés de TVA au titre du 1° du 4 de l'article 261 du CGI, sous réserve que la prothèse soit destinée à un patient déterminé et commandée par le praticien à partir d'une empreinte préalable. En revanche, les gouttières d'orthodontie et les aligneurs transparents sont qualifiés d'orthèses : ils sortent du champ de l'exonération des prothèses et relèvent du taux normal de 20 % (précision BOFiP du 8 février 2023). Le blanchiment et les actes purement esthétiques suivent la même logique de taxation à 20 %.
Conséquence pratique : dès qu'un cabinet développe une activité d'orthodontie par aligneurs ou d'esthétique, il génère des recettes taxables. La franchise en base de 37 500 € s'apprécie sur ces seules recettes taxables, indépendamment des soins exonérés. Nous ventilons vos honoraires entre part exonérée et part taxable, surveillons le franchissement du seuil et, le cas échéant, mettons en place la déclaration de TVA et la récupération de la TVA sur les achats liés.
L'orthodontiste qui facture des aligneurs bascule une partie de son chiffre d'affaires dans le champ de la TVA à 20 %. Nous isolons cette activité dès la tenue, calculons la franchise sur les seules recettes taxables et sécurisons le traitement comptable des kits d'aligneurs achetés au fournisseur, TVA déductible comprise.
Depuis l'imposition des revenus 2024, la rémunération d'un chirurgien-dentiste associé de SELARL ou de SELAS se lit en deux masses distinctes, et non plus comme un salaire unique.
La part qui rémunère l'exercice de l'art dentaire dans la société relève désormais en principe des bénéfices non commerciaux, sauf à démontrer un lien de subordination qui la ferait basculer en traitements et salaires. La part qui rémunère le mandat social, c'est-à-dire la direction de la société, reste imposée selon l'article 62 du code général des impôts, avec son abattement de 10 %.
La question devient donc : où passe la frontière ? Jusqu'en 2025, l'administration admettait par tolérance que 5 % de la rémunération globale se rattachaient forfaitairement aux fonctions de gérant, sans avoir à le justifier. Cette tolérance n'existe plus.
Le Conseil d'État, dans sa décision du 8 avril 2025 n° 492154, a jugé que ce paragraphe de la doctrine administrative ajoutait à la loi et l'a annulé. La même décision a écarté l'énumération de tâches que l'administration rattachait au mandat social et qui était jugée trop restrictive, notamment la facturation du patient, l'encaissement et la prise de rendez-vous. Ces actes ne sont donc pas, par nature, exclus du mandat social.
| Avant | Depuis la décision du Conseil d'État | |
|---|---|---|
| Part mandat social | 5 % admis sans justification | à déterminer et documenter au cas par cas |
| Preuve | non demandée | libre, par tout moyen |
| Part technique | BNC | BNC, inchangé |
| Charge de travail | nulle | réelle, à organiser dès le début d'exercice |
Concrètement, le praticien en SELARL doit aujourd'hui pouvoir expliquer la ventilation qu'il retient : temps consacré à la gestion, réunions d'associés, relations bancaires, encadrement de l'équipe, décisions d'investissement. La preuve étant libre, ce sont des éléments simples qui font la différence : un procès-verbal, un relevé de temps, une définition écrite des fonctions.
Deuxième conséquence, souvent découverte trop tard : la part imposée en BNC suppose une comptabilité de trésorerie et le dépôt d'une déclaration 2035 au nom de l'associé, en plus de la liasse de la SELARL. Les charges professionnelles supportées personnellement, cotisations comprises, s'y déduisent.
Notre lecture : la disparition des 5 % n'est pas une mauvaise nouvelle en soi. Elle oblige à formaliser une ventilation qui, correctement documentée, peut être plus favorable que le forfait qu'elle remplace. Ce qui coûte cher, c'est de ne rien décider et de subir la reconstitution.
L'achat d'une patientèle est l'opération la plus structurante de la carrière d'un praticien, et celle où l'écart entre un montage préparé et un montage improvisé se chiffre le plus vite.
Le principe général est que l'amortissement d'un fonds n'est pas déductible du résultat imposable. Une dérogation temporaire, ouverte par l'article 23 de la loi de finances pour 2022, autorise pourtant la déduction pour les fonds acquis à partir du 1er janvier 2022. L'administration a étendu ce régime aux titulaires de bénéfices non commerciaux en déclaration contrôlée : la patientèle, la clientèle et le nom professionnel entrent dans l'assiette dès lors qu'ils ne peuvent pas être évalués séparément.
Ce dispositif devait s'éteindre le 31 décembre 2025. L'article 13 de la loi de finances pour 2026 l'a prorogé : sont désormais concernées les acquisitions réalisées jusqu'au 31 décembre 2029.
À défaut de durée d'utilisation limitée et justifiée, l'amortissement se pratique sur 10 ans, durée que les petites entreprises peuvent retenir sans avoir à la démontrer. Un cabinet dentaire l'est toujours : le seuil se lit sur deux des trois critères que sont 12 M€ de chiffre d'affaires net, 6 M€ de total de bilan et 50 salariés.
L'article 7 de la loi de finances rectificative pour 2022 a fermé la porte aux opérations internes. Sont exclues du dispositif les acquisitions réalisées auprès d'une entreprise liée au sens du 12 de l'article 39 du code général des impôts, et auprès d'une entreprise placée sous le contrôle de la même personne physique que l'acquéreur.
Traduit en langage de cabinet : le praticien qui apporte sa patientèle à la SELARL qu'il contrôle, ou qui la lui vend, n'ouvre aucun droit à amortissement. C'est exactement le schéma que l'on voit proposer lors d'un passage en société. L'opération peut rester pertinente pour d'autres raisons, mais il faut savoir qu'elle ne produira pas l'économie d'impôt attendue.
| Situation | Amortissement déductible |
|---|---|
| Rachat de la patientèle d'un confrère | oui, si acquise avant le 31/12/2029 |
| Rachat des parts d'une SELARL existante | non, on achète des titres, pas un fonds |
| Apport de sa propre patientèle à sa SELARL | non, entreprise sous le même contrôle |
| Reprise à un praticien lié ou à son conjoint associé | à analyser, risque d'exclusion |
Côté cédant, la plus-value de cession relève des régimes de faveur des professionnels libéraux, sous conditions de durée d'activité et de recettes. Le chiffrage doit être fait avant la signature, pas après : c'est la structure de l'opération, et non son enregistrement comptable, qui détermine l'imposition.
Un cabinet dentaire peut générer un bon niveau d'honoraires tout en supportant des charges importantes: prothésistes, consommables, maintenance, leasing matériel, salaires, local, assurances, logiciels et formation. Le sujet n'est donc pas seulement de produire une 2035 correcte, mais de comprendre comment la rentabilité évolue dans le temps.
Fauteuil, imagerie, radio, scanner, stérilisation et informatique clinique sont des investissements structurants. Ils doivent être arbitrés avec une vue globale: impact sur la trésorerie, amortissement comptable, mode de financement, retour attendu sur l'activité et cohérence avec le projet de structuration du cabinet.
Chez les dentistes libéraux, les à-coups de trésorerie viennent souvent du calendrier social et fiscal: URSSAF, CARCDSF, CFE, impôt, régularisations et investissements. Une lecture prévisionnelle est donc indispensable pour lisser l'année.
Entre exercice individuel, SCM, SELARL, SELAS et SCI pour les murs, les choix de structure ont un impact direct sur la fiscalité, la protection patrimoniale, la rémunération et la transmission. Ces sujets doivent être revus quand le cabinet grossit ou se modernise.
| Indicateur | Utilité |
|---|---|
| Bénéfice net avant impôt | Mesurer la rentabilité réelle du cabinet |
| Charges prothésistes / CA | Suivre un poste clé de marge |
| Masse salariale / CA | Évaluer la soutenabilité de l'équipe |
| Investissements / cash disponible | Éviter un équipement mal calibré |
| Cotisations provisionnées | Lisser URSSAF et CARCDSF |
| Prélèvement dirigeant | Ajuster la sortie de cash au niveau d'activité |
Un cabinet dentaire n'est pas qu'une déclaration 2035 : c'est une petite entreprise avec une équipe, un plateau technique et une marge à défendre. Le premier poste variable reste le laboratoire de prothèses, dont le ratio sur le chiffre d'affaires (souvent 20 à 30 %) mérite un suivi mensuel. Vient ensuite la masse salariale : une assistante dentaire qualifiée relève de la convention collective nationale des cabinets dentaires (IDCC 1619), avec sa grille de points, sa prime de secrétariat et sa couverture santé obligatoire. Nous produisons les bulletins de paie, la DSN et le suivi social, et nous rapprochons la marge par fauteuil du taux d'occupation réel pour repérer les leviers de rentabilité. Notre analyse de la marge par fauteuil détaille cette méthode.
Beaucoup de cabinets travaillent avec un collaborateur libéral ou un remplaçant. Le remplaçant perçoit une rétrocession d'honoraires, hors champ de la TVA puisqu'il s'agit d'honoraires de soins, déductible chez le titulaire et imposable chez le remplaçant, chacun tenant sa propre 2035. La redevance de collaboration versée par le collaborateur au titulaire pour l'usage du local, du matériel et de la patientèle est, elle, soumise à la TVA à 20 %, mais reste couverte tant que les recettes taxables du titulaire n'excèdent pas la franchise de 37 500 €. Enfin, dès que les honoraires rétrocédés à un même bénéficiaire dépassent 2 400 € dans l'année, une déclaration DAS2 doit être déposée auprès de la DGFiP dans les délais de la déclaration de résultats. Nous distinguons clairement ces flux du poste prothésistes, qui relève de la sous-traitance et non de la rétrocession d'honoraires.
Une praticienne exerce seule avec une assistante, un niveau d'activité en hausse et un projet d'investissement en imagerie. Le cabinet dégage un bon revenu mais subit des tensions de trésorerie au moment des cotisations et du renouvellement matériel.
Nous intervenons alors sur quatre axes:
Le gain principal est une meilleure lisibilité sur les arbitrages importants: quand investir, quel niveau de rémunération conserver, et à quel moment faire évoluer la structure du cabinet.
Nos honoraires dépendent de votre structure (exercice individuel en 2035, SELARL à l'IS, cabinet de groupe en SCM) et du volume de flux à traiter. Pour un chirurgien-dentiste libéral, la tenue et les déclarations démarrent à 258 € HT par mois avec notre offre Essentiel (comptabilité digitale Pennylane, TVA le cas échéant, 2035 ou liasse, obligations fiscales courantes), passent à 358 € HT pour l'offre Pilotage (tableaux de bord et prévisionnel de trésorerie) et à 558 € HT pour l'offre Élite (accompagnement rapproché et arbitrages de structure). Le juridique annuel d'une SELARL (approbation des comptes, dépôt) est facturé à part. La création d'une SELARL ou d'une SPFPL démarre à 800 € HT, et les missions ponctuelles (évaluation de patientèle, passage en société) font l'objet d'un devis dédié. Chaque proposition est chiffrée sous 24 h : voir nos tarifs pour le détail des offres.
Votre profession demande de la rigueur et de la technologie; votre expert-comptable aussi. Notre cabinet, situé à Paris 8ème près du quartier Monceau, utilise les meilleures solutions digitales comme Pennylane pour vous offrir une visibilité totale sur vos chiffres depuis votre smartphone.
Samuel Hayot et son équipe garantissent une réactivité sous 24h. Nous comprenons les impératifs de votre planning de soins et nous adaptons à votre rythme. Sur un cabinet type, la remise à plat des contrats de prothésistes et l'arbitrage entre exercice individuel et SELARL sont les deux leviers qui font le plus bouger le revenu net en main : nous les chiffrons avant toute décision, sans promesse d'économie non démontrée.
Le praticien démarre généralement en exercice individuel sous le régime BNC. Recettes - dépenses professionnelles = bénéfice, taxé à l'IR au barème progressif après abattement AGA. Cotisations CARCDSF sur le bénéfice. Simple, lisible, mais sous-optimal au-delà d'un certain seuil de revenus.
La SELARL est soumise à l'IS. Le praticien se verse une rémunération de gérance et peut distribuer des dividendes après clôture. La rémunération supporte les cotisations sociales TNS ; les dividendes sont soumis au PFU à 31,4 % (au-delà d'un seuil correspondant à 10 % du capital, prime d'émission et compte courant, qui supportent des cotisations sociales). Avantages : protection patrimoniale, optimisation rémunération/dividendes, capital cessible.
La SELAS suit les règles de la SAS, plus souples sur la gouvernance. Le président est assimilé salarié (régime général), avec un coût social plus élevé sur la rémunération mais des dividendes non soumis aux cotisations sociales. Pertinente quand les associés cherchent flexibilité et entrée d'investisseurs (dans les limites ordinales).
La SCM met en commun locaux, équipements, secrétariat, stérilisation entre praticiens indépendants. Chacun garde sa patientèle, sa comptabilité 2035 et sa responsabilité. Idéale pour mutualiser les coûts d'un cabinet de groupe sans créer de société d'exercice.
La SPFPL (Société de Participations Financières de Professions Libérales) est la holding de référence pour les chirurgiens-dentistes. Elle détient les titres de la SELARL ou SELAS d'exercice. Régime mère-fille : remontée des dividendes en quasi-franchise d'IS (réintégration de 5 %). Permet d'investir dans une SCI, une autre SEL, des placements professionnels et de préparer la transmission.
Simulation BNC versus SELARL versus SELAS sur 3 à 5 ans : net en main, IR + IS, cotisations CARCDSF, dividendes, capacité d'épargne professionnelle. Restitution sous tableau de comparaison clair.
L'implantologue et le chirurgien oral concentrent les difficultés du secteur. Le plateau technique est lourd, l'acte est souvent hors nomenclature donc à honoraires libres, et la part de sous-traitance au laboratoire est élevée. Deux points de gestion dominent : le suivi de la marge par acte, parce qu'un implant mal chiffré peut être posé à perte une fois le pilier, la couronne et le temps chirurgical intégrés, et le traitement des actes esthétiques, dont la finalité non thérapeutique fait sortir du champ de l'exonération de TVA.
Le centre dentaire ne relève pas du même monde. Il est le plus souvent porté par une association ou une société, emploie des praticiens salariés, relève de l'impôt sur les sociétés lorsqu'il exerce une activité lucrative, et sa comptabilité est commerciale, avec un compte de résultat, un bilan et une gestion de la masse salariale sans commune mesure avec un cabinet libéral. Un praticien qui hésite entre s'installer en libéral et rejoindre un centre ne compare donc pas deux variantes du même métier : il compare deux statuts, deux fiscalités et deux couvertures sociales.
Voici celles que nous rencontrons le plus souvent dans les dossiers repris.
Croire qu'exonération de TVA signifie absence d'obligations. Les soins sont exonérés, mais la vente d'aligneurs, les actes purement esthétiques et la redevance encaissée d'un collaborateur sont taxables. Un cabinet peut devenir partiellement assujetti sans s'en apercevoir.
Ne pas ventiler sa rémunération en SELARL. Depuis l'annulation de la tolérance des 5 %, l'absence de ventilation documentée n'est plus un choix neutre.
Apporter sa patientèle à sa propre société en comptant l'amortir. L'opération est expressément exclue du dispositif.
Mélanger les dépenses professionnelles et personnelles. C'est le premier motif de redressement sur un dossier libéral, et le plus facile à éviter.
Investir sans plan de trésorerie. Un fauteuil et un cone beam se financent sur plusieurs années, alors que les cotisations, elles, tombent selon leur propre calendrier. Un cabinet rentable peut manquer de trésorerie au moment de la régularisation.
Oublier la DAS2. Toute rétrocession ou redevance versée au-delà de 2 400 € par bénéficiaire et par an doit être déclarée.
Choisir sa structure sans chiffrage. La SELARL n'est ni un statut supérieur, ni une étape obligatoire : c'est un calcul, qui dépend du bénéfice, du besoin de revenu et du projet patrimonial.
Optimisez dès aujourd'hui la rentabilité de votre cabinet. Samuel Hayot vous reçoit pour un premier bilan offert.
📍 Cabinet Hayot Expertise - 58 rue de Monceau, 75008 Paris 📞 06 51 47 43 92
Recettes 2024 ou 2025 > 83 600 € HT (déclaration contrôlée), sinon micro-BNC avec abattement 34 % (min. 305 €)
> 83 600 € HT
Exonération art. 261, 4, 1° CGI pour les soins à la personne et les prothèses sur empreinte (réparations comprises)
0 % (exonéré)
Orthèses hors champ de l'exonération prothèses, soumises au taux normal
20 %
Base de calcul des cotisations CARCDSF (arrêté du 22/12/2025), PMSS 4 005 €
48 060 €
Tranche 1 à 8,73 % jusqu'à 1 PASS puis tranche 2 à 1,87 % de 0 à 5 PASS (240 300 €), cotisation minimale 573 €
T1 8,73 % / T2 1,87 %
Immobilisation au-delà d'env. 500 € HT, amorti sur la durée réelle d'usage (fauteuil, imagerie, autoclave) ; durées à calibrer au cas par cas
> 500 € HT
En France, les chirurgiens-dentistes libéraux sont environ 42 000. Le secteur connaît un fort renouvellement avec le départ à la retraite des praticiens seniors et la montée des cabinets pluridisciplinaires. Le passage en société libérale (SELARL/SELAS) progresse, motivé par l'optimisation IS et la transmission facilitée.
Les appels CARCDSF sont provisionnels puis régularisés à N+2 sur le bénéfice réel. Sans provision mensuelle, la régularisation peut représenter 10 000 à 25 000 € d'un coup. Nous mettons en place un tableau de bord de trésorerie lissée dès la première année d'exercice.
Fauteuil (5-7 ans), panoramique ou cone beam (5-8 ans), laser (5 ans) : chaque investissement doit être arbitré entre achat comptant, crédit-bail et LLD selon l'impact trésorerie et la déductibilité fiscale recherchée. Nous réalisons cette simulation avant tout engagement financier.
Le basculement en SELARL devient rentable au-dessus de 80 000 à 100 000 € de bénéfice BNC. En-dessous, les frais de fonctionnement effacent souvent le gain IS. Nous simulons le break-even exact selon votre situation avant toute décision.
La SCM mutualise local, assistante et matériel sans mélanger les honoraires. Elle doit avoir ses propres comptes, une répartition claire des charges et un bail professionnel auditable. Nous gérons la comptabilité de la SCM et la répartition annuelle entre associés.
Où que vous soyez en France, notre cabinet déploie des outils de pilotage 100% digitaux pour allier la réactivité et l'exigence technique d'un cabinet de premier plan.
Samuel Hayot est expert-comptable et commissaire aux comptes, inscrit à l'Ordre de Paris Île-de-France et à la CRCC de Paris.
Cabinet basé à Paris 8, avec un mode de travail pensé pour accompagner des entreprises implantées partout en France.
Pennylane, Dext, Silae et un fonctionnement orienté automatisation, visibilité et rapidité d’exécution.
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Le Conseil d'État a supprimé le forfait de 5 % rattaché au mandat social. Pour un chirurgien-dentiste en SELARL, la ventilation entre rémunération technique en BNC et mandat social relevant de l'article 62 du CGI doit désormais se construire et se documenter.
Une patientèle dentaire acquise jusqu'au 31 décembre 2029 s'amortit, généralement sur dix ans. Mais l'apport à sa propre société est exclu du dispositif. Prix, financement, montage et pièges du rachat de cabinet dentaire.
Aucun seuil de bénéfice ne déclenche mécaniquement le passage en société. Ce qui décide, c'est l'écart entre ce que le cabinet dégage et ce dont le praticien a besoin pour vivre, plus trois paramètres que les simulateurs oublient.
SISA, maison de santé, fiscalité : pourquoi la SISA est la seule structure pour percevoir et partager l'ACI, et comment ses bénéfices sont imposés chez chaque associé.
Un dentiste libéral relève du régime BNC et dépose chaque année la déclaration 2035, accompagnée d'un tableau d'immobilisations et d'amortissements. Le micro-BNC reste accessible jusqu'à 83 600 € d'honoraires, mais le régime réel devient quasi systématiquement plus avantageux dès que les charges dépassent 34 % du chiffre d'affaires.
Un fauteuil dentaire s'amortit en linéaire sur 5 à 7 ans, une radio panoramique sur 5 ans et un cone beam sur 5 à 8 ans. L'amortissement réduit le bénéfice imposable sans sortie de trésorerie. Le crédit-bail ou la location longue durée sont des alternatives souvent plus souples fiscalement pour les gros investissements.
La SCM sert uniquement à mutualiser les charges (local, assistante, matériel) entre confrères sans partage des honoraires. La SELARL ou SELAS permet de passer à l'IS, d'amortir un goodwill et de lisser la rémunération. Le basculement devient pertinent au-delà de 90 000 € de bénéfice, lorsque la tranche marginale IR atteint 41 %.
La CARCDSF prélève trois cotisations: retraite de base, retraite complémentaire et ASV (Avantage Social Vieillesse) partiellement financé par l'Assurance Maladie pour les dentistes conventionnés. Les appels sont provisionnels puis régularisés à N+2 sur le bénéfice réel. Anticiper cette régularisation est essentiel pour éviter un choc de trésorerie, surtout en cas de forte progression d'activité.
Les soins dentaires remboursables sont exonérés de TVA au titre de l'article 261-4-1° du CGI. En revanche, certaines prestations esthétiques non thérapeutiques (blanchiment esthétique, facettes purement cosmétiques) peuvent devenir taxables. La franchise en base s'applique jusqu'à 37 500 € de prestations taxables, à vérifier cabinet par cabinet avec votre expert-comptable.
Oui, les factures de prothésistes sont intégralement déductibles sur la 2035, mais en tant que sous-traitance ou fournitures et services extérieurs, et non en honoraires rétrocédés (cette ligne est réservée aux confrères, remplaçants et collaborateurs). Elles doivent être justifiées par facture nominative et réglées par virement ou chèque. Ce poste est souvent le premier de charge variable d'un cabinet dentaire : son ratio sur le chiffre d'affaires mérite un suivi mensuel.
Acheter les murs via une SCI familiale permet de dissocier patrimoine professionnel et privé, de déduire un loyer du bénéfice BNC et de préparer la transmission. La SCI à l'IR convient pour une détention longue, la SCI à l'IS pour amortir le bien et sortir une plus-value maîtrisée. Une simulation préalable est indispensable.
Le passage en SELARL devient intéressant dès que votre bénéfice BNC dépasse 80 000 à 100 000 € et que vous êtes taxé à l'IR au taux marginal de 41 %. Vous bénéficiez alors de l'IS à 15 % jusqu'à 42 500 €, d'une meilleure séparation patrimoniale et d'un arbitrage rémunération/dividendes plus efficace fiscalement et socialement.
Chez Hayot Expertise, la tenue et les déclarations d'un chirurgien-dentiste libéral démarrent à 258 € HT par mois (offre Essentiel), passent à 358 € HT avec le pilotage de trésorerie et à 558 € HT pour un accompagnement rapproché. Le juridique annuel d'une SELARL est facturé à part, la création d'une SELARL ou d'une SPFPL démarre à 800 € HT et les missions ponctuelles font l'objet d'un devis dédié, toujours chiffré sous 24 h. Le tarif exact dépend de votre structure et du volume de flux.
Un cabinet dentaire relève des BNC : comptabilité recettes-dépenses, livre-journal, registre des immobilisations et déclaration 2035, avec ventilation des honoraires entre soins conventionnés, tiers payant et actes hors nomenclature. En SELARL, on bascule sur une comptabilité commerciale à l'IS (bilan, compte de résultat, liasse 2065). Notre guide comptabilité dentiste détaille le choix de structure ; ici, nous cadrons surtout la mission et son coût.
Oui. Les soins et les prothèses réalisées sur empreinte sont exonérés de TVA (1° du 4 de l'article 261 du CGI), mais les gouttières et aligneurs transparents sont des orthèses taxées à 20 % (précision BOFiP du 8 février 2023), tout comme le blanchiment et les actes purement esthétiques. La franchise en base de 37 500 € s'apprécie sur ces seules recettes taxables, indépendamment des soins exonérés.
Oui, les cotisations obligatoires CARCDSF sont intégralement déductibles du bénéfice BNC. En 2026, sur un PASS de 48 060 €, elles comprennent un régime de base (8,73 % jusqu'à 1 PASS puis 1,87 % de 0 à 5 PASS, minimum 573 €), une retraite complémentaire (3 210,60 € plus 11,35 % entre 0,65 et 5 PASS), les prestations complémentaires de vieillesse (1 663,60 € plus 0,725 %, financées aux deux tiers par l'Assurance Maladie pour un conventionné) et un régime invalidité-décès de 1 235 €.
La DAS2 est la déclaration des honoraires versés à des tiers. Un cabinet dentaire doit la déposer dès qu'il verse plus de 2 400 € par an à un même bénéficiaire au titre d'honoraires, commissions ou rétrocessions (par exemple un remplaçant ou un collaborateur). Elle se transmet à la DGFiP dans les délais de la déclaration de résultats. Les factures de prothésistes, qui relèvent de la sous-traitance, n'entrent pas dans ce périmètre.
Le remplaçant perçoit une rétrocession d'honoraires, hors champ de la TVA (honoraires de soins), déductible chez le titulaire et imposable chez le remplaçant, chacun tenant sa 2035. La redevance versée par un collaborateur pour l'usage du local et du matériel est soumise à la TVA à 20 %, mais couverte tant que les recettes taxables du titulaire n'excèdent pas 37 500 €. Au-delà de 2 400 € par bénéficiaire, la DAS2 s'applique.
Trois voies coexistent et n'ont pas le même effet fiscal. À l'achat, le matériel est immobilisé et amorti sur sa durée d'utilisation, et seuls l'amortissement et les intérêts d'emprunt sont déductibles, pas le remboursement du capital. En crédit-bail, les loyers sont déductibles en totalité, ce qui accélère la déduction mais coûte généralement plus cher au global, avec une option d'achat à lever en fin de contrat. La location simple suit la même logique que le crédit-bail sans option. Le bon arbitrage dépend moins du taux affiché que de votre tranche d'imposition, de votre trésorerie et de la durée pendant laquelle vous comptez garder l'équipement.
Il n'existe aucun barème officiel. La valeur dépend de la localisation, de la structure des actes, de la part de patientèle fidélisée, de l'état du plateau technique, du bail et de la présence ou non d'une assistante formée qui reste. Ce qui se négocie n'est d'ailleurs pas seulement un prix mais un montage : rachat de la patientèle elle-même, ou rachat des parts de la société qui l'exploite. La distinction est décisive, car l'achat d'une patientèle acquise avant le 31 décembre 2029 ouvre droit à un amortissement déductible, généralement sur dix ans, alors que l'achat de titres n'y donne pas droit.
La tolérance qui permettait de rattacher forfaitairement 5 % de la rémunération globale au mandat social a été annulée par le Conseil d'État le 8 avril 2025 (décision n° 492154). La ventilation entre la rémunération technique, imposée en BNC, et la rémunération du mandat social, imposée selon l'article 62 du CGI, doit désormais être déterminée et documentée au cas par cas. La preuve est libre : définition écrite des fonctions, procès-verbaux, relevé du temps consacré à la gestion. La part BNC suppose une comptabilité de trésorerie et une déclaration 2035 au nom de l'associé.
Oui, ce sont deux mondes distincts. Le cabinet libéral relève des bénéfices non commerciaux, avec une comptabilité de trésorerie et une déclaration 2035, et le praticien est un travailleur indépendant affilié à la CARCDSF. Le centre dentaire est le plus souvent porté par une association ou une société, emploie des praticiens salariés, tient une comptabilité commerciale avec bilan et compte de résultat, et relève de l'impôt sur les sociétés lorsqu'il exerce une activité lucrative. Le praticien qui rejoint un centre est salarié, donc affilié au régime général et non plus à la CARCDSF au titre de cette activité.
Sont déductibles les dépenses engagées dans l'intérêt de l'activité et justifiées : consommables et prothèses, honoraires du laboratoire, loyer et charges du cabinet, salaires et cotisations de l'assistante, cotisations CARCDSF et URSSAF, contrats Madelin de prévoyance et de retraite, assurance responsabilité civile professionnelle, cotisation ordinale, formation continue, documentation, frais de déplacement professionnels, amortissement du plateau technique et intérêts d'emprunt professionnel. Ne le sont pas les dépenses personnelles, la part privée d'un bien à usage mixte et le remboursement du capital d'un emprunt. La frontière entre professionnel et personnel reste le premier motif de redressement sur un dossier libéral.
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Expert-Comptable diplômé, inscrit au Tableau de l'Ordre des Experts-Comptables. Formateur certifié Pennylane.
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