Calculez un dividende en partant du résultat comptable, du montant brut voté au procès-verbal d'assemblée générale, ou du net que vous voulez toucher. Le simulateur détaille la flat tax de 31,4 % (12,8 % d'acompte d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux) à chaque étape.
Partez du résultat comptable, du dividende brut voté ou du net que vous voulez toucher.
Visualisez le détail de la flat tax : 12,8 % d'acompte d'impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux.
Obtenez le montant brut exact à voter au procès-verbal d'assemblée générale.
Un dividende ne se décide pas au hasard : il faut d'abord affecter le résultat (réserve légale, report à nouveau), voter un montant brut en assemblée, puis appliquer la fiscalité. Le simulateur suit ces trois étapes et reste indicatif : le bon montage dépend de votre statut, de votre trésorerie et de votre situation personnelle.
Avant toute distribution, le bénéfice suit un ordre précis fixé par le Code de commerce.
L'assemblée générale ordinaire vote un dividende brut, dans la limite du bénéfice distribuable.
Sur le dividende brut, la société prélève 31,4 % : l'associé perçoit 68,6 % du brut.
Une distribution sécurisée se prépare : le simulateur donne l'ordre de grandeur, ces points valident la décision.
Le vrai sujet d'un dividende n'est pas le taux affiché par un simulateur, mais la cohérence d'ensemble : un bénéfice réellement distribuable, une trésorerie qui suit, un procès-verbal en règle et, pour un gérant majoritaire, la règle des 10 % anticipée. Nous arbitrons aussi le couple rémunération/dividendes, car le meilleur net en poche combine souvent les deux.
Distribuer plus que le bénéfice distribuable (dividende fictif), oublier la réserve légale ou négliger la règle des 10 % expose à un redressement et à la remise en cause de la distribution. Le formalisme (PV d'AG, déclaration 2777) conditionne la sécurité de l'opération.
Par défaut, un dividende est soumis à la flat tax (PFU) de 31,4 % : 12,8 % au titre de l'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux (la CSG est passée à 10,6 % avec la loi de financement de la sécurité sociale 2026). L'associé perçoit donc 68,6 % du dividende brut voté. Il reste possible d'opter pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu, qui ouvre un abattement de 40 % (art. 158-3-2 du CGI) mais conserve les 18,6 % de prélèvements sociaux.
Il faut faire un calcul inverse (gross-up) : le dividende brut à voter est égal au net souhaité divisé par 0,686. Par exemple, pour toucher 6 860 EUR nets, il faut voter un dividende brut de 10 000 EUR au procès-verbal d'assemblée générale. Le simulateur fait ce calcul automatiquement dans le mode « depuis le net voulu ».
Le montant brut est le dividende voté par l'assemblée, avant tout prélèvement. C'est ce chiffre qui figure au procès-verbal. La flat tax de 31,4 % est ensuite prélevée dessus au moment du versement : le brut n'est donc pas ce que l'associé reçoit sur son compte, mais la base de calcul.
Oui, tant qu'elle n'a pas atteint 10 % du capital social. Chaque année, la société doit affecter 5 % du bénéfice (diminué des pertes antérieures) à la réserve légale, jusqu'à ce plafond de 10 %. Une fois le plafond atteint, la dotation n'est plus obligatoire et le bénéfice distribuable augmente d'autant.
Oui, avec une réserve : pour un gérant majoritaire de SARL, EURL ou SEL, la part de dividendes supérieure à 10 % du capital, des primes d'émission et du compte courant d'associé supporte des cotisations sociales TNS (art. L131-6 du Code de la sécurité sociale) en plus de la flat tax. Le simulateur signale ce dépassement mais ne chiffre pas la cotisation TNS, qui dépend de vos revenus et de votre régime : c'est un point à étudier au cas par cas.
Mise à jour en juillet 2026. Estimation indicative pour un associé résident fiscal français ; elle ne remplace pas une étude personnalisée.
Nous sécurisons l'affectation du résultat, le procès-verbal et la déclaration 2777, et nous arbitrons le couple rémunération/dividendes pour maximiser votre net en poche.