Expert-comptable crypto-monnaie
Cabinet pour investisseurs actifs, sociétés et projets crypto: wallets, exchanges, traçabilité des flux, fiscalité, staking, conversion fiat et trésorerie en actifs numériques.
Cabinet pour investisseurs actifs, sociétés et projets crypto: wallets, exchanges, traçabilité des flux, fiscalité, staking, conversion fiat et trésorerie en actifs numériques.
Nous qualifions votre situation crypto, calculons vos plus-values et sécurisons vos déclarations. En 2026, la plus-value d'un particulier occasionnel relève du PFU à 31,4 % (12,8 % d'IR plus 18,6 % de prélèvements sociaux), avec exonération sous 305 euros de cessions. Trader habituel et mineur relèvent des BNC.
| Sujet | Cabinet généraliste | Hayot Expertise (spécialiste) |
|---|---|---|
| Calcul des plus-values | Reprise brute des exports de plateforme | Reconstitution et méthode propre aux actifs numériques |
| Frontière occasionnel/habituel | Rarement analysée | Qualification par faisceau d'indices documentée |
| Comptes étrangers (3916-bis) | Souvent oubliés | Recensement systématique, amende évitée |
| Arbitrage PFU/barème | Choix par défaut | Chiffrage sur l'ensemble du foyer |
| Crypto au bilan | Traitement incertain | Préparation au règlement ANC 2026-01 (MiCA) |
| Volet réglementaire MiCA | Hors périmètre | Accompagnement PSAN vers PSCA, échéance 1er juillet 2026 |
Un expert-comptable crypto qualifie votre situation (investisseur occasionnel, trader habituel, mineur, entreprise du secteur), reconstitue la traçabilité de vos flux entre wallets, exchanges et comptes bancaires, calcule vos plus ou moins-values et sécurise vos déclarations : formulaire 2086 pour les cessions imposables, formulaire 3916-bis pour les comptes ouverts sur des plateformes étrangères. En 2026, la plus-value d'un particulier occasionnel relève du PFU à 31,4 % (12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux), avec une exonération lorsque le total des cessions de l'année reste sous 305 euros ; le trader habituel et le mineur relèvent des BNC. Côté entreprises, le cabinet prépare la comptabilisation des cryptoactifs selon le règlement ANC 2026-01 du 9 janvier 2026, obligatoire pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2027. La période transitoire MiCA, elle, s'est achevée le 30 juin 2026 : depuis le 1er juillet 2026, l'enregistrement PSAN issu de la loi PACTE ne suffit plus pour exercer en France, seul l'agrément PSCA le permet.
Les actifs numériques ne se gèrent ni comme un portefeuille boursier ni comme une trésorerie bancaire classique. Des wallets multiples, plusieurs exchanges, des conversions fiat, des transferts internes, du staking, des récompenses, parfois une société qui porte de la crypto en trésorerie ou des prestataires payés en actifs numériques : chaque couche ajoute des mouvements que les catégories comptables et fiscales standard ne savent pas lire directement.
Le vrai sujet n'est donc pas seulement fiscal. Avant de parler d'imposition, il faut reconstruire une traçabilité défendable : quels wallets existent, quels exchanges ont été utilisés, quels flux relèvent de simples transferts internes, quels mouvements constituent des opérations à portée fiscale, et comment séparer proprement l'investissement personnel, l'activité professionnelle et l'éventuelle trésorerie de société. C'est cette reconstruction qui conditionne la fiabilité du calcul des plus-values, la solidité des déclarations et, pour une entreprise, la qualité des comptes annuels.
Notre lecture. Un dossier crypto ne devient pas risqué parce que les montants sont élevés, mais parce que la cartographie initiale manque. La plupart des difficultés que nous corrigeons viennent d'usages mélangés et de pièces dispersées, pas d'une mauvaise intention. Reconstituer d'abord, déclarer ensuite : l'ordre des opérations fait toute la différence.
La première décision d'un dossier crypto n'est pas un choix d'optimisation, c'est une qualification. Le régime applicable, les formulaires à déposer et le niveau de risque dépendent de la frontière entre l'investisseur occasionnel, le trader habituel et l'activité de minage. Cette frontière s'apprécie par un faisceau d'indices : fréquence et volume des opérations, outils et automatisations utilisés, part des gains crypto dans vos ressources, organisation mise en place. Nous documentons cette analyse par écrit, car c'est elle que l'administration examinera en premier en cas de contrôle.
Pour un particulier qui gère son patrimoine privé, les plus-values de cession d'actifs numériques relèvent du régime de l'article 150 VH bis du CGI. En 2026, elles supportent le prélèvement forfaitaire unique à 31,4 %, soit 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Une exonération s'applique lorsque le total des cessions du foyer reste sous 305 euros sur l'année.
Deux points concentrent l'essentiel des erreurs que nous corrigeons. D'abord, l'identification des opérations imposables : un transfert entre vos propres wallets n'a pas la même portée qu'une conversion en euros ou qu'un paiement en crypto, et un dossier qui met tous les mouvements dans le même sac devient à la fois illisible et fragile. Ensuite, le calcul lui-même : reprendre brutalement les exports de plateforme, sans reconstitution ni rapprochement bancaire, produit des chiffres faux dès que les flux traversent plusieurs exchanges. Nous reconstituons la chronologie des opérations, calculons les plus ou moins-values avec une méthode propre aux actifs numériques et reportons le résultat sur le formulaire 2086, ligne par ligne.
Reste l'arbitrage entre PFU et barème progressif : il se chiffre sur l'ensemble du foyer fiscal, pas sur la seule ligne crypto. Selon vos autres revenus et votre situation familiale, l'option retenue peut changer sensiblement le résultat final. Nous simulons les deux hypothèses avant chaque dépôt, plutôt que de laisser le choix par défaut s'appliquer.
Quand l'activité dépasse la gestion d'un patrimoine privé, le régime change de nature : le trader habituel et le mineur relèvent des bénéfices non commerciaux (BNC). Cette bascule n'est pas un choix mais une qualification de fait, et elle emporte des conséquences lourdes : logique de revenu professionnel, obligations déclaratives différentes, articulation avec les cotisations sociales et, le plus souvent, une réflexion sur la structure d'exercice la plus adaptée.
C'est le point le plus mal traité des dossiers que nous reprenons : la frontière entre occasionnel et habituel est rarement analysée, alors qu'elle conditionne tout le reste. Nous établissons une note de qualification documentée, qui fixe la position retenue et le faisceau d'indices qui la soutient. Si l'activité devient réellement professionnelle, nous étudions la structure adaptée avec notre mission de fiscalité d'entreprise et du dirigeant.
Chaque compte ouvert, détenu, utilisé ou clos sur une plateforme étrangère doit être déclaré via le formulaire 3916-bis. L'omission expose à une amende de 750 euros, et c'est l'oubli le plus fréquent des déclarations que nous relisons : un dossier multi-exchanges en compte presque toujours un ou deux passés sous le radar, y compris des comptes fermés depuis. Nous recensons systématiquement les plateformes utilisées lors de la cartographie initiale, ce qui neutralise le risque à la source.
| Votre profil | Régime applicable | Réflexe à activer |
|---|---|---|
| Investisseur occasionnel | PFU à 31,4 % (art. 150 VH bis) | Formulaire 2086 + recensement 3916-bis |
| Cessions annuelles sous 305 euros | Exonération | Conserver malgré tout la traçabilité |
| Trader habituel | BNC | Note de qualification + structure d'exercice |
| Mineur | BNC | Qualification et documentation des revenus |
| Société détenant des cryptoactifs | Comptes annuels | Préparation au règlement ANC 2026-01 |
| Ex-PSAN | Cadre MiCA | Agrément PSCA exigé depuis le 1er juillet 2026 |
Pour les entreprises dont la crypto est le métier, le cadre réglementaire a changé d'échelle. Le statut français de PSAN (prestataire de services sur actifs numériques), créé par la loi PACTE, a laissé place au statut européen de PSCA (prestataire de services sur crypto-actifs) prévu par le règlement MiCA. La période transitoire ouverte aux acteurs qui exerçaient légalement avant le 30 décembre 2024 s'est achevée le 30 juin 2026 : depuis le 1er juillet 2026, l'enregistrement PSAN, simple ou renforcé, et même l'agrément optionnel, ne suffisent plus à exercer en France. Un acteur qui n'a pas obtenu son agrément PSCA ne peut plus exercer dans le même cadre : le sujet n'est pas une formalité, c'est une condition de continuité d'activité.
Le passage sous MiCA élève le niveau d'exigence sur tout ce qui touche à l'information financière : gouvernance documentée, séparation des flux propres et des flux détenus pour le compte de clients, qualité des justificatifs, capacité à produire des états financiers cohérents avec la réalité des wallets et des plateformes. Un dossier d'agrément s'appuie sur des comptes solides, et une comptabilité approximative se voit immédiatement. Nous préparons les entreprises concernées en amont : mise au propre des comptes, documentation des circuits de conversion, articulation entre la comptabilité et les outils de suivi on-chain, et calendrier de transition réaliste.
Toutes les entreprises du secteur ne sont pas des PSAN. Studios Web3, éditeurs de protocoles, sociétés de conseil payées en tokens ou PME qui conservent une partie de leur trésorerie en actifs numériques partagent pourtant les mêmes besoins : séparer strictement la crypto de la société de celle du dirigeant, documenter chaque conversion, mesurer l'exposition à la volatilité et donner aux associés comme aux banquiers une lecture financière fiable. Pour les startups du secteur, nous articulons ce travail avec notre accompagnement dédié aux startups et à la tech.
L'Autorité des normes comptables a adopté le règlement ANC 2026-01 le 9 janvier 2026 : il refond la section du Plan comptable général consacrée aux cryptoactifs et l'aligne sur le cadre européen MiCA. Il abandonne la notion de « jetons » héritée du règlement ANC 2020-05 au profit d'une catégorie plus large, les cryptoactifs et assimilés, et fait dépendre le classement de l'intention de détention : deux actifs identiques peuvent suivre deux traitements différents selon l'usage que l'entreprise en fait (immobilisation incorporelle, stock, charge constatée d'avance, ou compte 522 « Crypto-actifs et assimilés détenus »).
La date qui commande le calendrier : le règlement s'applique obligatoirement aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2027, avec possibilité d'application anticipée. Autrement dit, un exercice ouvert en 2026 n'est pas encore contraint, mais l'exercice suivant l'est : le chantier de mise en conformité se prépare pendant l'exercice en cours, pas au moment de la clôture.
Pour les entreprises qui détiennent, reçoivent ou émettent des actifs numériques, ce texte met fin à une longue période d'incertitude sur le traitement à retenir, mais il crée aussi une obligation nouvelle : mettre la comptabilité en conformité avec un référentiel dédié, au lieu de traitements improvisés d'un exercice à l'autre.
Concrètement, nous préparons l'application du règlement en quatre temps :
Ce chantier concerne autant la société qui détient quelques positions en trésorerie que l'acteur régulé : dans les deux cas, des comptes alignés sur le référentiel sont la base d'un dialogue serein avec l'administration, les banques et les investisseurs. Nous l'intégrons à notre mission de tenue et révision comptable.
Les revenus crypto ne se limitent pas aux plus-values de cession, et c'est là que les dossiers deviennent techniques.
Le minage relève des BNC : il s'agit d'un revenu d'activité, pas d'un gain en capital. La question utile n'est donc pas seulement combien déclarer, mais comment documenter la production, la valeur des actifs reçus et les charges engagées pour les obtenir.
Le staking pose une double question de qualification : la nature des récompenses perçues et le moment où elles doivent être prises en compte, puis la valeur à retenir et le traitement de leur cession ultérieure. La réponse dépend du montage réel (staking direct, via une plateforme, délégation) et de votre statut, occasionnel ou professionnel. Nous refusons les réponses génériques sur ce point : chaque configuration se qualifie sur pièces.
Les NFT s'analysent selon ce que le jeton représente réellement et selon votre rôle. Un créateur qui perçoit des revenus de vente ou de royalties, un investisseur qui arbitre des positions et une société qui émet une collection ne relèvent pas de la même logique fiscale et comptable. La qualification du sous-jacent commande le traitement, et elle mérite une analyse écrite avant toute déclaration.
Sur ces trois sujets, notre valeur ajoutée n'est pas de réciter des règles générales : c'est de qualifier votre situation précise, de la chiffrer et de la documenter pour qu'elle soit défendable.
Nous identifions wallets, exchanges, comptes bancaires et circuits de conversion, y compris les plateformes fermées ou abandonnées, afin de reconstituer la chronologie complète des flux. Cette étape conditionne tout le reste.
Occasionnel, habituel, mineur, entreprise : nous fixons la qualification par une note documentée, appuyée sur le faisceau d'indices de votre dossier. C'est votre première protection en cas de contrôle.
Nous calculons les plus ou moins-values avec une méthode propre aux actifs numériques, arbitrons PFU contre barème sur l'ensemble du foyer, et déposons les formulaires 2086 et 3916-bis. Pour les entreprises, nous établissons des comptes annuels alignés sur le règlement ANC 2026-01.
Historiques d'exchange, preuves de transferts et de conversions, rapprochements bancaires : nous centralisons les pièces pour que le dossier soit exploitable des années plus tard, sans reconstruction.
Une fois le dossier remis d'aplomb, nous mettons en place une procédure pour les flux futurs : chaque exercice se boucle alors sans archéologie. Pour les acteurs régulés, nous suivons aussi le calendrier MiCA et ses impacts comptables.
Scénario construit à titre pédagogique pour montrer l'enchaînement des travaux sur une reprise d'historique crypto. Il ne décrit pas un dossier réel du cabinet.
Situation de départ : dirigeant d'une SASU utilisant Binance et Coinbase depuis 2021, avec des flux croisés entre comptes personnels et compte de société. Des récompenses de staking n'avaient jamais été déclarées et des prestataires avaient été payés en crypto. Environ 800 mouvements sur trois exercices, sans cartographie initiale.
Actions menées : cartographie de l'ensemble des wallets et exchanges, reconstitution chronologique des flux, séparation des transferts internes et des opérations imposables, calcul des plus-values selon la méthode PMP, et mise en place d'une procédure documentaire pour les flux futurs.
Résultat : trois exercices régularisés et déposés, séparation documentée entre crypto personnelle et crypto de société, et une base exploitable pour les exercices suivants, sans nouvelle reconstruction.
Le cabinet est installé à Paris 8 et travaille à distance avec des clients dans toute la France : les dossiers crypto s'y prêtent naturellement, puisque les pièces sont numériques. La comptabilité est tenue sur Pennylane, les échanges sont sécurisés et vous obtenez une réponse sous 24 à 48 heures. Vous repartez avec des livrables concrets : note de qualification, calcul des plus ou moins-values, déclarations déposées, diagnostic comptable et réglementaire pour les entreprises, et une procédure pour la suite.
12,8 % IR + 18,6 % PS
31,4 % en 2026
Total des prix de cession de l'année
305 euros
Cession par cession + report 2042-C
Formulaire 2086
Par compte (1 500 euros si > 50 000 euros)
Amende 750 euros
Faisceau d'indices, art. 92 CGI
Régime BNC
Règlement ANC 2026-01 aligné MiCA
Exercices ouverts dès 2027
Les dossiers crypto combinent wallets, exchanges, conversions, staking, flux bancaires et parfois trésorerie d'entreprise. Le besoin comptable porte d'abord sur la traçabilité, puis sur la qualification des mouvements, la séparation des usages et la documentation du dossier.
La première étape consiste à cartographier les plateformes et supports utilisés pour éviter de perdre la vision d'ensemble.
Les conversions fiat, virements et sorties bancaires doivent être reliés aux mouvements crypto pour rendre le dossier cohérent.
Plus les usages sont distincts, plus la relecture comptable et fiscale est défendable.
Historiques, exports, justificatifs et traces de transferts doivent être centralisés régulièrement pour ne pas reconstruire le dossier trop tard.
Où que vous soyez en France, notre cabinet déploie des outils de pilotage 100% digitaux pour allier la réactivité et l'exigence technique d'un cabinet de premier plan.
Samuel Hayot est expert-comptable et commissaire aux comptes, inscrit à l'Ordre de Paris Île-de-France et à la CRCC de Paris.
Cabinet basé à Paris 8, avec un mode de travail pensé pour accompagner des entreprises implantées partout en France.
Pennylane, Dext, Silae et un fonctionnement orienté automatisation, visibilité et rapidité d’exécution.
Téléphone visible, prise de contact simple, lettre de mission rapide et cadrage plus direct du besoin.
30 minutes offertes avec Samuel Hayot pour challenger votre pilotage et identifier vos leviers prioritaires.
Crypto-actifs, NFT et tokenisation : matrice de classement, comptes PCG, valorisation, fiscalité art. 38 et 209 CGI, MiCA et dispositif probant pour la clôture 2026.
Apport en nature de crypto-actifs, valorisation, commissaire aux apports et comptabilisation : les points de vigilance en 2026.
Comment un particulier déclare et impose ses plus-values de cession de crypto-actifs en 2026 : PFU à 31,4 %, option barème, seuil de 305 €, formulaire 2086 et comptes à l'étranger. Le point d'un expert-comptable, hors activité habituelle et hors entreprise.
Parce que le régime fiscal dépend d'une qualification préalable (investisseur occasionnel, trader habituel, mineur, entreprise) et que cette qualification suppose d'avoir reconstitué les flux entre wallets, exchanges et comptes bancaires. Sans cartographie ni documentation, ni le calcul des plus-values ni les formulaires 2086 et 3916-bis ne sont défendables.
Les historiques d'exchange, la liste des wallets utilisés, les comptes bancaires reliés, les preuves de transferts et de conversions, ainsi que tout élément permettant de reconstruire la chronologie des mouvements. Pensez aussi aux plateformes fermées ou abandonnées : elles font partie du dossier, notamment pour le recensement des comptes à l'étranger.
Oui. Chaque compte ouvert, détenu, utilisé ou clos sur une plateforme étrangère se déclare via le formulaire 3916-bis, et l'omission expose à une amende de 750 euros. C'est l'oubli le plus fréquent des déclarations que nous relisons : nous recensons systématiquement les plateformes lors de la cartographie initiale, y compris celles fermées depuis.
Oui. Plus les usages se mélangent, plus le dossier devient risqué, pour le dirigeant comme pour la société. Une séparation documentaire et opérationnelle nette rend la lecture fiscale et comptable défendable des deux côtés, et elle simplifie chaque clôture d'exercice.
Le statut français de PSAN a laissé place au statut européen de PSCA prévu par le règlement MiCA. La période transitoire s'est achevée le 30 juin 2026 : depuis le 1er juillet 2026, l'enregistrement PSAN ne suffit plus pour exercer en France, seul l'agrément PSCA le permet. Au-delà de la formalité, le niveau d'exigence monte sur la gouvernance, la séparation des flux clients et la qualité de l'information financière : des comptes solides sont un prérequis du dossier d'agrément.
Elle ajoute des questions de gouvernance, de volatilité, de documentation et de trésorerie, et elle fait entrer les comptes dans le champ du règlement ANC 2026-01 du 9 janvier 2026, qui encadre la comptabilisation des cryptoactifs. Le sujet se pilote autrement qu'un investissement personnel : inventaire wallet par wallet, valorisation documentée et procédure durable pour les flux futurs.

Expert-Comptable diplômé, inscrit au Tableau de l'Ordre des Experts-Comptables. Formateur certifié Pennylane.
Cabinet d'expertise comptable et de commissariat aux comptes basé à Paris 8, pensé pour accompagner des entreprises partout en France avec une approche digitale et orientée décision.
Sources officielles et de référence citées pour cette page.