Attestations & Rapports du Commissaire aux Comptes à Paris
Rapports spéciaux sur conventions réglementées, attestations de chiffre d'affaires, rapports sur opérations en capital, vérification du rapport de gestion et interventions connexes (SACC, ex-DDL). Cabinet Hayot Expertise, commissaire aux comptes inscrit H2A à Paris 8. Devis sous 24 h.
Rapports spéciaux et attestations sont établis par un commissaire aux comptes inscrit sur la liste de la Haute Autorité de l'Audit (H2A). Le rapport spécial sur les conventions réglementées est présenté par le CAC lorsque la société en a un (à défaut, le président y pourvoit) ; un CAC est requis pour certifier le bilan préalable à un acompte sur dividendes (art. L. 232-12) et quand une banque ou un financeur demande une attestation. Hayot Expertise, Paris 8, devis sous 24 h.
- Conventions réglementées : en SA, les conventions avec un dirigeant, un administrateur, un actionnaire à plus de 10 % des droits de vote ou la société contrôlante sont autorisées par le conseil puis soumises à l'assemblée sur rapport spécial (art. L. 225-38 et L. 225-40) ; en SAS, le rapport est présenté aux associés par le CAC ou, à défaut, par le président (art. L. 227-10).
- Acompte sur dividendes : l'article L. 232-12 impose un bilan établi en cours ou en fin d'exercice, certifié par un commissaire aux comptes et faisant apparaître un bénéfice réalisé depuis la clôture de l'exercice précédent, l'acompte ne pouvant excéder ce bénéfice ; à défaut, la distribution constitue un dividende fictif.
- Attestations : les anciennes diligences directement liées (DDL) sont caduques ; le cadre en vigueur est celui des services autres que la certification des comptes (SACC, art. L. 821-2, IV du code de commerce, doctrine CNCC NI XVI d'avril 2023) ; aucune norme d'exercice professionnel n'est dédiée aux attestations, la lettre de mission définit le périmètre et le niveau d'assurance.
Pour qui ?
- SA et SAS qui ont des conventions réglementées à soumettre à leurs associés.
- Sociétés qui veulent verser un acompte sur dividendes avant l'approbation des comptes, avec ou sans CAC en place.
- Entités dont une banque, un bailleur, une administration ou un financeur demande une attestation signée d'un commissaire aux comptes.
Quand faire appel à nous ?
- Avant l'assemblée qui doit statuer sur les conventions de l'exercice.
- Dès qu'un acompte sur dividendes est envisagé : le bilan certifié doit précéder la distribution (art. L. 232-12), la décision revenant au conseil d'administration, au directoire ou aux gérants (art. R. 232-17).
- Quand un contrat, un covenant bancaire ou un dossier de financement exige une attestation.
Ce que vous obtenez
- Une lettre de mission délimitant l'objet de l'intervention, son destinataire et l'usage du document.
- Un rapport spécial ou une attestation datée et signée par un commissaire aux comptes inscrit.
- Un devis sous 24 h.
Réponse rapide : qui établit les rapports spéciaux et attestations du CAC, et quand en faut-il un ?#
Ces documents sont établis par un commissaire aux comptes inscrit sur la liste tenue par la Haute Autorité de l'Audit (H2A). Trois situations les rendent nécessaires. (1) Les conventions réglementées : le CAC, lorsque la société en a un, présente à l'assemblée le rapport spécial sur les conventions conclues avec un dirigeant ou un associé détenant plus de 10 % des droits de vote (art. L. 225-40 en SA, L. 227-10 en SAS) ; à défaut de CAC, le président y pourvoit. (2) L'acompte sur dividendes : l'article L. 232-12 exige un bilan intermédiaire certifié par un CAC, même si la société n'en a pas désigné. (3) Les attestations demandées par une banque, un bailleur ou un financeur, établies sur lettre de mission dédiée dans le cadre fixé par le code de commerce. Cabinet à Paris 8, devis sous 24 h.
Au-delà de la certification annuelle des comptes, le commissaire aux comptes intervient ponctuellement pour émettre des rapports spéciaux ou des attestations sur des événements précis de la vie sociale : conventions réglementées, opérations sur le capital, acomptes sur dividendes, transformation de société, ou encore attestations à destination de banques, de financeurs publics et d'investisseurs. Ces documents relèvent de familles normatives distinctes : rapports spéciaux codifiés dans le Code de commerce, et attestations rendues comme services autres que la certification des comptes (SACC, la catégorie qui a remplacé les anciennes diligences directement liées). Ils sont opposables aux tiers dès lors qu'ils sont émis dans les formes requises par la loi ou la norme professionnelle applicable.
Rapport spécial sur les conventions réglementées#
Le rapport spécial sur les conventions réglementées est l'une des interventions connexes les plus fréquentes. Il s'applique dans les sociétés anonymes (art. L.225-38 et L.225-40 du Code de commerce), les sociétés par actions simplifiées (art. L.227-10 C. com.) et les SARL (art. L.223-19 C. com.) dès lors qu'une convention intervient entre la société et l'un de ses dirigeants, associés significatifs ou personnes liées.
Ce que fait le commissaire aux comptes, et ce qu'il ne fait pas#
Le rôle du CAC est un rôle de signalement, pas d'autorisation. Il identifie les conventions soumises à la procédure, recense celles qui ont été autorisées (ou auraient dû l'être) par le conseil d'administration ou le conseil de surveillance, et présente son rapport à l'assemblée générale ordinaire (AGO), qui statue souverainement sur leur approbation.
Trois catégories à distinguer#
Il est essentiel de ne pas confondre :
- Conventions réglementées : soumises à autorisation préalable du conseil et à l'approbation de l'AGO, puis mentionnées dans le rapport spécial du CAC.
- Conventions interdites : expressément prohibées par la loi (art. L.225-43 C. com. pour les SA), nulles de plein droit et exclues du champ du rapport spécial.
- Conventions courantes conclues à des conditions normales : libres, non soumises à la procédure, mais dont la qualification peut elle-même faire l'objet d'un désaccord entre les parties.
Notre lecture : La qualification de « convention courante à des conditions normales » est l'un des points de friction les plus fréquents. Un loyer facturé par le dirigeant à sa propre société, un prêt intra-groupe ou une avance en compte courant ne sont pas automatiquement libres. Si la qualification est incertaine, la prudence commande de traiter la convention comme réglementée et d'enclencher la procédure.
Attestations du commissaire aux comptes#
Les attestations émises par le CAC en dehors de la certification annuelle constituent des services autres que la certification des comptes (SACC), la catégorie qui a remplacé les anciennes diligences directement liées (DDL) depuis la réforme européenne de l'audit : leur base légale est l'article L. 821-2, IV du code de commerce et la référence de doctrine la note d'information CNCC NI XVI (avril 2023). Aucune norme d'exercice professionnel n'est dédiée aux attestations : le périmètre, les diligences et le niveau d'assurance se définissent dans la lettre de mission.
Attestation de chiffre d'affaires#
C'est l'attestation la plus sollicitée en pratique. Elle est requise dans des situations variées :
- Vérification du respect de covenants financiers dans un contrat de prêt bancaire.
- Justification du chiffre d'affaires pour l'obtention ou le renouvellement d'une subvention publique (BPI, collectivités, fonds européens).
- Calcul de redevances ou royalties contractuelles indexées sur le chiffre d'affaires.
- Candidature à un marché public nécessitant une preuve de capacité financière.
En pratique : Le périmètre doit être défini précisément dans la lettre de mission : exercice couvert, définition contractuelle du chiffre d'affaires à attester (CA facturé, encaissé, par segment), et niveau d'assurance. L'attestation n'est pas une opinion d'audit complète : le CAC ne certifie pas les états financiers dans leur ensemble, il constate la cohérence de l'élément isolé avec les données vérifiées lors de la certification ou avec les pièces justificatives produites.
Attestations particulières et constats sur éléments isolés#
Au-delà du chiffre d'affaires, le CAC peut attester d'éléments isolés : effectif salarié moyen, montant de masse salariale, conformité d'un indicateur extra-financier vérifié dans le cadre du rapport de durabilité (CSRD), ou constat sur un poste comptable spécifique. Chaque attestation doit être rattachée à une lettre de mission distincte et à la norme professionnelle applicable.
Rapports sur les opérations sur le capital#
Réduction de capital non motivée par des pertes#
Lorsque l'assemblée générale extraordinaire (AGE) décide une réduction de capital non motivée par des pertes (art. L.225-204 C. com. pour les SA), le CAC doit faire connaître à l'assemblée son appréciation sur les causes et conditions de l'opération. Il ne s'agit pas d'un avis bloquant, mais d'un éclairage indépendant destiné aux actionnaires et aux créanciers, qui disposent d'un droit d'opposition. Le rapport doit être déposé au greffe dans les délais légaux et est ainsi opposable aux tiers.
Acompte sur dividendes#
Le versement d'un acompte sur dividendes est encadré par l'art. L.232-12 du Code de commerce : il doit être précédé d'un bilan certifié par le commissaire aux comptes faisant apparaître un bénéfice réalisé depuis la clôture du dernier exercice, l'acompte ne pouvant excéder le montant de ce bénéfice. Sans ce bilan intermédiaire certifié, la distribution est irrégulière et expose les dirigeants à une mise en cause de leur responsabilité.
Le risque sous-estimé : Beaucoup de dirigeants de SAS ou de SA pensent pouvoir verser un acompte sur dividendes en cours d'exercice sur la seule base d'une estimation comptable interne. L'intervention du CAC n'est pas optionnelle dès lors que la société dispose d'un commissaire aux comptes : elle est légalement exigée.
D'autres opérations sur le capital (rachat d'actions, primes d'émission, opérations de fusion ou scission) peuvent également nécessiter des interventions spécifiques du CAC, à analyser au cas par cas selon la forme sociale et le périmètre de l'opération.
Transformation de société#
Lors d'une transformation de société en société anonyme, le commissaire à la transformation atteste que les capitaux propres de la société sont au moins égaux au capital social (art. L.224-3 C. com.). Cette mission peut être confiée au CAC en place ou à un commissaire aux comptes désigné spécialement pour l'occasion. Elle est distincte de l'évaluation des apports en nature, qui relève du commissaire aux apports : voir notre page dédiée à l'évaluation des apports en nature pour ce volet. Pour un panorama complet des enjeux de transformation de forme sociale, consultez notre guide commissaire à la transformation.
Vérification du rapport de gestion#
Le commissaire aux comptes a l'obligation légale de vérifier la concordance et la sincérité des informations données dans le rapport de gestion avec les comptes annuels, obligation portée par le livre VIII du code de commerce. Ces diligences font partie de la mission de certification. Lorsque des incohérences sont relevées (données financières non réconciliables avec les comptes, indicateurs extra-financiers non étayés, informations manquantes requises par la loi), le CAC les signale dans son rapport général. Ce contrôle s'étend, pour les entités concernées, au rapport de durabilité au sens de la CSRD.
SACC : les services autres que la certification des comptes (ex-DDL)#
La réforme européenne de l'audit (règlement UE n° 537/2014, directive 2014/56/UE, transposée en droit français par l'ordonnance n° 2016-315 du 17 mars 2016) a structuré un cadre précis pour les interventions du CAC en dehors de la certification.
Les DDL (diligences directement liées) ont disparu comme catégorie autonome avec cette réforme : le vocabulaire survit dans beaucoup de documents, mais toute intervention du commissaire aux comptes en dehors de la certification relève désormais d'une seule famille.
Les SACC (services autres que la certification des comptes) sont des prestations indépendantes de la certification annuelle, dont la base légale actuelle est l'article L. 821-2, IV du code de commerce. Ils font l'objet d'une lettre de mission distincte et sont soumis aux règles d'indépendance du livre VIII : certains services sont expressément interdits lorsque le cabinet détient déjà le mandat de certification de la même entité (ou d'une entité de son groupe), pour éviter tout conflit entre la fonction d'audit et celle de conseil. La liste des services interdits, définie par le règlement UE 537/2014 pour les entités d'intérêt public et par la réglementation nationale pour les autres, doit être vérifiée avant toute acceptation de mission.
Notre lecture : Le vocabulaire DDL, hérité du droit antérieur à 2016, circule encore dans beaucoup de contrats et de modèles. La qualification n'est pas anodine : elle conditionne la lettre de mission, les honoraires, la couverture d'assurance professionnelle et les règles d'indépendance applicables. En cas de doute, chaque mission doit être qualifiée explicitement avant d'être acceptée.
Pour qui ?#
Ces interventions concernent principalement :
- Les SA, SAS et SARL ayant des conventions réglementées à soumettre à l'AGO, notamment les sociétés où le dirigeant ou des associés significatifs réalisent des opérations avec la société.
- Les groupes et holdings réalisant des opérations sur le capital (réduction, acomptes sur dividendes, rachat d'actions) ou procédant à une transformation de forme sociale.
- Les entités ayant besoin d'attestations pour leurs partenaires financiers : banques (covenants), investisseurs (data room), financeurs publics (BPI, subventions, appels à projets), donneurs d'ordre (marchés publics).
- Les associations subventionnées ou structures à financement public pour lesquelles le financeur exige une attestation de l'emploi des fonds ou du chiffre d'activité.
Pour les questions relatives à la certification annuelle et aux seuils du mandat obligatoire, voir notre page commissaire aux comptes Paris 8.
Comment se déroule la mission ?#
Le déroulement type d'une mission ponctuelle suit plusieurs étapes :
- Cadrage préalable : identification de la nature de l'intervention, de la norme applicable (NEP ou texte légal), du destinataire du rapport ou de l'attestation et de son usage.
- Lettre de mission : formalisation du périmètre, des diligences, des délais et des honoraires. Obligatoire pour tout SACC, recommandée pour toute DDL spécifique.
- Diligences : collecte des pièces justificatives, entretiens avec les dirigeants et équipes comptables, rapprochement avec les données certifiées ou les comptes provisoires selon le cas.
- Émission du rapport ou de l'attestation : document daté, signé, avec mention de la qualité de commissaire aux comptes inscrit et, le cas échéant, du numéro d'inscription à la H2A.
- Remise et dépôt : remise au client, dépôt au greffe le cas échéant (rapport sur réduction de capital, rapport sur conventions réglementées), ou transmission directe au destinataire tiers (banque, financeur).
Les délais varient selon la nature de la mission : une attestation de chiffre d'affaires sur pièces disponibles peut être émise en quelques jours ouvrés ; un rapport spécial sur conventions réglementées ou un rapport sur réduction de capital demande généralement 2 à 3 semaines pour couvrir les diligences et la revue des procès-verbaux d'organes.
Notre lecture : erreurs fréquentes#
Les dossiers traités en cabinet révèlent des points de blocage récurrents :
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Qualifier une convention réglementée de « convention courante » sans analyse rigoureuse. L'erreur de qualification expose l'entreprise à une annulation de la convention et à la mise en cause de la responsabilité des dirigeants, sans que le CAC puisse être tenu responsable d'une convention qui ne lui a pas été soumise.
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Verser un acompte sur dividendes sans bilan certifié par le commissaire aux comptes (art. L.232-12). La pratique de l'acompte « sur estimation » est répandue dans les SAS et conduit à des distributions irrégulières, avec des risques de requalification et de responsabilité personnelle des dirigeants.
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Confondre une attestation du CAC et une opinion d'audit complète. Une attestation de chiffre d'affaires n'engage pas le CAC sur la régularité et la sincérité de l'ensemble des comptes : elle porte sur l'élément isolé, dans le périmètre défini par la lettre de mission. Présenter une attestation comme une « certification » aux tiers est inexact et peut induire en erreur.
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Commander un SACC sans vérifier les règles d'indépendance. Certains services sont interdits lorsque le cabinet est déjà commissaire aux comptes de l'entité. Accepter un tel service sans vérification expose le cabinet et le client à une remise en cause de l'indépendance du CAC et, in fine, à la validité de la certification annuelle.
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Ne pas formaliser de lettre de mission pour une attestation « simple ». L'absence de lettre de mission crée une ambiguïté sur le périmètre, le niveau d'assurance et l'usage autorisé du document. En cas de litige avec un tiers destinataire, le cabinet et le client se retrouvent sans cadre contractuel clair.
Honoraires & devis sous 24 h#
Les honoraires sont fixés au forfait selon le périmètre de la mission : nature de l'intervention, volume de diligences, complexité des conventions ou des opérations sur le capital, délai requis. Chaque mission fait l'objet d'une lettre de mission définissant le périmètre exact et les livrables.
Le cabinet Hayot Expertise, situé au 58 rue de Monceau, 75008 Paris, intervient pour des missions ponctuelles de commissariat aux comptes sur l'ensemble du territoire français. Un premier cadrage de votre besoin est proposé sans engagement ; un devis est émis sous 24 heures ouvrées.
Samuel Hayot est inscrit à l'Ordre des experts-comptables (OEC Paris Île-de-France) et sur la liste des commissaires aux comptes tenue par la Haute Autorité de l'Audit (H2A), autorité de supervision indépendante qui a succédé au H3C depuis le 1er janvier 2024 (ordonnance n° 2023-1142 du 6 décembre 2023).
Pour aller plus loin#
Ces interventions ponctuelles s'articulent avec l'ensemble de la mission du commissaire aux comptes. Pour la certification annuelle des comptes et l'audit légal, voir notre page audit légal et commissaire aux comptes Paris. Pour les seuils de nomination obligatoire, le mandat CAC et les enjeux post-loi PACTE, voir notre page commissaire aux comptes Paris 8. Pour un audit contractuel ou une mission de due diligence sans lien avec un mandat légal, voir notre page cabinet audit Paris. Pour l'évaluation des apports en nature lors d'une constitution ou d'une augmentation de capital, voir notre page commissaire aux apports Paris. Enfin, pour les enjeux spécifiques à la transformation de forme sociale, consultez notre guide commissaire à la transformation.
Page rédigée par le cabinet Hayot Expertise. À jour au 27 août 2026. Les références légales (Code de commerce, NEP, règlement UE 537/2014, ordonnance 2023-1142) sont citées à titre indicatif et doivent être vérifiées dans leur version consolidée en vigueur. Cet article est informatif et ne se substitue pas à une analyse de votre situation par un commissaire aux comptes.
Sources de référence : legifrance.gouv.fr (Code de commerce, ordonnance n° 2023-1142 du 6 décembre 2023, ordonnance n° 2016-315 du 17 mars 2016) ; h2a-france.org (liste des commissaires aux comptes, normes d'exercice professionnel) ; règlement UE n° 537/2014 du 16 avril 2014.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre la certification annuelle des comptes et ces rapports ou attestations ponctuels ?
Qu'est-ce qu'un rapport spécial sur les conventions réglementées (art. L.225-38 / L.227-10 C. com.) ?
À quoi sert une attestation de chiffre d'affaires émise par le commissaire aux comptes ?
Quand un rapport du commissaire aux comptes est-il requis pour une réduction de capital non motivée par des pertes ?
Faut-il un rapport du commissaire aux comptes pour verser un acompte sur dividendes ?
Qu'est-ce que les DDL et les SACC dans le contexte du commissariat aux comptes ?
Les rapports et attestations du commissaire aux comptes sont-ils opposables aux tiers (banques, investisseurs) ?
Mon entreprise n'a pas de commissaire aux comptes obligatoire : puis-je quand même demander une attestation ?
Combien coûte une attestation ou un rapport spécial du commissaire aux comptes à Paris ?
Pouvez-vous émettre ces rapports si vous n'êtes pas déjà notre commissaire aux comptes, et quelles sont les règles d'indépendance applicables ?
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Article rédigé par Samuel Hayot
Expert-Comptable diplômé, inscrit au Tableau de l'Ordre des Experts-Comptables. Formateur certifié Pennylane.
Cabinet d'expertise comptable et de commissariat aux comptes basé à Paris 8, pensé pour accompagner des entreprises partout en France avec une approche digitale et orientée décision.
Sources du dossier
Sources officielles et de référence citées pour cette page.
Un cabinet réglementé pensé pour une demande business nationale
Cette page garde l'ancrage Paris 8 tout en parlant clairement aux entreprises partout en France qui veulent un cabinet plus direct, digital et utile pour décider.
Cabinet réglementé
Samuel Hayot est expert-comptable et commissaire aux comptes, inscrit à l'Ordre de Paris Île-de-France et à la CRCC de Paris.
Couverture nationale
Cabinet basé à Paris 8, avec un mode de travail pensé pour accompagner des entreprises implantées partout en France.
Stack moderne
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Contact direct
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