Saisissez votre bénéfice disponible et comparez comment salaire, dividendes et fiscalité modifient le montant final réellement encaissé par le dirigeant.
Le choix entre SASU et EURL n'est pas qu'un sujet juridique. Il impacte directement les cotisations sociales, l'impôt sur le revenu, le traitement des dividendes et le rythme auquel vous pouvez sortir du cash de l'entreprise.
L'EURL est souvent performante quand le dirigeant veut une rémunération mensuelle régulière et accepte la logique TNS. Le poids social est généralement plus léger sur la rémunération récurrente.
La SASU devient intéressante quand les allocations, la souplesse de distribution ou une protection plus proche du salariat comptent. Le salaire coûte plus cher, mais les dividendes gardent un rôle central.
Les paramètres 2026 clés derrière l'arbitrage salaire / dividendes.
| Paramètre | Valeur 2026 |
|---|---|
| Flat tax (PFU) sur dividendes 2026 | 31,4 % |
| dont prélèvements sociaux | 18,6 % |
| dont impôt sur le revenu | 12,8 % |
| IS taux réduit (jusqu’à 42 500 € de bénéfice) | 15 % |
| IS taux normal (au-delà) | 25 % |
| Dividendes EURL soumis aux cotisations TNS | part > 10 % du capital |
Source : flat tax dividendes 31,4 % (LFSS 2026) et barème de l'IS 2026. Indicatif.
En SASU, le président est assimilé salarié : charges sociales plus élevées sur le salaire mais protection proche du salariat, sans assurance chômage. En EURL, le gérant est travailleur non salarié (TNS) : charges plus légères sur la rémunération récurrente mais protection sociale moindre.
Les dividendes relèvent du prélèvement forfaitaire unique (PFU, flat tax) de 31,4 % en 2026 (12,8 % d'impôt sur le revenu + 18,6 % de prélèvements sociaux, après la hausse de CSG de la LFSS 2026). Une option pour le barème progressif avec abattement de 40 % reste possible.
Pour un gérant majoritaire d'EURL (TNS), la part de dividendes supérieure à 10 % du capital social (primes d'émission et compte courant d'associé inclus) est soumise aux cotisations sociales TNS, contrairement à la SASU où les dividendes échappent aux cotisations.
Cela dépend de votre besoin de revenu régulier, de la protection sociale visée, des allocations chômage (une SASU sans salaire peut conserver l'ARE), de l'ACRE et de l'IS payé en amont. Il n'existe pas de réponse unique.
En SASU, les charges assimilé salarié sont lourdes (de l'ordre de 75 % à 80 % du net en coût complet). En EURL, les charges TNS représentent environ 40 % à 45 % de la rémunération. L'arbitrage dépend du montant sorti.
Oui, il modélise l'impôt sur les sociétés (15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice, puis 25 %) avant distribution des dividendes. Il reste indicatif : l'ACRE, les autres revenus du foyer et les stratégies de holding ne sont pas modélisés.
ACRE, allocations, autres revenus du foyer, stratégie patrimoniale ou holding peuvent renverser le résultat. Le simulateur donne une direction, pas une doctrine fiscale définitive.
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