Expert-Comptable Pharmacie & Santé : Cabinet Hayot Expertise
Expert-comptable pour pharmacie d'officine: gestion des stocks, SELARL, marge génériques, TVA médicaments et valorisation de cession. Accompagnement spécialisé.
Expert-comptable pour pharmacie d'officine: gestion des stocks, SELARL, marge génériques, TVA médicaments et valorisation de cession. Accompagnement spécialisé.

Un expert-comptable pour pharmacie (officine) maîtrise la TVA multi-taux (2,1 %, 5,5 %, 10 %, 20 %), le tiers payant CPAM, la marge dégressive lissée et les honoraires de dispensation, la structuration en SELARL ou SPFPL et le rachat d'officine. Comptez à partir de 450 € HT par mois, devis ferme sous 24 à 48 h ouvrées. Objectif : une marge officinale pilotée au mois et un cadrage fiscal adapté à la création, l'exploitation et la cession.
| Critère | Nom propre | SELARL | SELAS |
|---|---|---|---|
| Imposition du résultat | Impôt sur le revenu, catégorie BIC, sur la totalité du bénéfice | Impôt sur les sociétés : 15 % jusqu'à 42 500 €, puis 25 % | Impôt sur les sociétés : 15 % jusqu'à 42 500 €, puis 25 % |
| Base imposable à votre nom | Le bénéfice entier, prélevé ou non | La rémunération réellement prélevée | La rémunération réellement prélevée |
| Statut social du dirigeant | Travailleur non salarié, CAVP | Gérant majoritaire : travailleur non salarié, CAVP | Président : assimilé salarié, régime général + CAVP |
| Dividendes | Sans objet | PFU à 31,4 %, avec cotisations sociales sur la fraction dépassant 10 % du capital, des primes et du compte courant | PFU à 31,4 %, sans cotisations sociales sur les dividendes |
| Rachat et transmission | Effet de levier limité, remboursement sur revenu net d'impôt | Compatible avec une SPFPL : dette remboursée par les dividendes remontés | Compatible avec une SPFPL, entrée progressive d'associés facilitée |
Officine de quartier dont le titulaire part à la retraite, rachat financé par emprunt : marge réelle par famille à auditer au-delà du chiffre d'affaires affiché, ventilation de TVA à fiabiliser, arbitrage entre rachat du fonds et rachat des titres.
Le repreneur signe en connaissant sa marge réelle et sa capacité de remboursement, avec un plan de trésorerie intégrant l'emprunt et les appels de la CAVP. Les montants dépendent entièrement de chaque officine et se chiffrent dossier par dossier.
Un expert-comptable pharmacie tient la comptabilité de l'officine, fiabilise la TVA multi-taux (2,1 %, 10 %, 20 %), suit la marge dégressive lissée et les honoraires de dispensation, arbitre la structure d'exploitation (SELARL, SPFPL) et sécurise l'installation comme la transmission. Il transforme des données de caisse complexes en décisions de gestion et en trésorerie pilotée. Comptez à partir de 450 € HT par mois pour une officine, devis ferme sous 24 à 48 h ouvrées.
Pour une officine, comptez à partir de 450 € HT par mois. Ce budget couvre la tenue comptable, la ventilation de la TVA multi-taux, le rapprochement du tiers payant, la révision, le bilan et la liasse fiscale. La paie des préparateurs et des adjoints ainsi que les missions ponctuelles (audit d'acquisition, évaluation, constitution d'une SELARL ou d'une SPFPL) se chiffrent séparément.
Trois éléments font réellement varier ce budget :
| Ce qui fait varier les honoraires | Ce que nous regardons pour chiffrer |
|---|---|
| Volume et structure du chiffre d'affaires | Nombre de flux à traiter, complexité de la ventilation par taux à la caisse, poids du tiers payant à rapprocher (CPAM et organismes complémentaires) |
| Paie et effectif | Nombre de préparateurs, adjoints et apprentis, gardes et astreintes, application de la convention collective de l'officine |
| Missions ponctuelles | Audit d'acquisition, évaluation de l'officine, création ou transformation de la structure, transmission |
Le socle d'entrée du cabinet, toutes activités confondues, démarre à 258 € HT par mois. Une officine se situe au-dessus, et c'est assumé : la ventilation multi-taux, le rapprochement du tiers payant et le suivi du stock représentent un travail mensuel réel, pas une ligne de plus sur un forfait. Le détail de notre grille figure sur la page tarifs, et nous chiffrons votre dossier sur vos volumes réels plutôt que sur une moyenne de secteur.
L'officine réunit deux logiques que peu d'entreprises cumulent : une mission de santé publique encadrée par le Code de la santé publique, et une exploitation commerciale à marge en grande partie administrée. Le pharmacien titulaire est simultanément professionnel de santé, employeur, gestionnaire de stock et chef d'entreprise, le plus souvent endetté sur le rachat de son fonds. À cela s'ajoute la gestion permanente du tiers payant, qui décale l'encaissement d'une part majeure du chiffre d'affaires.
La rémunération d'une officine ne se résume plus à un pourcentage appliqué au prix des médicaments. Elle combine plusieurs briques qu'un expert-comptable doit isoler pour lire votre rentabilité réelle :
À cela s'ajoutent les nouvelles missions (vaccination, TROD, entretiens pharmaceutiques, téléconsultation) et le poids croissant des groupements dans la politique d'achat. Conséquence directe : deux officines affichant le même chiffre d'affaires peuvent dégager des rentabilités très éloignées, selon leur mix produits et leur politique de générique.
Notre lecture. Le vrai sujet d'une officine n'est pas le chiffre d'affaires, c'est la marge par famille et le mix de ventes. Une croissance du CA tirée par des médicaments coûteux à marge lissée peut dégrader le résultat. Nous regardons d'abord la structure de marge, ensuite le volume.
C'est la confusion la plus fréquente, et elle a des conséquences très concrètes. Le pharmacien titulaire est un professionnel de santé inscrit à l'Ordre, mais l'exploitation de son officine est une activité commerciale : la doctrine fiscale est explicite, « les bénéfices réalisés par les pharmaciens dans l'exploitation de leur officine sont imposables au titre des bénéfices industriels et commerciaux ». Vous ne relevez donc pas du régime BNC ni de la déclaration 2035, contrairement à un médecin ou à un chirurgien-dentiste.
Ce qui en découle : comptabilité d'engagement et non de trésorerie, obligation de tenir un inventaire et de valoriser le stock, amortissement du fonds de commerce et du matériel selon les règles commerciales, et une déclaration de résultats BIC. Un cabinet qui traite votre officine comme une profession libérale classique se trompe de cadre dès la première écriture.
En officine, la TVA se ventile produit par produit, au moment de la vente. Une erreur de paramétrage du logiciel de gestion d'officine (LGO) se propage sur tout l'exercice et fragilise chaque déclaration.
| Famille de produits | Taux de TVA |
|---|---|
| Médicaments remboursables (spécialités, préparations magistrales remboursables) | 2,1 % |
| Médicaments non remboursables | 10 % |
| Appareillages et équipements pour personnes handicapées inscrits à la LPP (rubriques limitativement visées) | 5,5 % |
| Parapharmacie, cosmétiques, produits d'hygiène | 20 % |
Le raccourci qui coûte cher. On lit souvent que « les dispositifs médicaux inscrits à la LPP sont à 5,5 % ». C'est faux tel quel. Le taux réduit de l'article 278-0 bis du CGI vise les appareillages et équipements conçus pour les personnes handicapées inscrits à des rubriques limitativement énumérées de la liste des produits et prestations : chapitres 1er et 3 à 7 du titre II, titre III et titre IV. Un dispositif médical vendu au comptoir qui n'entre dans aucune de ces rubriques relève du taux normal. La règle se vérifie rubrique par rubrique au paramétrage du LGO : une ligne mal classée se propage sur douze mois de déclarations.
Notre rôle : fiabiliser la ventilation du chiffre d'affaires par taux à partir des états Z de caisse, rapprocher les flux du tiers payant (CPAM et organismes complémentaires), suivre les rejets et impayés, et documenter cette ventilation pour la sécuriser en cas de contrôle.
Il n'existe pas de plan comptable réglementaire propre à l'officine : la pharmacie applique le plan comptable général. La vraie question n'est donc pas « quel est le compte de la pharmacie ? », mais comment subdiviser les comptes du PCG pour que la TVA multi-taux, le tiers payant et le stock restent lisibles toute l'année. Voici l'ossature que nous mettons en place :
| Poste de l'officine | Compte PCG | Subdivision utile |
|---|---|---|
| Achats de marchandises | 607 | Une subdivision par famille : remboursable, médication officinale, parapharmacie, dispositifs médicaux |
| Remises, rabais et ristournes obtenus | 609 | Isoler les remises génériques, désormais plafonnées, pour les suivre en tant que telles |
| Ventes de marchandises | 707 | Une subdivision par taux de TVA, alignée sur la ventilation du LGO |
| Honoraires de dispensation et ROSP | 706 ou subdivision de 707 | Comptes distincts : ce n'est pas de la marge commerciale, et le versement est décalé |
| TVA collectée | 44571 | Une subdivision par taux (2,1 %, 5,5 %, 10 %, 20 %) |
| Créances clients | 411 | Comptoir, part obligatoire (CPAM), part complémentaire (mutuelles), suivies séparément |
| Stock de marchandises | 37 et 6031 | Inventaire valorisé, périmés et démarque identifiés |
| Fonds de commerce et droit au bail | 207 et 206 | Base des amortissements et de la future plus-value de cession |
| Emprunt d'acquisition | 164 | Échéancier suivi en regard de la capacité de remboursement |
Le point critique n'est pas le numéro de compte : c'est que la ventilation du logiciel de gestion d'officine et le plan de comptes disent exactement la même chose. Quand les deux divergent, la marge affichée est fausse et la TVA aussi.
Le bilan d'une officine est celui d'un commerce, mais avec quatre postes qui pèsent bien plus lourd qu'ailleurs et qui se lisent ensemble :
Lire le bilan d'une officine, c'est donc répondre à une question simple : ce que vous avez immobilisé en stock et en fonds vous laisse-t-il assez de trésorerie pour servir la dette et vous rémunérer ? Le compte de résultat seul ne le dit pas.
La marge officinale est en grande partie administrée sur le remboursable, mais elle reste pilotable là où vous avez de vrais leviers : le générique, l'OTC et la parapharmacie. Nous provisionnons et suivons la ROSP avec vous, car son versement décalé masque souvent la réalité de la trésorerie du mois.
La marge dégressive lissée est le mécanisme qui explique la majorité des surprises de rentabilité. Elle décroît à mesure que le prix fabricant monte, et l'arrêté du 12 novembre 2018 a porté à 0 % la marge de la tranche située au-delà de 1 930 € de PFHT, depuis le 1er janvier 2020. Autrement dit : au-delà de ce seuil, une boîte ne rapporte plus que son honoraire de dispensation. Une officine qui délivre beaucoup de traitements coûteux peut donc afficher un chiffre d'affaires en forte hausse et une marge stable, voire en recul.
Les honoraires de dispensation forment l'autre moitié de l'équation. Ce sont des montants unitaires, versés par l'Assurance maladie, indépendants du prix du médicament :
| Honoraire de dispensation | Montant (métropole) | Déclenchement |
|---|---|---|
| Honoraire par médicament remboursable (HDR) | 0,60 € HT | Chaque médicament remboursable dispensé |
| Honoraire lié à l'âge (HDA) | 1,65 € HT | Ordonnance d'un patient de moins de 3 ans ou de plus de 70 ans |
| Honoraire pour médicament spécifique (HDE) | 3,50 € HT | Médicaments à dispensation particulière |
| Honoraire de dispensation complexe (HC) | 0,30 € HT | Ordonnance complexe, selon les critères de la convention pharmaceutique |
Ces honoraires suivent la TVA à 2,1 %, comme les médicaments remboursables auxquels ils se rattachent, et les départements et régions d'outre-mer appliquent des coefficients de majoration. Leur poids dans la rémunération est aujourd'hui tel qu'un tableau de bord qui ne les isole pas ne dit plus rien de la rentabilité réelle.
Le risque sous-estimé. Depuis le 1er janvier 2026, les remises sur les médicaments génériques sont plafonnées à 40 % du prix fabricant hors taxes (PFHT), et à 20 % sur les biosimilaires : la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a réinscrit ces plafonds dans la loi, ce qui les rend beaucoup plus stables qu'un arrêté. De nombreux plans de trésorerie d'officine tablaient sur des remises supérieures. Nous recalons les prévisions d'achat et de marge sur ce plafond pour éviter une correction douloureuse en fin d'exercice.
Le droit des sociétés appliqué à la pharmacie est strictement encadré, et le capital reste réservé pour l'essentiel aux pharmaciens en exercice. Deux formes structurent la très grande majorité des dossiers :
La distribution de dividendes au dirigeant reste soumise au prélèvement forfaitaire unique (PFU à 31,4 % en 2026, soit 12,8 % d'impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux après la LFSS 2026). L'arbitrage entre rémunération et dividendes, et entre statut de gérant majoritaire de SELARL (travailleur non salarié, cotisant à la CAVP) et président de SELAS (assimilé salarié), se calcule au cas par cas selon vos objectifs de revenu net, de retraite et de remboursement d'emprunt. C'est l'objet de notre mission dédiée d'arbitrage de la rémunération du dirigeant.
L'officine emploie préparateurs, adjoints et parfois apprentis sous la convention collective nationale de la pharmacie d'officine (IDCC 1996, brochure 3052) : coefficients et grille de salaires, prime d'ancienneté, gardes et astreintes, statut cadre des adjoints. C'est une convention à la fois précise et coûteuse en cas d'erreur, parce que les rappels de coefficient se calculent rétroactivement.
La CAVP (caisse d'assurance vieillesse des pharmaciens) recouvre la retraite de base et complémentaire du titulaire, avec un régime complémentaire en partie par capitalisation qui lui est propre : ses appels sont conséquents et doivent être provisionnés dans le plan de trésorerie, en particulier la première année d'installation, où ils tombent au moment précis où l'emprunt d'acquisition commence à courir.
L'acquisition passe presque toujours par une structure d'exploitation dédiée (SELARL) qui rachète le fonds ou les titres, financée par un emprunt professionnel remboursé par la trésorerie d'exploitation. La valorisation s'exprime usuellement en pourcentage du chiffre d'affaires TTC ou en multiple de l'excédent brut d'exploitation (EBE) retraité.
En pratique, avant de signer, nous sécurisons quatre points : la qualité de la marge réelle au-delà du CA affiché, le niveau de stock et sa valorisation, la capacité de remboursement de la dette, et le choix de la structure (achat de fonds ou de parts, avec ou sans SPFPL). Nous cadrons aussi la constitution de la société avec notre mission de création d'entreprise.
Une fois installé, les décisions changent de nature : intégrer un adjoint au capital, racheter des parts de minoritaires, financer un agrandissement ou un robot, développer un rayon parapharmacie. Chaque projet se juge sur son effet sur la marge et sur la trésorerie disponible après service de la dette, pas seulement sur le chiffre d'affaires additionnel.
La sortie se prépare plusieurs années à l'avance : lissage du résultat, arbitrage entre cession de fonds et cession de titres, interposition d'une SPFPL, calendrier des droits de mutation et de la plus-value. Une valorisation étayée est la pièce maîtresse de la négociation, que nous produisons via notre mission d'évaluation d'entreprise.
| Votre situation | Priorité | Réflexe à activer |
|---|---|---|
| Première installation en titulaire | Sécuriser marge réelle et trésorerie | Audit d'acquisition, plan de trésorerie, provision CAVP |
| Bénéfice élevé imposé au réel en nom propre | Réduire l'imposition personnelle du résultat | Étude de passage en SELARL à l'IS |
| Projet d'intégrer un associé ou de racheter des parts | Effet de levier et transmission | Étude d'une SPFPL (holding) |
| Rentabilité dégradée à CA stable | Reconstituer la marge | Analyse de marge par famille et du mix |
| Départ à la retraite dans 3 à 5 ans | Préparer la cession | Évaluation et arbitrage fonds / titres |
La pérennité d'une officine repose sur un pilotage régulier, pas sur le seul bilan annuel. Nous suivons avec vous, mois par mois :
Sur une reprise d'officine, les points de friction sont presque toujours les mêmes :
Notre accompagnement s'adresse aux pharmaciens titulaires, aux adjoints en cours d'installation et à leurs holdings, sur l'ensemble du cycle de vie de l'officine : tenue et révision comptable, TVA multi-taux, bilan et liasse fiscale, arbitrage de rémunération, structuration SELARL et SPFPL, évaluation et transmission. Les pharmaciens partagent de nombreuses problématiques avec les autres professions libérales de santé, tout en conservant les spécificités propres à l'officine.
Un pharmacien adjoint souhaite racheter l'officine dans laquelle il exerce, dont le titulaire part à la retraite. Le dossier réunit les difficultés classiques : une TVA multi-taux à fiabiliser, un financement bancaire à structurer et le choix entre rachat de fonds et rachat de titres.
Notre intervention type consiste à : auditer la marge réelle par famille au-delà du chiffre d'affaires affiché, construire un plan de trésorerie intégrant le remboursement de l'emprunt et les appels de la CAVP, étudier l'opportunité d'une SELARL à l'IS et d'une SPFPL pour l'effet de levier, puis paramétrer un tableau de bord mensuel de marge et de substitution générique. L'objectif : que le repreneur signe en connaissant sa marge réelle et sa capacité de remboursement, pas seulement le prix affiché. Les montants et les gains dépendent entièrement de chaque officine et se chiffrent dossier par dossier.
Une officine parisienne ne se pilote pas comme une officine de province, et l'écart ne tient pas au chiffre d'affaires. Il tient à trois choses. D'abord le poids de l'immobilier : loyer commercial et droit au bail pèsent lourd dans les charges fixes et dans le prix d'acquisition, ce qui déplace le point d'équilibre. Ensuite le mix de clientèle : une officine de flux, adossée à un quartier de bureaux ou à un axe passant, ne dégage pas la même structure de marge qu'une officine de quartier vivant sur l'ordonnance et le renouvellement. Enfin la rareté : le maillage officinal étant contingenté par la réglementation des licences, une opportunité d'acquisition dans Paris se décide vite, souvent en quelques semaines, ce qui suppose d'avoir son financement et sa structure prêts avant de trouver l'officine.
Le cabinet Hayot Expertise est installé 58 rue de Monceau, Paris 8e, avec une antenne à Noisy-le-Sec, et travaille en dossiers dématérialisés : les échanges se font par visio et par plateforme, la proximité géographique sert surtout aux rendez-vous d'arbitrage et aux points d'acquisition. Voir notre cabinet d'expertise comptable à Paris 8e.
Chaque officine a sa marge, son mix et son projet. Que vous prépariez une première installation, une association, un passage en SELARL ou une transmission, nous cadrons votre dossier à partir de vos chiffres réels, pas d'une moyenne de secteur. Contactez le cabinet Hayot Expertise pour un premier échange sur votre situation : devis ferme sous 24 à 48 h ouvrées.
À jour au 5 août 2026. Contenu informatif relu par un expert-comptable inscrit à l'Ordre des experts-comptables d'Île-de-France.
(Marge brute / CA HT) × 100
À suivre par famille de produits, stable ou en progression
Marge de la famille / CA de la famille
Limiter l'érosion sur le remboursable soumis à la MDL
Boîtes génériques délivrées / boîtes substituables
Aligné sur l'objectif ROSP
Achats HT / stock moyen HT
À accélérer pour libérer de la trésorerie
Créances tiers payant non soldées / CA tiers payant
Minimiser les rejets CPAM et mutuelles
Le marché officinal (environ 20 000 officines en France) fait face à des pénuries et une hausse des charges d'exploitation, poussant les professionnels vers l'optimisation financière de pointe et le regroupement.
Lors de la Due Diligence financière, ne regardez pas que le CA. Analysez l'évolution de la marge sur les 3 derniers exercices: une baisse soudaine peut révéler une perte d'influence sur les prescripteurs (médecins de proximité partant à la retraite) ou une politique commerciale dégradée.
Ne rachetez jamais en nom propre. La création d'une Holding (SPFPL) vous permettra de rembourser l'emprunt d'acquisition avec les dividendes de la pharmacie (remontée sous le régime mère-fille), sans subir la fiscalité personnelle à l'ISRP et avec le versement des intérêts d'emprunt déductibles.
Votre expert-comptable devra modéliser finement votre besoin en fonds de roulement. Intégrez à votre Business Plan les délais de paiement obtenus auprès du répartiteur et de l'Assurance Maladie, pour ne pas suffoquer lors du premier semestre d'exploitation.
Où que vous soyez en France, notre cabinet déploie des outils de pilotage 100% digitaux pour allier la réactivité et l'exigence technique d'un cabinet de premier plan.
Samuel Hayot est expert-comptable et commissaire aux comptes, inscrit à l'Ordre de Paris Île-de-France et à la CRCC de Paris.
Cabinet basé à Paris 8, avec un mode de travail pensé pour accompagner des entreprises implantées partout en France.
Pennylane, Dext, Silae et un fonctionnement orienté automatisation, visibilité et rapidité d’exécution.
Téléphone visible, prise de contact simple, lettre de mission rapide et cadrage plus direct du besoin.
30 minutes offertes avec Samuel Hayot pour challenger votre pilotage et identifier vos leviers prioritaires.
Holding, LMNP, startup, DAF externalisé : découvrez pourquoi un expert-comptable spécialisé vous apporte bien plus qu'un généraliste ou qu'un logiciel de comptabilité en ligne.
Marge dégressive lissée, honoraires de dispensation 2026, TVA à 2,1 %, 10 % et 20 %, tiers payant et stock : la mécanique comptable d'une officine expliquée poste par poste.
La consultation sur Pappers est gratuite, seuls l'API et les offres pro sont payants. Mais l'extrait Pappers n'est pas un Kbis : le vôtre est gratuit sur MonIdenum, et le justificatif RNE est gratuit pour toute entreprise. Ce que l'outil vaut, et où s'arrête sa portée.
Valoriser une officine ne se limite pas à appliquer un multiple. Stock, marge, EBE retraité, titulaire, emplacement et dette doivent être relus ensemble.
Parce que l'officine cumule des règles qu'un cabinet généraliste maîtrise rarement : TVA multi-taux à la caisse, marge dégressive lissée, honoraires de dispensation, ROSP, tiers payant, CAVP et structures SELARL/SPFPL. Un expert-comptable pharmacie sait lire ces mécanismes, fiabiliser la ventilation du chiffre d'affaires et transformer les données de caisse en décisions de gestion.
Comptez à partir de 450 € HT par mois pour une officine : tenue comptable, ventilation de la TVA multi-taux, rapprochement du tiers payant, révision, bilan et liasse fiscale. La paie des préparateurs et des adjoints et les missions ponctuelles (audit d'acquisition, évaluation, création d'une SELARL ou d'une SPFPL) se chiffrent à part. Le budget dépend surtout du volume de flux, de l'effectif à payer et des missions ponctuelles de l'année. Devis ferme sous 24 à 48 h ouvrées.
C'est le bilan d'un commerce, avec quatre postes qui pèsent plus lourd qu'ailleurs : le stock, premier actif circulant ; le fonds de commerce et le droit au bail, qui portent l'essentiel de la valeur et déterminent la plus-value de cession ; l'emprunt d'acquisition au passif ; et les créances de tiers payant, déjà facturées mais pas encore encaissées. Le lire, c'est vérifier que ce qui est immobilisé en stock et en fonds laisse assez de trésorerie pour servir la dette et rémunérer le titulaire.
Il n'existe pas de plan comptable réglementaire propre à l'officine : la pharmacie applique le plan comptable général. L'essentiel est de subdiviser les comptes pour rester lisible : achats en 607 par famille, remises obtenues en 609 pour isoler les remises génériques, ventes en 707 par taux de TVA, TVA collectée en 44571 par taux, créances clients en 411 séparées entre comptoir, part obligatoire et part complémentaire, stock en 37 et 6031, fonds de commerce en 207 et emprunt d'acquisition en 164.
Oui, au taux de 2,1 %, comme les médicaments remboursables auxquels ils se rattachent. C'est une source d'erreur classique de paramétrage : les traiter au taux normal fausse à la fois la déclaration de TVA et la lecture de la marge. Ces honoraires sont versés par l'Assurance maladie avec un décalage et doivent être suivis dans un compte distinct de la marge commerciale.
Cherchez trois choses vérifiables : la maîtrise de la ventilation multi-taux depuis les états Z du logiciel de gestion d'officine, le suivi mois par mois de la marge par famille plutôt qu'un simple bilan annuel, et la capacité à structurer une acquisition (SELARL, SPFPL, plan de trésorerie intégrant l'emprunt et la CAVP). À Paris, le poids du droit au bail et la rareté des opportunités imposent en plus d'être prêt avant de trouver l'officine. Le cabinet Hayot Expertise est installé 58 rue de Monceau, Paris 8e.
Souvent, oui, lorsque le résultat est élevé. La SELARL (ou SELAS) soumet le résultat à l'impôt sur les sociétés, au taux réduit de 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice puis 25 %. Vous n'êtes plus imposé personnellement que sur la rémunération réellement prélevée, ce qui libère de la trésorerie pour la dette. La décision se prend après étude chiffrée.
La SPFPL est la holding de profession libérale. Elle sert l'effet de levier au rachat de l'officine, l'intégration progressive d'un associé et la préparation de la transmission. Les dividendes remontés de la SELARL vers la SPFPL bénéficient, sous conditions, du régime mère-fille (quasi-exonération, hors quote-part de frais et charges).
Historiquement exprimée en pourcentage du chiffre d'affaires TTC, la valorisation d'une officine s'apprécie de plus en plus en multiple de l'excédent brut d'exploitation (EBE) retraité, qui reflète mieux la rentabilité réelle et la capacité de remboursement bancaire. Chaque officine se valorise au cas par cas, à partir de ses comptes et de son bail.
Plusieurs, simultanément : 2,1 % sur les médicaments remboursables, 10 % sur les médicaments non remboursables, 5,5 % sur les dispositifs médicaux inscrits à la LPP et 20 % sur la parapharmacie. Cette ventilation se joue produit par produit à la caisse et doit être correctement paramétrée dans le logiciel de gestion d'officine.
C'est le mode de calcul de la marge sur les médicaments remboursables. La marge décroît à mesure que le prix de la boîte augmente, ce qui réduit fortement la rentabilité sur les médicaments les plus chers. La MDL explique pourquoi un chiffre d'affaires en hausse tiré par des produits coûteux peut ne pas améliorer le résultat.
Ce sont des sommes versées par l'Assurance maladie au titre de l'acte de dispensation, distinctes de la marge commerciale sur le médicament. Ils constituent une composante à part entière de la rémunération de l'officine. Comme la ROSP, ils sont versés avec décalage et doivent être suivis et provisionnés pour lire correctement la trésorerie.
La CAVP est la caisse d'assurance vieillesse des pharmaciens : elle couvre la retraite de base et complémentaire du titulaire. Ses appels de cotisations sont conséquents. Ils doivent être provisionnés dans le plan de trésorerie, en particulier la première année d'installation, pour éviter une tension de cash au moment des échéances.
Oui, potentiellement. Depuis le 1er janvier 2026, les remises sur les médicaments génériques sont plafonnées à 40 % du prix fabricant hors taxes (PFHT). Si vos prévisions d'achat intégraient des remises supérieures, votre marge et votre trésorerie sont surestimées : nous recalons le plan d'achat et de marge sur ce plafond.
Oui. La réception de factures électroniques devient obligatoire pour tous les assujettis à la TVA au 1er septembre 2026, ce qui inclut les officines. L'obligation d'émettre des factures électroniques s'appliquera aux PME en septembre 2027. Il faut choisir et raccorder une plateforme conforme en amont de l'échéance.
Oui. Les structures SEL et la SPFPL permettent d'intégrer au capital des pharmaciens diplômés non titulaires, par rachats successifs de minorités. C'est un levier utile pour préparer une transmission ou fidéliser un adjoint dans un marché où le recrutement est tendu, à condition de respecter les règles de détention du capital propres à la pharmacie.
L'arbitrage dépend de votre statut social (gérant majoritaire de SELARL cotisant à la CAVP, ou président de SELAS assimilé salarié), de vos objectifs de revenu net et de retraite, et du remboursement de l'emprunt. Les dividendes supportent le PFU à 31,4 % en 2026. La bonne combinaison se détermine par simulation, au cas par cas.
Avis Google vérifiés de Hayot Expertise
Nos clients témoignent de leur expérience avec notre cabinet.

Expert-Comptable diplômé, inscrit au Tableau de l'Ordre des Experts-Comptables. Formateur certifié Pennylane.
Cabinet d'expertise comptable et de commissariat aux comptes basé à Paris 8, pensé pour accompagner des entreprises partout en France avec une approche digitale et orientée décision.
Sources officielles et de référence citées pour cette page.