Réduction IR-PME, ESUS, JEI, JEII, JEIR : taux 2026
Souscrire au capital d'une PME ouvre une réduction d'impôt de 18 %, portée à 25 % (ESUS), 30 % (JEI), 40 % (JEII) et 50 % (JEIR). Plafonds, enveloppe pluriannuelle, report perdu et arbitrages réels en 2026.
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Expert-comptable fiscaliste à Paris | IS, TVA, contrôleNote de l'expert : Cet article a été rédigé par notre cabinet d'expertise comptable. Les informations sont à jour en 2026. Pour une étude personnalisée de votre situation, contactez-nous.
Réponse rapide. Souscrire en numéraire au capital d'une PME non cotée ouvre une réduction d'impôt sur le revenu de 18 % (CGI art. 199 terdecies-0 A), portée à 25 % pour une ESUS, 30 % pour une jeune entreprise innovante (JEI), 40 % pour une JEI d'innovation à impact (JEII) et 50 % pour une JEI de rupture (JEIR). Les plafonds de versement, le report de l'excédent et la durée de conservation diffèrent selon le régime, et JEI, JEII et JEIR partagent une enveloppe commune de 50 000 euros de réduction sur 2024-2028.
Entre le taux de base et le taux JEIR, l'avantage fiscal va presque du simple au triple. Mais derrière ces taux affichés se cachent des règles très différentes : plafonds de versement plus larges pour la JEI, excédent perdu et non reportable pour les régimes innovants, fenêtres de souscription bornées dans le temps, et un plafond global qui peut absorber une partie de l'avantage. Pour l'investisseur comme pour la start-up qui prépare un tour, lire ces taux sans lire leurs conditions conduit à de mauvaises décisions. Le cadre est posé par l'article 199 terdecies-0 A du Code général des impôts et ses déclinaisons 0 A bis et 0 A ter, complétées par la loi de finances pour 2026 (loi n° 2026-103 du 19 février 2026) qui a créé la catégorie JEII. Voici le point complet pour 2026.
Le taux de base de la réduction IR-PME#
Le dispositif, longtemps appelé réduction Madelin, récompense la prise de risque au capital des PME non cotées.
La réduction est égale à 18 % des versements effectués pour souscrire en numéraire au capital d'une PME éligible, à la constitution ou lors d'une augmentation de capital (CGI art. 199 terdecies-0 A). La souscription doit être réalisée en argent, et les titres conservés au moins cinq ans, sous peine de remise en cause de l'avantage. C'est le socle commun : les régimes innovants ne créent pas un dispositif distinct, ils majorent ce taux pour certaines cibles. Une particularité utile du taux de base : la fraction des versements qui dépasse le plafond annuel peut être reportée sur les quatre années suivantes, ce qui n'est pas le cas des régimes majorés.
Les taux majorés : ESUS, JEI, JEII, JEIR#
Quatre régimes relèvent le taux au-dessus des 18 % de base, selon la nature de l'entreprise souscrite.
Pour la souscription au capital d'une entreprise solidaire d'utilité sociale (ESUS) agréée, la réduction est portée à 25 %, sa fenêtre d'application étant fixée par décret depuis le 28 juin 2024 ; au-delà, le maintien de ce taux majoré reste subordonné à une validation de la Commission européenne (voir le point de vigilance ci-dessous). Pour une jeune entreprise innovante (JEI) au sens de l'article 44 sexies-0 A, le taux atteint 30 % pour les versements réalisés du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2028 (CGI art. 199 terdecies-0 A bis). La loi de finances pour 2026 a ajouté la JEI d'innovation à impact (JEII), à 40 %, pour les versements réalisés à compter du 21 février 2026 et jusqu'au 31 décembre 2028 (CGI art. 199 terdecies-0 A ter, 40 % pour les souscriptions du 3° du I). Enfin, pour une JEI de rupture (JEIR), définie par des dépenses de recherche représentant au moins 30 % des charges, la réduction grimpe à 50 % (CGI art. 199 terdecies-0 A ter, 50 % pour les souscriptions des 1° et 2° du I), pour les versements réalisés du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2028. Ces majorations orientent l'épargne vers l'utilité sociale et l'innovation profonde.
| Type d'entreprise souscrite | Taux | Plafond de versement (seul / couple) | Excédent reportable | Base légale |
|---|---|---|---|---|
| PME éligible (taux de base) | 18 % | 50 000 / 100 000 euros | Oui (4 ans) | 199 terdecies-0 A |
| Entreprise solidaire d'utilité sociale (ESUS) | 25 % | 50 000 / 100 000 euros | Oui | 199 terdecies-0 A |
| Jeune entreprise innovante (JEI) | 30 % | 75 000 / 150 000 euros | Non | 199 terdecies-0 A bis |
| JEI d'innovation à impact (JEII) | 40 % | 50 000 / 100 000 euros | Non | 199 terdecies-0 A ter (3° du I) |
| JEI de rupture (JEIR) | 50 % | 50 000 / 100 000 euros | Non | 199 terdecies-0 A ter (1° et 2° du I) |
JEII et JEIR : impact contre rupture, deux régimes à distinguer#
La JEII et la JEIR ne se confondent pas, et une même start-up ne relève en principe que d'une seule de ces catégories.
La JEI de rupture (JEIR) vise l'innovation profonde, à fort contenu de recherche : elle se caractérise par des dépenses de recherche représentant au moins 30 % de ses charges, ce qui en fait le segment le plus capitalistique et le plus risqué, récompensé par le taux le plus élevé (50 %). La JEI d'innovation à impact (JEII), créée par la loi de finances pour 2026, cible au contraire les entreprises dont le modèle d'affaires poursuit un objectif de transition écologique ou sociale, sans exiger le même seuil de R&D ; elle ouvre une réduction de 40 %. Autrement dit, la JEIR récompense l'intensité de recherche, la JEII récompense la finalité d'impact. Une entreprise qui ne franchit pas le seuil de 30 % de dépenses de recherche mais porte un projet de transition relèvera de la JEII ; une deep tech à forte R&D relèvera de la JEIR. Pour l'investisseur, cette distinction commande à la fois le taux applicable et la nature des justificatifs à réclamer à la société.
Comment se prouve l'éligibilité#
La qualité de JEI, JEII ou JEIR s'apprécie au niveau de l'entreprise, à la clôture de l'exercice, au regard des conditions de l'article 44 sexies-0 A et de ses déclinaisons issues de la loi de finances pour 2026. Il n'existe pas d'agrément préalable systématique pour le statut JEI : l'entreprise apprécie elle-même son éligibilité, mais peut sécuriser sa position par un rescot auprès de l'administration fiscale. L'ESUS, en revanche, suppose un agrément formel délivré par la préfecture. Côté investisseur, l'avantage repose donc sur l'attestation de souscription et sur les justificatifs de statut remis par la société : c'est à elle de documenter sa qualification, et à vous de conserver ces pièces pour le cas d'un contrôle.
Les plafonds de versement et le report de l'excédent#
Le taux affiché ne dit rien tant qu'on ne le croise pas avec le plafond et avec le sort de l'excédent.
Pour le taux de base, pour l'ESUS, pour la JEII et pour la JEIR, les versements ouvrant droit à la réduction sont plafonnés à 50 000 euros par an pour une personne seule, veuve ou divorcée, et à 100 000 euros par an pour un couple marié ou pacsé soumis à imposition commune. La JEI fait exception avec des plafonds nettement plus élevés : 75 000 euros pour une personne seule et 150 000 euros pour un couple. Cette particularité ne vaut que pour la JEI : elle découle directement du texte de l'article 199 terdecies-0 A bis, qui retient les versements dans la limite de 75 000 euros ou 150 000 euros, là où l'article 199 terdecies-0 A ter (JEII et JEIR) s'en tient à 50 000 euros ou 100 000 euros. Surtout, le sort de l'excédent diffère. Au taux de base, la fraction de versement dépassant le plafond se reporte sur les quatre années suivantes. Pour la JEI, la JEII et la JEIR, la fraction excédentaire d'une année n'est pas reportable : elle est purement et simplement perdue. C'est le piège le plus coûteux du dispositif, car il pousse à étaler ses versements plutôt qu'à tout concentrer sur un seul exercice.
Plafond global des niches et enveloppe pluriannuelle#
La réduction n'échappe pas au plafonnement global des avantages fiscaux, et les régimes innovants ajoutent une enveloppe qui leur est propre.
L'avantage obtenu entre dans le plafonnement global des niches fiscales, fixé à 10 000 euros par an, qui peut limiter le cumul de cette réduction avec d'autres dispositifs sur une même année. Au-delà, les régimes innovants prévoient une enveloppe commune, expressément inscrite dans la loi : le total de l'avantage tiré des articles 199 terdecies-0 A bis et 199 terdecies-0 A ter (donc JEI, JEII et JEIR cumulés) ne peut procurer une réduction d'impôt supérieure à 50 000 euros sur l'ensemble de la période du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2028. Cette limite figure noir sur blanc dans les deux articles, qui se renvoient l'un à l'autre : « le total de l'avantage résultant de l'application du présent article et de l'article [...] ne peut pas procurer une réduction de l'impôt dû supérieure à 50 000 euros sur la période du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2028 ». Ces deux plafonds, le plafond annuel des niches et l'enveloppe pluriannuelle de 50 000 euros, se superposent et doivent être anticipés dès la planification du versement, faute de quoi une part de l'avantage attendu reste théorique.
Notre lecture : le taux affiché n'est pas l'avantage réel#
Dans nos dossiers d'investisseurs, l'erreur la plus fréquente consiste à raisonner sur le seul taux. Un 50 % JEIR séduit, mais il s'applique dans un plafond de 50 000 euros, sans report de l'excédent, et il partage avec la JEI et la JEII une enveloppe pluriannuelle de 50 000 euros de réduction. À l'inverse, une JEI à 30 % offre un plafond de versement bien plus large, 75 000 euros pour une personne seule, ce qui peut produire une réduction annuelle supérieure en valeur absolue malgré un taux plus faible. Nous raisonnons donc toujours en montant de réduction effectivement imputable, pas en pourcentage, et nous croisons systématiquement le taux, le plafond, le report et le plafonnement global. Côté start-up qui lève des fonds, l'éligibilité JEI, JEII ou ESUS est un argument réel auprès des souscripteurs, à articuler avec la structuration du tour, comme nous le décrivons pour le love money et les business angels et pour la levée de fonds pre-seed à série A.
Le risque sous-estimé : la remise en cause par cession anticipée#
L'avantage est acquis sous condition de conservation des titres pendant au moins cinq ans. Une cession anticipée, hors cas d'exonération limités (décès, invalidité, licenciement, certaines opérations subies), entraîne la reprise de la réduction. Dans un contexte de start-up, où un rachat ou une liquidation peut intervenir tôt, ce risque est loin d'être théorique. L'investisseur qui a calé sa trésorerie sur le gain fiscal doit intégrer qu'un événement de liquidité prématuré peut le lui reprendre.
Cas fréquent : arbitrer entre une JEI et une JEIR#
Un dirigeant disposant de 75 000 euros à investir nous a soumis deux opportunités : une JEI à 30 % et une JEIR à 50 %. Le réflexe était d'aller vers le taux le plus élevé. En reconstituant l'avantage réel, l'image s'est nuancée. Sur la JEIR, le versement n'est retenu que dans la limite de 50 000 euros, soit une réduction de 25 000 euros, les 25 000 euros excédentaires étant perdus sans report. Sur la JEI, les 75 000 euros entrent intégralement dans le plafond, pour une réduction de 22 500 euros. L'écart de réduction se resserrait fortement, et le risque du projet de rupture, plus précoce, plus capitalistique, restait supérieur. La décision n'a pas été prise sur le taux, mais sur la qualité du projet et sur le montant de réduction réellement imputable dans l'année, le solde du budget étant orienté l'année suivante pour éviter de perdre l'excédent.
En pratique : sécuriser l'éligibilité et l'avantage#
Avant de verser, nous vérifions méthodiquement les points suivants :
- Confirmer le régime visé par l'entreprise (PME, ESUS agréée, JEI, JEII, JEIR) et obtenir les justificatifs : statut JEI au sens de l'article 44 sexies-0 A, agrément ESUS délivré par la préfecture, ratio de dépenses de R&D pour la JEIR, ou finalité de transition pour la JEII.
- Calculer l'avantage en montant, pas en taux : appliquer le plafond de versement propre au régime, puis vérifier le plafond global de 10 000 euros et l'enveloppe de 50 000 euros sur 2024-2028 pour JEI, JEII et JEIR.
- Étaler les versements sur plusieurs exercices quand l'excédent n'est pas reportable, pour ne pas perdre la fraction au-delà du plafond.
- Obtenir et conserver l'attestation de souscription remise par la société, pièce exigée en cas de contrôle.
- Caler l'horizon de détention sur cinq ans minimum et anticiper l'effet d'un rachat ou d'une liquidation précoce sur la réduction acquise.
- Articuler ces souscriptions avec la structuration patrimoniale d'ensemble, le cas échéant via une holding, sans laisser le gain fiscal piloter seul la décision.
Points de vigilance#
Quelques pièges reviennent régulièrement dans l'analyse de ces réductions.
- Taux ESUS de 25 % : pérennité non garantie. Ce taux n'est sécurisé que dans une fenêtre fixée par décret, et son maintien au-delà dépend d'une validation de la Commission européenne (aide d'État). À défaut de validation, le régime peut revenir au taux de base de 18 % ou ne pas être prorogé. La date exacte de fin de fenêtre est à vérifier au moment du versement auprès des textes en vigueur : ne calez pas un versement ESUS sur la seule hypothèse d'un maintien du 25 %.
- Confondre les plafonds : la JEI bénéficie de 75 000 / 150 000 euros, les autres régimes de 50 000 / 100 000 euros. Appliquer le mauvais plafond fausse tout le calcul.
- Oublier que l'excédent JEI, JEII et JEIR n'est pas reportable, contrairement au taux de base : la fraction au-delà du plafond est définitivement perdue.
- Négliger le plafond global des niches fiscales de 10 000 euros, qui peut absorber une partie de l'avantage si d'autres dispositifs sont mobilisés la même année.
- Ignorer l'enveloppe commune de 50 000 euros de réduction pour JEI, JEII et JEIR sur la période 2024-2028.
- Tenir pour acquis l'avantage sans s'assurer de la conservation des titres sur cinq ans : une cession anticipée le remet en cause.
Questions fréquentes
Quels sont les taux de la réduction IR-PME en 2026 ?+
Le taux de base est de 18 % des versements (CGI art. 199 terdecies-0 A). Il est porté à 25 % pour une ESUS, 30 % pour une jeune entreprise innovante (JEI), 40 % pour une JEI d'innovation à impact (JEII) et 50 % pour une JEI de rupture (JEIR). Chaque taux majoré obéit à ses propres plafonds et fenêtres de souscription.
Quels sont les plafonds de versement selon le régime ?+
Pour le taux de base, l'ESUS, la JEII et la JEIR, les versements sont plafonnés à 50 000 euros par an pour une personne seule et 100 000 euros pour un couple soumis à imposition commune. La JEI bénéficie de plafonds plus larges : 75 000 euros pour une personne seule et 150 000 euros pour un couple (CGI art. 199 terdecies-0 A bis).
L'excédent de versement est-il reportable ?+
Au taux de base, la fraction dépassant le plafond annuel se reporte sur les quatre années suivantes. Pour la JEI, la JEII et la JEIR, l'excédent d'une année n'est pas reportable : il est perdu. Il faut donc étaler ses versements pour ne pas dépasser le plafond annuel.
Quelle différence entre JEII et JEIR ?+
La JEI de rupture (JEIR) est une jeune entreprise innovante dont les dépenses de recherche représentent au moins 30 % des charges ; sa souscription ouvre une réduction de 50 % (CGI art. 199 terdecies-0 A ter). La JEI d'innovation à impact (JEII), créée par la loi de finances pour 2026, vise les entreprises au modèle tourné vers la transition écologique ou sociale, sans le même seuil de R&D, et ouvre une réduction de 40 % pour les versements réalisés à compter du 21 février 2026.
Jusqu'à quand ces taux majorés s'appliquent-ils ?+
Les taux JEI, JEII et JEIR s'appliquent aux versements réalisés jusqu'au 31 décembre 2028. Le taux ESUS de 25 % est encadré par une fenêtre fixée par décret, dont le maintien au-delà dépend d'une validation de la Commission européenne : sa pérennité est à vérifier au moment du versement.
Y a-t-il un plafond global d'avantage ?+
Oui. La réduction entre dans le plafonnement global des niches fiscales de 10 000 euros par an. Par ailleurs, le total de l'avantage tiré des régimes JEI, JEII et JEIR ne peut procurer une réduction supérieure à 50 000 euros sur la période du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2028 (enveloppe expressément prévue par les articles 199 terdecies-0 A bis et 0 A ter). Une cession des titres avant cinq ans remet par ailleurs l'avantage en cause.
À retenir#
- La réduction IR-PME est de 18 % (CGI art. 199 terdecies-0 A), portée à 25 % (ESUS), 30 % (JEI), 40 % (JEII) et 50 % (JEIR).
- Les plafonds de versement sont de 50 000 / 100 000 euros, sauf la JEI à 75 000 / 150 000 euros.
- L'excédent de versement n'est pas reportable pour la JEI, la JEII et la JEIR : il est perdu.
- L'avantage entre dans le plafond global de 10 000 euros, et JEI, JEII et JEIR partagent une enveloppe de 50 000 euros sur 2024-2028.
- La conservation des titres pendant cinq ans est obligatoire sous peine de remise en cause.
- L'avantage réel se mesure en montant de réduction imputable, pas au seul taux affiché.
Article rédigé par le cabinet Hayot Expertise, inscrit à l'Ordre des experts-comptables d'Île-de-France. Mis à jour pour 2026. Cet article a une portée informative et ne remplace pas l'analyse de votre situation propre, qui suppose l'examen de vos documents et du régime applicable à la société souscrite.

Article rédigé par Samuel HAYOT
Expert-Comptable diplômé, inscrit au Tableau de l'Ordre des Experts-Comptables. Formateur certifié Pennylane.
Cabinet d'expertise comptable et de commissariat aux comptes basé à Paris 8, pensé pour accompagner des entreprises partout en France avec une approche digitale et orientée décision.
Sources du dossier
Sources officielles et de référence citées pour cette page.
- Legifrance - CGI art. 199 terdecies-0 A (réduction IR-PME, taux de base)
- Legifrance - CGI art. 199 terdecies-0 A bis (JEI 30 %, plafond 75 000 / 150 000, enveloppe 50 000 euros 2024-2028)
- Legifrance - CGI art. 199 terdecies-0 A ter (JEII 40 % et JEIR 50 %, enveloppe 50 000 euros 2024-2028)
- Legifrance - Loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026 (art. 23, création JEII)
- BOFiP - Création de la jeune entreprise d'innovation à impact (JEII), LF 2026 art. 23 et 40
- Service Public - Réduction d'impôt (IR-PME) pour souscription au capital
- Impots.gouv.fr - Réduction d'impôt pour investissement dans une entreprise
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