Passer d'auto-entrepreneur à SASU : règles et calculs 2026
Quand et comment basculer de la micro-entreprise vers la SASU en 2026 : seuils, TVA, fiscalité, coût du passage et arbitrage rémunération-dividendes, chiffres à l'appui.
Ce sujet relève de notre mission
Création d'entreprise à Paris | Statut, INPI, fiscalitéNote de l'expert : Cet article a été rédigé par notre cabinet d'expertise comptable. Les informations sont à jour en 2026. Pour une étude personnalisée de votre situation, contactez-nous.
Réponse rapide. Il n'existe pas de transformation automatique : vous fermez la micro puis créez la SASU. On y passe surtout quand le chiffre d'affaires approche les plafonds micro (83 600 euros en services, 203 100 euros en vente), quand il faut récupérer la TVA et déduire des charges réelles, ou pour piloter rémunération et dividendes (PFU 31,4 % en 2026).
L'auto-entreprise est un excellent régime pour démarrer : formalités légères, comptabilité ultra-simplifiée, cotisations calculées sur le chiffre d'affaires encaissé. Mais il atteint vite ses limites quand l'activité se développe. La question n'est alors plus de savoir comment créer une micro, mais à quel moment et selon quelle méthode basculer vers une société. La SASU est la forme la plus souvent retenue par les indépendants qui veulent passer un cap.
Cet article ne reprend ni la création d'une micro ni la création d'une SASU prises isolément. Il traite la transition elle-même : les déclencheurs chiffrés, le comparatif fiscal et social, la procédure concrète et l'arbitrage rémunération-dividendes une fois la société en place. Pour le cadre général du statut de départ, voyez aussi ce qu'il faut savoir sur le statut d'auto-entrepreneur.
À partir de quel chiffre d'affaires faut-il quitter la micro ?#
Le premier réflexe est de regarder les plafonds de chiffre d'affaires du régime micro. Pour 2026, 2027 et 2028, ils sont fixés à 203 100 euros pour la vente de marchandises et l'hébergement, et à 83 600 euros pour les prestations de services (BIC ou BNC). En activité mixte, le chiffre d'affaires global ne doit pas dépasser 203 100 euros, dont 83 600 euros au maximum pour la partie services.
Mais le plafond de chiffre d'affaires n'est pas le seul déclencheur, ni même le plus fréquent. Dans la pratique, c'est souvent la TVA qui force la décision bien avant d'atteindre ces niveaux. Les seuils de franchise en base de TVA sont en effet beaucoup plus bas : 85 000 euros pour la vente et 37 500 euros pour les services, avec des seuils majorés de tolérance à 93 500 euros et 41 250 euros (loi du 3 novembre 2025). Un prestataire de services peut donc devenir redevable de la TVA dès 37 500 euros de chiffre d'affaires, alors qu'il reste loin du plafond micro de 83 600 euros.
Voici les déclencheurs que nous observons le plus souvent dans les dossiers de transition :
- Le chiffre d'affaires approche ou dépasse les plafonds micro (203 100 ou 83 600 euros).
- L'activité franchit le seuil de TVA et la franchise en base disparaît : la comptabilité se complexifie et l'absence de déduction des charges devient pénalisante.
- Les charges réelles deviennent lourdes (sous-traitance, achats, matériel, loyer) et l'abattement forfaitaire micro ne reflète plus la réalité économique.
- Le besoin de protéger le patrimoine personnel apparaît, la micro n'offrant pas de responsabilité limitée sur l'activité.
- L'arrivée d'associés ou d'investisseurs est envisagée, ce qui est impossible en micro.
Le point sur le dépassement du seuil de TVA en micro détaille les conséquences immédiates, et le fonctionnement de la franchise en base de TVA en précise les règles.
Pourquoi le seuil de TVA pèse plus que le plafond micro#
En franchise en base, vous ne facturez pas la TVA mais vous ne la récupérez pas non plus. Tant que vos achats sont faibles, c'est confortable. Dès que vous investissez (matériel, sous-traitance, prestations) ou que vos clients sont eux-mêmes des professionnels qui récupèrent la TVA, la franchise devient un handicap : vous supportez une TVA d'amont non déductible que la SASU au réel pourrait récupérer.
En 2026, le seuil unique de 25 000 euros qui avait été envisagé a été abandonné : la loi du 3 novembre 2025 maintient les seuils à 85 000 euros (vente) et 37 500 euros (services). Au-delà du seuil majoré en cours d'année (93 500 ou 41 250 euros), la TVA devient due dès le premier jour du mois de dépassement. Anticiper ce moment évite une régularisation brutale.
Comparatif fiscal et social : micro contre SASU#
En micro, l'impôt se calcule sur le chiffre d'affaires après un abattement forfaitaire : 71 % pour la vente, 50 % pour les services BIC, 34 % pour le BNC et le libéral, avec un abattement minimum de 305 euros. Aucune charge réelle n'est déductible et aucune TVA n'est récupérable. Les cotisations sociales 2026 (taux pleins) atteignent 12,3 % pour la vente, 21,2 % pour les services BIC et 25,6 % pour le BNC et les autres prestations. Au 1er juillet 2026 s'ajoute la contribution à la formation professionnelle : 0,10 % pour les commerçants, 0,20 % pour les professions libérales, 0,30 % pour les artisans.
En SASU, le résultat est imposé à l'impôt sur les sociétés : 15 % jusqu'à 42 500 euros de bénéfice si le chiffre d'affaires reste inférieur à 10 millions d'euros et que le capital est détenu à au moins 75 % par des personnes physiques, puis 25 % au-delà (CGI, article 219, I-b). Au réel, vous déduisez les charges, vous amortissez les investissements et vous récupérez la TVA. Le président de SASU est assimilé salarié et relève du régime général : en l'absence de rémunération, aucune cotisation minimale n'est due.
| Critère | Micro-entreprise | SASU (à l'IS) |
|---|---|---|
| Imposition du bénéfice | IR sur CA après abattement (71 / 50 / 34 %) | IS 15 % jusqu'à 42 500 euros, puis 25 % |
| Charges réelles déductibles | Non | Oui |
| Récupération de la TVA | Non | Oui (au réel) |
| Plafond de CA | 203 100 / 83 600 euros | Aucun |
| Statut social du dirigeant | TNS (sur le CA) | Assimilé salarié (régime général) |
| Cotisation minimale sans revenu | Non | Non |
| Dividendes | Sans objet | Hors cotisations, PFU 31,4 % |
| Responsabilité | Sur le patrimoine de l'activité | Limitée aux apports |
Notre lecture. Le basculement n'est pas qu'une affaire de plafond. Il devient pertinent quand l'un de ces trois leviers se déclenche : la TVA non récupérable coûte cher, les charges réelles dépassent largement l'abattement forfaitaire, ou la séparation entre patrimoine professionnel et personnel devient un enjeu. Tant qu'aucun de ces leviers n'est activé et que les charges restent faibles, la micro garde souvent l'avantage de la simplicité. Pour structurer ce raisonnement, l'arbre de décision du statut juridique est un bon point de départ.
Comment basculer concrètement de la micro à la SASU#
Il faut comprendre qu'il n'existe pas de transformation juridique d'une micro en société. La micro-entreprise est une entreprise individuelle : on la cesse, puis on crée une société distincte. La séquence est la suivante :
- Vérifier l'opportunité et le calendrier avec un expert-comptable (chiffrage du gain, date de bascule, sort des contrats en cours).
- Constituer la SASU : rédaction des statuts, dépôt du capital social sur un compte dédié, publication d'une annonce légale, immatriculation au RNE et au RCS via le guichet unique de l'INPI.
- Le cas échéant, apporter le fonds ou la clientèle de la micro à la société (apport en nature, avec ou sans évaluation selon le périmètre).
- Cesser l'activité de micro-entrepreneur : radiation gratuite via le guichet unique de l'INPI, avec les déclarations de cessation associées.
- Mettre en place la comptabilité au réel, la TVA et la paie du président si une rémunération est versée.
La radiation de la micro est gratuite. En revanche, la création de la société génère des coûts : annonce légale, frais de greffe, éventuels frais d'apport, et honoraires d'accompagnement selon le périmètre. Notre accompagnement à la création de société couvre cette séquence de bout en bout, et notre offre de tenue et révision comptable prend le relais pour la comptabilité au réel. Pour revoir les obligations du régime de départ, consultez les obligations comptables de la micro-entreprise.
En pratique. Choisissez de préférence une date de bascule en début d'exercice civil pour éviter de gérer un exercice micro et un exercice société imbriqués sur la même année. Pensez à basculer la facturation, les contrats clients et fournisseurs, le compte bancaire professionnel et l'outil de gestion. Des plateformes comme Pennylane ou Tiime facilitent la transition vers une comptabilité au réel.
Combien coûte le passage et quand devient-il rentable ?#
Le coût du passage se compose de la création de la société (annonce légale, frais de greffe, éventuels frais d'apport) et des honoraires d'accompagnement, qui dépendent du périmètre : simple constitution, apport de fonds de commerce, mise en place de la paie. La radiation de la micro, elle, ne coûte rien.
Le passage devient économiquement justifié quand le gain annuel récurrent (TVA récupérée, charges déduites, optimisation rémunération-dividendes, taux d'IS réduit) dépasse durablement les coûts de structure de la société : honoraires comptables, coût d'une éventuelle fiche de paie, formalisme accru. C'est précisément ce calcul que nous chiffrons dossier par dossier, car il dépend de la structure de charges et du niveau de rémunération souhaité.
| Élément | Micro | SASU |
|---|---|---|
| IS taux réduit (jusqu'à 42 500 euros) | Sans objet | 15 % |
| IS taux normal (au-delà) | Sans objet | 25 % |
| Cotisations vente | 12,3 % | Selon rémunération versée |
| Cotisations services BIC | 21,2 % | Selon rémunération versée |
| Cotisations BNC / autres | 25,6 % | Selon rémunération versée |
| PFU sur dividendes | Sans objet | 31,4 % |
Optimiser la rémunération et les dividendes après la bascule#
Une fois en SASU, le dirigeant arbitre entre rémunération et dividendes. La rémunération de président supporte des cotisations sociales (régime général, assimilé salarié) mais ouvre des droits sociaux et reste déductible du résultat de la société. Les dividendes, eux, ne sont pas soumis aux cotisations sociales et sont imposés au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % en 2026 (12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux), ou au barème progressif sur option.
Arbitrage. La SASU présente ici un avantage sur l'EURL avec gérant majoritaire. En EURL, le gérant majoritaire est travailleur non salarié (TNS) et la fraction de dividendes supérieure à 10 % du capital social est soumise aux cotisations sociales. En SASU, les dividendes échappent entièrement aux cotisations sociales, quel que soit leur montant rapporté au capital. Pour un indépendant qui prévoit de distribuer régulièrement des dividendes, ce point pèse dans le choix entre les deux formes. Notre conseil en fiscalité d'entreprise chiffre cet arbitrage selon votre situation.
Cas particuliers#
Tous les profils ne gagnent pas à basculer. Voici les situations qui méritent un examen spécifique :
- Activité à faibles charges et clientèle de particuliers. Si vous n'avez quasiment pas de charges déductibles et que vos clients ne récupèrent pas la TVA, la franchise en base reste un atout et la micro garde l'avantage.
- Sous-traitance. Un indépendant qui sous-traite pour des donneurs d'ordre professionnels a souvent intérêt à récupérer la TVA et à déduire ses charges : le sujet est détaillé dans notre article sur l'auto-entrepreneur et sous-traitance.
- ACRE. L'exonération partielle de cotisations la première année n'est pas transférable : si vous l'avez obtenue en micro, elle ne se prolonge pas mécaniquement dans la société. Depuis 2026, en micro, la demande d'ACRE se fait auprès de l'Urssaf dans les 60 jours et n'est plus automatique.
- EURL plutôt que SASU. Selon le niveau de rémunération et la part de dividendes visés, l'EURL au régime TNS peut, dans certains cas, être moins coûteuse en cotisations. C'est un arbitrage à chiffrer, pas une règle générale.
Points de vigilance 2026#
- TVA : le vrai déclencheur. Surveillez le seuil de 37 500 euros (services) ou 85 000 euros (vente) plus que le plafond micro : la TVA devient due dès le premier jour du mois de dépassement du seuil majoré.
- Seuil unique abandonné. Le projet de seuil unique à 25 000 euros n'a pas été retenu : les seuils 85 000 / 37 500 euros sont confirmés par la loi du 3 novembre 2025.
- ACRE non automatique. En micro, depuis 2026, l'ACRE se demande à l'Urssaf dans les 60 jours.
- Date de bascule. Une bascule en cours d'année impose de gérer deux régimes sur le même exercice : un calendrier mal calé alourdit la comptabilité.
Le risque sous-estimé. Beaucoup d'indépendants basculent trop tard, après avoir dépassé le seuil de TVA sans s'en apercevoir, et découvrent une régularisation rétroactive. D'autres basculent trop tôt, alors que leurs charges restent faibles, et supportent des coûts de structure supérieurs au gain. Le bon moment se chiffre, il ne se devine pas.
Notre analyse d'expert-comptable#
Dans un dossier récent, un consultant en prestations de services nous a consultés à 70 000 euros de chiffre d'affaires, persuadé qu'il devait basculer parce qu'il approchait le plafond micro de 83 600 euros. L'analyse a montré l'inverse : il était déjà redevable de la TVA depuis le seuil de 37 500 euros, mais sans la facturer, ce qui exposait son entreprise à une régularisation. La priorité n'était donc pas le plafond micro mais la mise en conformité TVA, puis le calcul du gain réel d'un passage en SASU compte tenu de ses faibles charges. La décision a été prise sur des chiffres, pas sur une intuition.
En tant qu'expert-comptable inscrit à l'Ordre des experts-comptables d'Île-de-France et commissaire aux comptes, nous chiffrons systématiquement ce type d'arbitrage avant toute décision, car chaque profil de charges et de rémunération conduit à une réponse différente. Pour aller plus loin sur le moment du basculement, voyez notre article sur quand basculer de la micro vers la société.
Conseil Hayot Expertise. Avant de créer la SASU, faites chiffrer deux scénarios sur 12 mois : rester en micro avec TVA, ou basculer au réel. La différence se mesure surtout sur la TVA récupérée, les charges déduites et l'arbitrage rémunération-dividendes. La forme juridique se choisit après le chiffrage, pas avant.
Questions fréquentes
À partir de quel chiffre d'affaires faut-il quitter la micro ?+
Surveillez d'abord la TVA, pas le plafond micro. Un prestataire de services devient redevable de la TVA dès 37 500 euros, alors que le plafond micro est de 83 600 euros. La bascule devient intéressante quand la TVA non récupérable et les charges non déduites coûtent plus que la simplicité du régime micro.
Combien coûte le passage d'auto-entrepreneur à SASU ?+
La radiation de la micro est gratuite via le guichet unique de l'INPI. Le coût vient de la création de la société : annonce légale, frais de greffe, éventuels frais d'apport, et honoraires d'accompagnement selon le périmètre. Le passage devient rentable quand le gain annuel récurrent dépasse durablement ces coûts de structure.
Peut-on récupérer la TVA en passant en SASU ?+
Oui, au régime réel, la SASU récupère la TVA sur ses achats et investissements, ce qui est impossible en franchise en base. C'est souvent le principal levier économique de la bascule, surtout si vous investissez ou si vos clients sont des professionnels qui récupèrent eux-mêmes la TVA.
Quelle est la fiscalité optimale après le passage en SASU ?+
La SASU est imposée à l'IS : 15 % jusqu'à 42 500 euros de bénéfice, puis 25 %. Le dirigeant arbitre ensuite entre rémunération, soumise à cotisations mais déductible, et dividendes, hors cotisations sociales et imposés au PFU de 31,4 % en 2026. L'arbitrage optimal dépend de votre niveau de revenu.
Faut-il choisir une EURL ou une SASU ?+
Cela dépend de votre arbitrage rémunération-dividendes. En SASU, les dividendes échappent aux cotisations sociales. En EURL avec gérant majoritaire (TNS), la fraction de dividendes supérieure à 10 % du capital social y est soumise. La SASU est souvent préférée pour distribuer des dividendes, mais l'EURL peut être moins coûteuse en cotisations selon les cas.
Conserve-t-on l'ACRE en passant en SASU ?+
Non, l'ACRE n'est pas transférable. L'exonération partielle obtenue en micro ne se prolonge pas mécaniquement dans la société. Depuis 2026, en micro, l'ACRE se demande à l'Urssaf dans les 60 jours et n'est plus automatique. Vérifiez votre éligibilité au moment de la création de la société.
La micro se transforme-t-elle automatiquement en société ?+
Non. Il n'existe pas de transformation automatique. Vous cessez la micro-entreprise, gratuitement via le guichet unique, puis vous créez une société distincte avec ses statuts, son capital et son immatriculation. Vous pouvez apporter le fonds ou la clientèle à la société lors de cette étape.
Quand le passage devient-il économiquement rentable ?+
Quand le gain annuel récurrent (TVA récupérée, charges déduites, taux d'IS réduit, arbitrage dividendes) dépasse durablement les coûts de structure de la société : honoraires comptables, paie éventuelle, formalisme accru. Ce seuil de rentabilité se calcule dossier par dossier, en fonction de votre structure de charges.
À retenir#
- Il n'existe pas de transformation automatique : on cesse la micro, puis on crée la SASU.
- Le seuil de TVA (37 500 euros en services, 85 000 euros en vente) déclenche souvent la décision avant le plafond micro (83 600 / 203 100 euros).
- La SASU permet de déduire les charges réelles, de récupérer la TVA et de bénéficier de l'IS à 15 % jusqu'à 42 500 euros.
- Les dividendes de SASU échappent aux cotisations sociales et sont imposés au PFU de 31,4 % en 2026.
- Le bon moment de bascule se chiffre : comparez sur 12 mois rester en micro avec TVA contre passer au réel.
Sources officielles#
- Régime des micro-entreprises (impots.gouv.fr)
- Franchise en base de TVA (economie.gouv.fr)
- Prélèvement forfaitaire unique sur les dividendes (service-public.gouv.fr)
- Impôt sur les sociétés : taux et calcul (service-public.gouv.fr)
- Cotisations du micro-entrepreneur (urssaf.fr)
- Seuils du régime micro (service-public.gouv.fr)
Cet article présente des règles générales à jour au 16 juin 2026. Une décision adaptée à votre situation suppose l'examen de vos chiffres, de vos contrats et de la législation en vigueur. Le guide complet de création de micro-entreprise complète ce panorama côté régime de départ.

Article rédigé par Samuel HAYOT
Expert-Comptable diplômé, inscrit au Tableau de l'Ordre des Experts-Comptables.
Cabinet d'expertise comptable et de commissariat aux comptes base a Paris 8, pense pour accompagner des entreprises partout en France avec une approche digitale et orientee decision.
Sources du dossier
Sources officielles et de reference citees pour cette page.
- Regime des micro-entreprises (impots.gouv.fr)
- Franchise en base de TVA (economie.gouv.fr)
- Prelevement forfaitaire unique sur les dividendes (service-public.gouv.fr)
- Impot sur les societes : taux et calcul (service-public.gouv.fr)
- Cotisations du micro-entrepreneur (urssaf.fr)
- Seuils du regime micro (service-public.gouv.fr)
Ce sujet relève de notre mission Création d'entreprise à Paris | Statut, INPI, fiscalité
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