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Création d'entreprise 12 min de lecture

Créer une micro-entreprise en 2026 : le guide complet pas à pas

Expert-comptable certifié Revu par Samuel HAYOT Mis à jour :

Pourquoi choisir la micro-entreprise en 2026#

Ce régime simplifié reste adapté à de nombreux profils : freelances, consultants, artisans, professions libérales, e-commerçants débutants. Sa promesse : démarrer son activité sans capital, sans comptabilité complexe, et avec des charges proportionnelles au chiffre d'affaires réel.

Mais le régime n'est pas figé. L'abandon du seuil unique de franchise de TVA (loi du 3 novembre 2025), la hausse des plafonds CA, le rebond des taux URSSAF et la digitalisation totale via le guichet unique INPI changent la donne en 2026.

Ce guide rédigé par Samuel HAYOT, expert-comptable à Paris 8e, vous accompagne pas à pas pour créer votre micro-entreprise en 2026, anticiper les pièges, et choisir le bon moment pour basculer vers une SASU ou EURL si votre activité décolle.

À lire en complément : Quand passer de micro-entreprise à SASU ? | Combien coûte un expert-comptable

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1. Comprendre la micro-entreprise#

Définition juridique#

La micro-entreprise n'est pas une forme juridique mais un régime fiscal et social simplifié applicable à une entreprise individuelle (EI). Depuis la suppression de l'EIRL (loi du 14 février 2022), tous les entrepreneurs individuels bénéficient automatiquement de la séparation entre patrimoine personnel et patrimoine professionnel : un changement majeur pour la protection des biens.

Caractéristiques clés#

AspectMicro-entreprise
Forme juridiqueEntreprise Individuelle (EI)
PatrimoineSéparation auto. perso/pro depuis 2022
Capital socialAucun
Régime fiscalMicro-fiscal (BIC ou BNC) avec abattement forfaitaire
Régime socialMicro-social (cotisations URSSAF % du CA)
ComptabilitéLivre des recettes + (si BIC) registre des achats
Plafonds CA HT 2026203 100 € (vente) ou 83 600 € (services/BNC)
Franchise de TVAJusqu'à 85 000 € (vente) / 37 500 € (services)
Versement libératoire IROptionnel sur conditions de revenu fiscal

À qui s'adresse la micro-entreprise ?#

✅ Pertinent pour :

  • Freelances tech, consultants, formateurs, graphistes
  • Professions libérales débutantes (psychologue, ostéopathe, coach)
  • Artisans en création (BTP, esthétique, services à la personne)
  • E-commerçants en test de marché
  • Activités complémentaires (cumul avec salariat, retraite, étudiant)

❌ Inadapté si :

  • Vous prévoyez d'embaucher rapidement
  • Vos charges réelles dépassent 30-40 % du CA (achat-revente, agences avec sous-traitance)
  • Vous visez une levée de fonds (passage en SAS quasi-obligé)
  • Vos clients exigent une facturation B2B avec TVA dès le démarrage
  • Votre activité fait partie des activités exclues du régime micro
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2. Étape 1 : Vérifier l'éligibilité de votre activité#

Activités autorisées#

La quasi-totalité des activités commerciales, artisanales et libérales sont éligibles. Quelques exclusions importantes à connaître :

  • Activités agricoles (relevant de la MSA)
  • Activités d'assurance et de courtage en immobilier (intermédiation)
  • Marchands de biens, lotisseurs, location de matériel et biens de consommation durables
  • Officiers publics et ministériels

Cas particulier : professions libérales et Cipav#

Depuis 2018, seules certaines professions libérales restent affiliées à la Cipav (caisse de retraite spécifique) : architectes, géomètres-experts, ingénieurs-conseils, ostéopathes, psychologues, ergothérapeutes, diététiciens, etc.

Toutes les autres professions libérales (consultants, coachs, formateurs, experts en marketing…) relèvent désormais du régime général SSI (Sécurité sociale des indépendants).

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3. Étape 2 : Choisir entre BIC et BNC, et l'option du versement libératoire#

BIC ou BNC ?#

CatégorieActivitésAbattement forfaitaire
BIC venteAchat-revente de marchandises, hôtellerie-restauration, fourniture de logement71 %
BIC servicesPrestations de services commerciales (transport, location meublée pro, plomberie, coiffure…)50 %
BNCProfessions libérales et activités intellectuelles (conseil, formation, traduction, IT…)34 %

L'abattement représente vos charges forfaitaires : si vous êtes BNC avec 50 000 € de CA, vous serez imposé sur 50 000 × (1 - 34 %) = 33 000 € ajoutés à votre revenu global IR.

Versement libératoire de l'IR (option)#

Permet de payer l'IR en même temps que les cotisations URSSAF, à des taux forfaitaires :

ActivitéTaux IR libératoire 2026
Vente (BIC)1 %
Services BIC1,7 %
BNC / professions libérales2,2 %

Conditions d'éligibilité : revenu fiscal de référence de l'année N-2 au plus égal à 29 579 € pour une personne seule en 2026 (59 158 € pour un couple).

Quand l'activer ? Le versement libératoire est en principe défavorable si votre foyer n'est pas imposable. Dans les autres cas, comparez son coût avec l'impôt calculé au barème, sur simulation.

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4. Étape 3 : Préparer le dossier de création#

Pièces à fournir#

  1. Pièce d'identité (CNI ou passeport en cours de validité)
  2. Justificatif de domicile récent (< 3 mois)
  3. Déclaration de non-condamnation (formulaire INPI auto-rempli)
  4. Pour les artisans : justificatif de qualification professionnelle (diplôme ou expérience 3 ans) : obligatoire dans certaines activités (BTP, alimentation, coiffure, esthétique…)
  5. Pour les conjoints collaborateurs : déclaration sur le statut

Choisir le siège social#

  • Domicile personnel : option par défaut, gratuit. Vérifiez l'absence de clause d'interdiction dans votre bail / règlement de copropriété.
  • Domiciliation commerciale : contrat avec une société de domiciliation agréée. Utile pour cloisonner vie pro/perso ou crédibiliser une adresse parisienne.
  • Local commercial : nécessaire si accueil du public.

Choisir la dénomination commerciale#

Vous gardez votre nom civil mais pouvez ajouter un nom commercial. Vérifiez la disponibilité sur :

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5. Étape 4 : Immatriculation sur le guichet unique INPI#

Depuis le 1er janvier 2023, toutes les démarches d'immatriculation passent obligatoirement par le guichet unique des formalités d'entreprises, formalites.entreprises.gouv.fr (le portail autoentrepreneur.urssaf.fr ne sert plus que pour les déclarations URSSAF).

Étapes en ligne#

  1. Création du compte INPI
  2. Sélection de la formalité "Création d'entreprise : Personne physique"
  3. Saisie de l'activité principale (avec aide pour le choix du code APE/NAF)
  4. Choix du régime fiscal (micro par défaut)
  5. Choix du régime social (micro-social par défaut)
  6. Choix éventuel du versement libératoire IR
  7. Choix éventuel de l'option TVA réelle (si vous voulez la facturer dès le démarrage malgré la franchise)
  8. Téléversement des pièces justificatives
  9. Signature électronique

Réception des numéros#

DocumentDélai
SIREN / SIRETattribués après traitement du dossier
Code APEAttribué par l'INSEE avec le SIREN
Numéro de TVA intracommunautaireSur demande à l'administration fiscale (formulaire en ligne)
Avis SIRENE INSEETéléchargeable sur avis-situation-sirene.insee.fr

Astuce : dès réception du SIRET, créez votre compte personnel sur autoentrepreneur.urssaf.fr pour vos déclarations URSSAF mensuelles ou trimestrielles.

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6. Étape 5 : Mettre en place ses outils opérationnels#

Compte bancaire dédié#

Obligatoire si CA > 10 000 € pendant 2 années consécutives. Pas obligatoirement un compte "pro" onéreux : un second compte courant personnel dédié suffit légalement.

Logiciel de facturation conforme#

Réforme facturation électronique : à partir de septembre 2026, la réception de factures électroniques B2B devient obligatoire ; l'émission devient obligatoire le 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les ETI, et le 1er septembre 2027 pour les PME, TPE et micro-entreprises. Anticipez avec une plateforme agréée par l'administration ou un logiciel qui s'y connecte.

Assurance RC Pro#

Obligatoire pour les professions réglementées (santé, BTP, immobilier, intermédiation…). Recommandée pour les autres activités.

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7. Étape 6 : Comprendre vos obligations courantes#

Déclarations URSSAF#

Choisissez à la création :

  • Mensuel (recommandé) : déclaration en ligne le mois suivant l'encaissement
  • Trimestriel : déclaration les 30/04, 31/07, 31/10, 31/01

Aucune cotisation sociale n'est due si le chiffre d'affaires est égal à 0 €, mais la déclaration reste à faire pour chaque période.

Taux 2026 (hors versement libératoire IR) :

ActivitéTaux de cotisations sociales
Vente (BIC)12,3 %
Services BIC21,2 %
BNC (régime général)25,6 %
BNC (Cipav)23,2 %

S'y ajoutent la contribution à la formation professionnelle et, pour les commerçants et les artisans, la taxe pour frais de chambre consulaire.

Déclarations fiscales annuelles#

  • Déclaration 2042-C-PRO annexée à votre déclaration de revenus IR (mai/juin de l'année N+1) pour reporter votre CA et bénéficier de l'abattement.
  • Si versement libératoire : votre IR sur l'activité micro est déjà payé via l'URSSAF, mais vous devez quand même reporter le CA en case dédiée.

Franchise de TVA et seuils 2026#

Le seuil unique de franchise à 25 000 € prévu pour 2025 a été abandonné (loi du 3 novembre 2025) : les seuils différenciés sont maintenus.

ActivitéSeuil de baseSeuil majoré
Vente / fourniture de logement85 000 €93 500 €
Services et professions libérales37 500 €41 250 €

Si votre chiffre d'affaires dépasse le seuil de base sans dépasser le seuil majoré, la franchise s'applique jusqu'au 31 décembre et la TVA est due à compter du 1er janvier suivant. Au-delà du seuil majoré, la TVA est due dès le jour du dépassement.

Comptabilité simplifiée#

Vous tenez :

  • Livre des recettes : date, client, mode de règlement, montant
  • Registre des achats (BIC uniquement) : date, fournisseur, nature, montant, TVA si applicable

Aucun bilan, aucun compte de résultat, aucune liasse fiscale.

CFE (Cotisation Foncière des Entreprises)#

  • Exonération l'année de création
  • L'année suivante (première année d'imposition) : base réduite de 50 %. Le montant dépend de la commune ; la cotisation minimum n'est pas due si le chiffre d'affaires de la période de référence (en principe N-2) ne dépasse pas 5 000 €.
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8. Étape 7 : Anticiper la sortie du régime micro#

Trois signaux pour basculer vers SASU ou EURL#

Signal 1 : Plafond CA dépassé pendant 2 années consécutives

Vous basculez automatiquement au régime réel BIC ou BNC au 1er janvier suivant, avec une comptabilité commerciale complète. Anticipez en passant volontairement en SASU/EURL avant ce basculement subi.

Signal 2 : Charges réelles supérieures à l'abattement

Si vos charges réelles (loyer, salaires, achats, sous-traitance, déplacements…) dépassent l'abattement forfaitaire (71 %, 50 % ou 34 %), vous payez l'IR sur des bénéfices fictifs. Bascule fiscalement opportune.

Exemple : Consultant BNC, 70 000 € CA, 25 000 € de charges réelles (déplacements, sous-traitance, formation, matériel).

  • Micro : abattement 34 % → IR sur 46 200 € (charges fictives 23 800 €).
  • Régime réel BNC : IR sur 45 000 € de bénéfice réel.
  • Si ses charges étaient de 35 000 € : bascule clairement gagnante.

Signal 3 : Projet structurant

Levée de fonds, embauche, holding, vente future de l'activité, optimisation de la rémunération via dividendes, protection patrimoniale renforcée. La SASU devient la candidate naturelle.

Voir notre guide complet de création de SASU avec comparatif chiffré.

Procédure de sortie#

  • Opter pour le régime réel auprès du service des impôts des entreprises, dans les délais applicables
  • Tenue d'une comptabilité réelle obligatoire dès le 1er janvier
  • Déclaration 2031 ou 2035 selon BIC/BNC
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9. Erreurs fréquentes des micro-entrepreneurs#

  1. Ne pas déclarer les périodes sans chiffre d'affaires : la déclaration à 0 € reste due.
  2. Mélanger comptes perso et pro : risque de redressement et de requalification.
  3. Oublier la TVA après franchissement du seuil : pénalités et rappel de TVA sur 3 ans.
  4. Choisir le versement libératoire avec un revenu trop élevé : non-éligibilité ignorée → rappel fiscal.
  5. Ne pas anticiper la CFE année N+1 : trésorerie surprise en décembre.
  6. Ne pas se faire conseiller au franchissement de seuils : occasion ratée d'optimiser.
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10. Bilan : pour qui la micro-entreprise reste-t-elle pertinente en 2026 ?#

Idéale si :

  • CA prévisionnel < 50 % du plafond
  • Charges réelles < 30 % du CA
  • Activité solo, sans salarié
  • Pas de projet de levée de fonds court terme
  • Cumul avec salariat / retraite / études / ARE

À éviter si :

  • Charges réelles > 40 % du CA
  • Embauche prévue dans les 12 mois
  • Clientèle B2B exigeant la TVA dès J1
  • Patrimoine personnel à protéger des risques pro élevés
  • Projet de cession structurée
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11. Pourquoi se faire accompagner par Hayot Expertise#

Notre cabinet à Paris 8e propose 3 niveaux d'accompagnement micro :

ServiceTarif
Audit création + choix régime (1h visio + reco écrite)150 € HT
Pack création complète (immatriculation + paramétrage URSSAF + 1 an conseil email)390 € HT
Accompagnement bascule micro → SASU/EURL (analyse, statuts, INPI, 1ère liasse)990-1 600 € HT

Prendre contact

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Sources officielles#

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Vous hésitez entre micro-entreprise, EURL et SASU ? Contactez Hayot Expertise pour étudier votre situation.

Voir aussi : Créer une SASU étape par étape | Combien coûte un expert-comptable | Comptabilité profession libérale

Questions fréquentes

Quels sont les seuils de chiffre d'affaires de la micro-entreprise en 2026 ?

Deux plafonds annuels de chiffre d'affaires hors taxes s'appliquent en 2026 : 203 100 € pour les activités d'achat-revente, d'hôtellerie-restauration et de fourniture de logement ; 83 600 € pour les prestations de services commerciales (BIC) et les professions libérales (BNC). Les seuils de franchise en base de TVA sont distincts : 85 000 € (ventes) et 37 500 € (services) en 2026. Au-delà, vous facturez la TVA sans quitter le régime micro.

Combien coûte la création d'une micro-entreprise ?

L'immatriculation est gratuite sur le guichet unique des formalités d'entreprises (formalites.entreprises.gouv.fr) : inscription au RCS et au RNE pour une activité commerciale, au RNE pour une activité artisanale ou libérale. Les autres coûts éventuels (assurance, domiciliation, logiciel de facturation) dépendent de votre activité.

Quel est le taux de cotisations sociales en micro-entreprise en 2026 ?

Les taux 2026 (URSSAF, hors versement libératoire) sont : 12,3 % pour les ventes de marchandises (BIC) ; 21,2 % pour les prestations de services BIC ; 25,6 % pour les prestations BNC ; 23,2 % pour les professions libérales relevant de la Cipav. S'y ajoutent la contribution à la formation professionnelle et, selon l'activité, la taxe pour frais de chambre consulaire.

Peut-on cumuler micro-entreprise et salariat ou ARE ?

Oui dans les deux cas. Cumul avec un emploi salarié : possible, sous réserve de l'absence de clause d'exclusivité ou de non-concurrence. Le bénéfice micro est imposé à l'impôt sur le revenu après un abattement forfaitaire (71 %, 50 % ou 34 % selon l'activité), et les cotisations URSSAF restent dues. Cumul avec l'ARE : France Travail verse l'allocation mensuelle diminuée de 70 % des rémunérations déclarées au titre de l'activité.

Quand passer de micro-entreprise à SASU ou EURL ?

Trois signaux invitent à changer de cadre : (1) dépassement des plafonds de chiffre d'affaires deux années consécutives, qui fait passer au régime réel au 1er janvier suivant ; (2) charges réelles supérieures à l'abattement forfaitaire (71 %, 50 % ou 34 %) : vous êtes imposé sur un bénéfice supérieur à votre bénéfice réel ; (3) projet de levée de fonds, d'embauche structurée ou de séparation plus nette des patrimoines. La SASU permet une rémunération en dividendes (prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %) ; le gérant associé unique d'EURL relève du régime des travailleurs indépendants. Le choix se fait sur une simulation.

La micro-entreprise est-elle compatible avec le statut d'étranger en France ?

Oui pour les ressortissants de l'Union européenne, de l'Espace économique européen et de la Suisse, sans démarche supplémentaire. Les autres ressortissants doivent détenir un titre de séjour qui autorise l'exercice d'une activité non salariée, par exemple une carte « entrepreneur/profession libérale ».

Faut-il un compte bancaire séparé en micro-entreprise ?

Oui, dès que le chiffre d'affaires dépasse 10 000 € pendant deux années civiles consécutives. Il n'est pas nécessaire que ce soit un compte « professionnel » : un compte courant séparé, dédié à l'activité, suffit.
Samuel HAYOT, expert-comptable inscrit à l'Ordre (OEC Paris-IDF)

Article rédigé par Samuel HAYOT

Expert-Comptable diplômé, inscrit au Tableau de l'Ordre des Experts-Comptables. Formateur certifié Pennylane.

Cabinet réglementéMis à jour 22 mai 20266 sources citées

Cabinet d'expertise comptable et de commissariat aux comptes basé à Paris 8, pensé pour accompagner des entreprises partout en France avec une approche digitale et orientée décision.

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Le contenu éducatif sert à qualifier le besoin, répondre à la première besoin concret puis orienter vers la bonne mission comptable, fiscale ou de structuration.

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Samuel Hayot est expert-comptable et commissaire aux comptes, inscrit à l'Ordre de Paris Île-de-France et à la CRCC de Paris.

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