Obligation RSE 2026 : panorama CSRD, BEGES et Index Égalité
Quelles obligations RSE pour les entreprises françaises en 2026 ? Panorama CSRD post-Omnibus, BEGES, Index Égalité, sanctions et accompagnement expert-comptable.
Note de l'expert : Cet article a été rédigé par notre cabinet d'expertise comptable. Les informations sont à jour en 2026. Pour une étude personnalisée de votre situation, contactez-nous.
Réponse rapide. En mai 2026, les obligations RSE des entreprises françaises reposent sur quatre piliers : la CSRD (vague 1 seule en vigueur après le paquet Omnibus du 26 février 2025), le BEGES dès 500 salariés en métropole (art. L. 229-25 du Code de l'environnement), l'Index Égalité Professionnelle dès 50 salariés, et les obligations contractuelles transmises via la chaîne de valeur. Les sanctions atteignent 50 000 € pour la CSRD et 1 % de la masse salariale pour l'Index.
Contexte 2026 : un cadre RSE redessiné par l'Omnibus européen#
Le paysage RSE français a profondément évolué entre 2023 et 2026. La directive (UE) 2022/2464 dite CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) a été transposée en droit français par l'ordonnance n° 2023-1142 du 6 décembre 2023 et le décret n° 2023-1394 du 30 décembre 2023, codifiés aux articles L. 232-6-3 et R. 232-8-1 et suivants du Code de commerce. La CSRD remplace définitivement l'ancienne DPEF (Déclaration de Performance Extra-Financière, ex-article L. 225-102-1 du Code de commerce).
Le calendrier initial prévoyait quatre vagues progressives. Le paquet Omnibus simplification durabilité présenté par la Commission européenne le 26 février 2025 a bouleversé ce calendrier : report de deux ans pour les vagues 2 et 3, relèvement des seuils à 1 000 salariés et 50 M€ de chiffre d'affaires net, réduction du nombre de datapoints ESRS. Les textes définitifs sont attendus au printemps 2026, après trilogue européen.
Chez Hayot Expertise, nous avons accompagné une ETI industrielle de 380 salariés qui avait engagé 90 000 € de prestations de cabinet conseil pour préparer son rapport CSRD au titre de l'exercice 2025. L'annonce du report Omnibus a transformé cette obligation en démarche volontaire utile : ses donneurs d'ordre, eux soumis à la vague 1, continuent à exiger les indicateurs ESRS via leurs questionnaires fournisseurs. La conformité réglementaire devient un atout commercial.
CSRD vague 1 maintenue, vagues 2 et 3 reportées : qui est concerné ?#
La vague 1 de la CSRD reste pleinement applicable. Elle couvre les entités d'intérêt public (sociétés cotées sur un marché réglementé européen, établissements de crédit, entreprises d'assurance) dépassant 500 salariés sur deux exercices consécutifs. Ces entreprises ont publié leur premier rapport de durabilité au titre de l'exercice 2024, en avril ou mai 2025 selon leur date de clôture.
| Vague CSRD | Périmètre initial | Calendrier initial | Calendrier post-Omnibus |
|---|---|---|---|
| Vague 1 | Grandes EIP cotées > 500 salariés | Exercice 2024 | Maintenu (2024) |
| Vague 2 | Autres grandes entreprises (> 250 sal., > 50 M€ CA ou > 25 M€ bilan) | Exercice 2025 | Reportée à 2027 |
| Vague 3 | PME cotées sur marché réglementé | Exercice 2026 | Reportée à 2028 |
| Vague 4 | Filiales d'entreprises non européennes (> 150 M€ UE) | Exercice 2028 | Reportée à 2030 |
Le rapport de durabilité CSRD doit être établi selon les ESRS (European Sustainability Reporting Standards) publiés par l'EFRAG et intégré au rapport de gestion. Il fait l'objet d'une assurance modérée (limited assurance) délivrée par le commissaire aux comptes ou un OTI (organisme tiers indépendant) accrédité COFRAC.
BEGES : le bilan carbone obligatoire codifié L. 229-25#
Le Bilan d'émissions de gaz à effet de serre (BEGES) est l'obligation RSE la plus ancrée dans le droit français. L'article L. 229-25 du Code de l'environnement, issu de la loi Grenelle II du 12 juillet 2010 et étendu par la loi Climat et Résilience du 22 août 2021, impose la publication d'un BEGES tous les quatre ans pour les personnes morales de droit privé suivantes :
- Entreprises de plus de 500 salariés en France métropolitaine.
- Entreprises de plus de 250 salariés dans les régions et départements d'outre-mer.
- Personnes morales de droit public de plus de 250 agents.
- État, collectivités territoriales de plus de 50 000 habitants.
- Depuis le 1er janvier 2023 : entreprises de plus de 50 salariés bénéficiaires d'aides du plan France Relance.
Le BEGES couvre obligatoirement les scopes 1 et 2 et doit être accompagné depuis 2023 d'un plan de transition (art. 244 de la loi Climat). Le scope 3, longtemps optionnel, devient obligatoire dans le cadre du rapport CSRD pour les entreprises soumises à l'ESRS E1.
Les trois scopes du bilan carbone#
- Scope 1 : émissions directes de la combustion d'énergies fossiles (chaudières, flotte de véhicules détenus, process industriels, fuites de fluides frigorigènes).
- Scope 2 : émissions indirectes liées à la consommation d'énergie achetée (électricité, vapeur, chaleur, froid de réseau).
- Scope 3 : autres émissions indirectes sur la chaîne de valeur amont et aval (achats de biens et services, transport amont et aval, déplacements professionnels, immobilisations, traitement des déchets, utilisation et fin de vie des produits vendus).
Le BEGES est déposé sur la plateforme bilans-ges.ademe.fr gérée par l'ADEME et fait l'objet d'une publication publique consultable.
Index Égalité Professionnelle : l'obligation à 50 salariés#
L'Index Égalité Professionnelle femmes-hommes, dit Index Pénicaud, a été instauré par la loi Avenir professionnel n° 2018-771 du 5 septembre 2018. Toute entreprise d'au moins 50 salariés doit calculer et publier son index avant le 1er mars de chaque année, sur les données de l'année précédente.
L'index s'établit sur 100 points et se décompose en cinq indicateurs pour les entreprises de plus de 250 salariés, quatre pour celles de 50 à 249 salariés. Les indicateurs portent sur l'écart de rémunération, les écarts d'augmentations individuelles, le pourcentage de salariées augmentées au retour de congé maternité, et le nombre de femmes parmi les dix plus hautes rémunérations.
Une note inférieure à 75 points déclenche l'obligation de mettre en place des mesures correctives publiées et négociées dans les trois ans. À défaut de progression sous trois ans, la DREETS peut prononcer une pénalité financière allant jusqu'à 1 % de la masse salariale brute annuelle. Une note inférieure à 85 points impose en outre la fixation d'objectifs chiffrés de progression.
Tableau récapitulatif des obligations RSE par taille d'entreprise#
| Effectif | CSRD | BEGES | Index Égalité | BDESE | Plan vigilance |
|---|---|---|---|---|---|
| < 50 salariés | Non | Non | Non | Non | Non |
| 50 à 249 salariés | Non (sauf vague 3 reportée) | Non (sauf aide France Relance > 50 sal.) | Oui | Oui | Non |
| 250 à 499 salariés | Non (vague 2 reportée à 2027) | Oui en outre-mer | Oui | Oui | Non |
| 500 à 999 salariés | Non (sauf cotée vague 1) | Oui | Oui | Oui | Non |
| 1 000 à 4 999 salariés (FR + filiales monde) | Selon Omnibus | Oui | Oui | Oui | Non |
| ≥ 5 000 salariés (FR) ou 10 000 monde | Oui (vague 1 si cotée) | Oui | Oui | Oui | Oui (loi 2017-399) |
Cas particuliers#
Filiales de groupes soumis à la CSRD#
Une filiale française dont la maison mère consolide un rapport CSRD au niveau du groupe peut être dispensée individuellement de publier son propre rapport de durabilité, sous trois conditions cumulatives (art. L. 233-28-4 du Code de commerce) : inclusion effective dans le périmètre consolidé, publication d'une référence dans son rapport de gestion, et accessibilité publique du rapport du groupe. Cette exemption supprime la duplication mais n'exonère pas des obligations BEGES, Index Égalité et BDESE qui restent autonomes.
Entreprises 250-499 salariés en métropole#
Ces entreprises se trouvent dans une zone grise. Vague 2 reportée à 2027 par l'Omnibus, BEGES non exigible en métropole, mais soumises à l'Index Égalité, à la BDESE et souvent à des questionnaires RSE de leurs donneurs d'ordre. Notre recommandation : engager une démarche RSE volontaire structurée dès 2026 pour capitaliser le travail déjà réalisé et anticiper la vague 2.
Associations et fondations#
Les associations dépassant les seuils du Code de commerce (250 salariés, 50 M€ de produits ou 25 M€ de bilan) entrent dans le périmètre potentiel CSRD si elles sont cotées (rare) ou émettrices de titres. Les fondations reconnues d'utilité publique restent soumises à leurs propres obligations de transparence (cour des comptes, dons via la loi de 1987 modifiée). Les seuils Index Égalité et BEGES s'appliquent dans les mêmes conditions que pour les entreprises.
Sociétés holdings et patrimoines familiaux#
Une holding pure sans salariés n'est pas directement soumise aux obligations sociales (Index, BDESE) mais peut être assujettie à la CSRD si elle consolide un groupe dépassant les seuils CSRD. Les holdings familiales détenant des PME industrielles doivent s'organiser pour collecter les données extra-financières des filiales si elles consolident un rapport unique.
Notre analyse d'expert-comptable#
Chez Hayot Expertise, nous observons trois dynamiques clés en 2026.
D'abord, l'effet ruissellement reste massif malgré le report Omnibus. Les vagues 1 CSRD (CAC 40, SBF 120, ETI cotées) continuent de transmettre des questionnaires ESRS structurés à leurs fournisseurs, y compris PME de 50 salariés. Un dirigeant de PME industrielle de 75 salariés sous-traitante de l'aéronautique nous a récemment sollicités après avoir reçu un questionnaire de 180 indicateurs ESG d'un donneur d'ordre Tier 1, conditionnant le renouvellement de son contrat. Cette pression contractuelle n'a pas de base légale directe mais a un impact économique immédiat.
Ensuite, les sanctions financières demeurent peu activées mais s'intensifient. La pénalité Index Égalité (1 % de la masse salariale) a été prononcée 27 fois en 2024 selon le bilan du Ministère du Travail. L'amende BEGES de 50 000 € (100 000 € en récidive) commence à être appliquée par la DREAL. Les amendes CSRD (50 000 € pour défaut de publication) seront pleinement opérationnelles à partir de l'exercice 2025 contrôlé en 2026.
Enfin, le coût de l'inaction dépasse désormais le coût de la mise en conformité. Au-delà des sanctions, les entreprises sans démarche RSE structurée perdent en accès au financement (les banques intègrent les critères ESG à leurs grilles de tarification), en attractivité (73 % des candidats considèrent la politique RSE selon plusieurs études RH 2025), et en compétitivité commerciale. Un audit RSE initial à 10 000 € HT est rapidement amorti.
Conseil Hayot Expertise. Si votre entreprise dépasse 50 salariés et n'a pas encore engagé de démarche RSE structurée, commencez par un diagnostic des obligations légales applicables (Index, BEGES, BDESE) avant toute initiative volontaire. Notre expérience montre que 60 % des PME découvrent des non-conformités sur des obligations existantes, qu'il est prioritaire de régulariser avant tout investissement dans un reporting CSRD volontaire ou dans un label B Corp.
Points de vigilance et erreurs courantes#
- Ne pas confondre obligations légales et obligations contractuelles. Un questionnaire ESG d'un donneur d'ordre n'a pas la même force qu'un article du Code du commerce. La réponse doit être proportionnée et négociée.
- Ne pas relayer les obligations DPEF abrogées. La DPEF n'existe plus pour les entreprises CSRD et n'a jamais été obligatoire pour les PME non cotées. Certains supports en ligne diffusent encore des seuils périmés.
- Vérifier la date d'entrée en vigueur des reports Omnibus. Tant que le trilogue européen n'a pas adopté les textes définitifs (attendu printemps 2026), les calendriers initiaux restent juridiquement applicables.
- Anticiper la publication BEGES dans les délais. Le bilan doit être déposé sur bilans-ges.ademe.fr avant la fin de la quatrième année suivant le précédent. Tout retard est sanctionnable.
- Ne pas négliger le plan de transition. Depuis 2023, le BEGES sans plan de transition associé n'est pas conforme et expose à la pénalité de 50 000 €.
À retenir#
- CSRD vague 1 maintenue : EIP cotées > 500 salariés, exercice 2024 publié en 2025.
- Vagues 2 et 3 reportées à 2027 et 2028 par le paquet Omnibus du 26 février 2025.
- BEGES obligatoire dès 500 salariés en métropole, 250 outre-mer, 50 si bénéficiaire France Relance. Sanction : 50 000 €.
- Index Égalité dès 50 salariés, publication avant le 1er mars chaque année. Sanction : jusqu'à 1 % de la masse salariale si < 75 points sans correction sous 3 ans.
- Effet ruissellement contractuel dominant : les PME non soumises à la CSRD reçoivent des questionnaires ESRS de leurs grands clients.
- Coût accompagnement : diagnostic initial 8 à 18 K€, BEGES 12 à 25 K€, reporting CSRD volontaire 30 K€+.
Sources officielles#
- Directive (UE) 2022/2464 — CSRD (EUR-Lex)
- Commission européenne — Paquet Omnibus simplification durabilité (26 février 2025)
- AMF — Reporting de durabilité et CSRD
- Légifrance — Article L. 229-25 du Code de l'environnement (BEGES)
- Ministère de la Transition écologique — Bilans GES (BEGES)
- Ministère du Travail — Index Égalité Professionnelle
- Légifrance — Ordonnance n° 2023-1142 du 6 décembre 2023 (transposition CSRD)
Questions fréquentes
Quelles entreprises sont soumises à la CSRD en 2026 ?
À la date du 17 mai 2026, sont soumises à la CSRD les entreprises de la vague 1, c'est-à-dire les entités d'intérêt public (sociétés cotées sur un marché réglementé européen, établissements de crédit, entreprises d'assurance) dépassant 500 salariés, qui publient leur rapport de durabilité au titre de l'exercice 2024. Les vagues 2 (autres grandes entreprises) et 3 (PME cotées) sont reportées par le paquet Omnibus présenté le 26 février 2025 à respectivement 2028 et 2029, sous réserve d'adoption définitive des textes.
Qu'est-ce que le paquet Omnibus et que change-t-il pour la CSRD ?
Le paquet Omnibus simplification durabilité a été présenté par la Commission européenne le 26 février 2025. Il propose un report de deux ans pour la vague 2 (grandes entreprises non cotées dépassant 250 salariés) et la vague 3 (PME cotées), un relèvement des seuils à 1 000 salariés et 50 M€ de chiffre d'affaires net, et une réduction du nombre de datapoints ESRS exigibles. Les textes définitifs sont attendus au printemps 2026 après trilogue européen.
Le BEGES est-il obligatoire pour une entreprise de 250 salariés ?
Oui. L'article L. 229-25 du Code de l'environnement impose le Bilan d'émissions de gaz à effet de serre (BEGES) aux personnes morales de droit privé employant plus de 500 personnes en France métropolitaine et plus de 250 personnes dans les régions et départements d'outre-mer. La loi Climat et Résilience du 22 août 2021 a étendu l'obligation depuis le 1er janvier 2023 aux entreprises de plus de 50 salariés bénéficiaires de plans de relance, avec une publication tous les quatre ans.
Quel est le seuil de l'Index Égalité Professionnelle ?
Toute entreprise d'au moins 50 salariés doit calculer et publier chaque année son Index Égalité Professionnelle femmes-hommes, dit Index Pénicaud, prévu par la loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018. La note s'étend de 0 à 100 points. En dessous de 75 points, l'entreprise doit définir et publier des mesures correctives sous trois ans, sous peine d'une pénalité financière pouvant atteindre 1 % de la masse salariale brute annuelle, prononcée par la DREETS.
La DPEF existe-t-elle encore en 2026 ?
Non. La Déclaration de Performance Extra-Financière (DPEF), prévue par l'article L. 225-102-1 du Code de commerce, a été remplacée par le rapport de durabilité CSRD pour les entreprises de la vague 1 dès l'exercice 2024. Les entreprises qui restent hors du périmètre CSRD à la suite du report Omnibus (vagues 2 et 3) ne sont plus tenues à la DPEF mais peuvent maintenir un reporting volontaire.
Une PME non cotée a-t-elle des obligations RSE en 2026 ?
Une PME non cotée n'est pas directement soumise à la CSRD mais reste concernée par plusieurs obligations parallèles : Index Égalité Professionnelle dès 50 salariés, BEGES dès 250 salariés outre-mer ou 500 en métropole, déclaration des performances énergétiques dans certains cas (audit énergétique tous les quatre ans pour les entreprises de plus de 250 salariés), et obligations contractuelles via la chaîne de valeur de ses grands donneurs d'ordre soumis à la CSRD.
Quelles sanctions en cas de manquement aux obligations RSE ?
Les sanctions varient selon l'obligation. L'absence de publication du rapport CSRD expose le dirigeant à une amende de 50 000 € (art. L. 225-102 et L. 233-26 du Code de commerce) et engage la responsabilité civile en cas d'information trompeuse. Le défaut de BEGES est sanctionné par une amende administrative de 50 000 €, portée à 100 000 € en cas de récidive (art. L. 229-25 III du Code de l'environnement). L'Index Égalité non publié ou non corrigé expose à une pénalité jusqu'à 1 % de la masse salariale.
Quel est le coût moyen d'un accompagnement RSE pour une PME ?
L'accompagnement RSE varie selon la maturité de l'entreprise et le périmètre. Pour une PME de 50 à 250 salariés, un diagnostic RSE initial (cartographie des enjeux, gap analysis, plan d'action) se situe entre 8 000 et 18 000 € HT. La mise en place d'un BEGES réglementaire avec plan de transition oscille entre 12 000 et 25 000 € HT. Un accompagnement complet vers un reporting CSRD volontaire ou contraint dépasse généralement 30 000 € HT la première année, hors outils digitaux de collecte.

Article rédigé par Samuel HAYOT
Expert-Comptable diplômé, inscrit au Tableau de l'Ordre des Experts-Comptables.
Cabinet d'expertise comptable et de commissariat aux comptes base a Paris 8, pense pour accompagner des entreprises partout en France avec une approche digitale et orientee decision.
Sources du dossier
Sources officielles et de reference citees pour cette page.
- Directive (UE) 2022/2464 — CSRD (EUR-Lex)
- Commission européenne — Paquet Omnibus simplification durabilité (26 février 2025)
- AMF — Reporting de durabilité et CSRD
- Légifrance — Article L. 229-25 du Code de l'environnement (BEGES)
- Ministère de la Transition écologique — Bilans GES (BEGES)
- Ministère du Travail — Index Égalité Professionnelle
- Légifrance — Ordonnance n° 2023-1142 du 6 décembre 2023 (transposition CSRD)
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