Expert-comptable cardiologue
Cabinet spécialisé pour cardiologues libéraux : déclaration 2035, BNC ou SELARL, cotation CCAM, secteur 2 et OPTAM, cotisations CARMF, SPFPL et optimisation patrimoniale.
Cabinet spécialisé pour cardiologues libéraux : déclaration 2035, BNC ou SELARL, cotation CCAM, secteur 2 et OPTAM, cotisations CARMF, SPFPL et optimisation patrimoniale.
Expert-comptable de cardiologues libéraux à Paris, nous pilotons votre cabinet sur ses trois leviers de revenu : la ventilation de vos recettes par acte CCAM (échocardiographie, épreuve d'effort, Holter), l'arbitrage de conventionnement (secteur 1, secteur 2, OPTAM) et la structuration en SELARL ou SPFPL. Avec un revenu net moyen de 170 766 € en 2024, l'enjeu se joue sur le revenu réellement disponible, pas sur le seul résultat fiscal.
La comptabilité d'un cardiologue libéral ne se résume pas à une déclaration 2035 déposée une fois par an. Avec un revenu net moyen de 170 766 € en 2024 (statistiques CARMF, l'un des plus élevés de la médecine libérale) et des honoraires bruts qui atteignent 394 403 € en moyenne (jusqu'à 488 270 € à Paris), l'enjeu se joue sur trois leviers : le choix du conventionnement (secteur 1, secteur 2, OPTAM), la structuration juridique (exercice individuel, SELARL, SELAS, SPFPL) et l'anticipation de cotisations sociales et retraite lourdes. Le cabinet Hayot Expertise accompagne les cardiologues de Paris et d'Île-de-France sur l'ensemble de cette chaîne.
Un expert-comptable généraliste traite votre cabinet comme un cabinet de médecine générale. Il passe à côté de quatre spécificités qui pèsent directement sur votre revenu disponible :
Notre cabinet maîtrise ces quatre dimensions et raisonne sur votre revenu net réellement disponible, pas seulement sur le résultat fiscal.
La France comptait 6 412 cardiologues en activité au 1er janvier 2026 (source CNOM), dont environ 4 390 en exercice libéral ou mixte, soit plus de deux sur trois. C'est le cœur de cible d'un expert-comptable de professions de santé.
Le modèle économique du cardiologue se distingue de celui du médecin généraliste sur un point clé : la part des actes techniques. À la consultation s'ajoutent l'électrocardiogramme, l'échocardiographie, l'épreuve d'effort ou le Holter, qui mobilisent un plateau technique (échographe, tapis d'effort, systèmes d'enregistrement) et génèrent des recettes et des amortissements spécifiques. Un suivi comptable orienté uniquement "recettes moins dépenses" passe à côté de la vraie question : quelle est la rentabilité de chaque ligne d'activité, une fois le matériel, les logiciels et le temps machine pris en compte ?
Le chiffre d'affaires d'un cardiologue mérite une segmentation fine. Les actes techniques les plus fréquents, cotés à la CCAM version 83 applicable depuis le 1er juillet 2026, ont des tarifs opposables (base de remboursement en secteur 1 ou OPTAM) très différents :
À cela s'ajoute la télésurveillance médicale, désormais remboursée : le forfait opérateur versé au médecin est par exemple de 11 € par mois et par patient pour le suivi d'une arythmie cardiaque et de 28 € par mois pour l'insuffisance cardiaque. Ces flux, récents et croissants, doivent être suivis distinctement.
Reconstituer votre CA par acte et par famille (consultation, imagerie, actes d'effort, télésuivi) met en lumière la rentabilité réelle de votre activité, identifie un défaut de cotation et éclaire vos décisions d'investissement dans le plateau technique.
Le conventionnement est une décision structurante, aux effets comptables directs. La consultation spécifique du cardiologue au cabinet (CSC) est fixée à 47,73 € au 1er janvier 2026 ; en secteur 1, la majoration de coordination des cardiologues (MCC) de 4,77 € la porte à 52,50 €, tarif opposable. En secteur 2, vos honoraires sont libres : en 2024, 30,6 % des cardiologues exerçaient en secteur 2, avec un taux de dépassement moyen de 21,6 % au niveau national (et jusqu'à 143 393 € de dépassements moyens par praticien à Paris).
L'adhésion à l'OPTAM (option de pratique tarifaire maîtrisée) vous engage sur un taux de dépassement plafonné et un taux minimal d'activité à tarif opposable, en échange d'une meilleure base de remboursement pour vos patients et d'une prise en charge d'une partie de vos cotisations par l'Assurance Maladie. L'arbitrage entre secteur 2 pur et OPTAM ne se décide pas au ressenti : il se chiffre, en intégrant l'effet sur votre patientèle, sur vos cotisations et sur votre revenu net. Nous construisons cette simulation avec vous.
En exercice libéral, vos honoraires relèvent des bénéfices non commerciaux (BNC) et de la déclaration 2035, sous le régime de la déclaration contrôlée. Au niveau de recettes d'un cardiologue, le régime micro-BNC est presque toujours écarté : la 2035 permet de déduire vos charges réelles (loyer, matériel, personnel, cotisations, frais de véhicule, redevances) et de piloter votre résultat.
Notre travail va au-delà de la simple production de la liasse : rapprochement bancaire, suivi des honoraires rétrocédés (déductibles sous condition de déclaration au titre de l'article 240 du CGI), traitement correct des amortissements du plateau technique, et surtout lecture de gestion trimestrielle pour éviter le double écueil du cardiologue à haut revenu : l'impôt sur le revenu qui grimpe et la trésorerie qui se tend sous le poids des cotisations sociales appelées avec décalage.
À partir d'un certain niveau de bénéfice, l'exercice en société d'exercice libéral (SELARL ou SELAS) devient un vrai levier. Le principe : la société est soumise à l'impôt sur les sociétés (15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice, 25 % au-delà), vous vous versez une rémunération et vous pilotez la distribution de dividendes, au lieu d'être imposé personnellement sur la totalité du résultat.
Deux points de vigilance, souvent mal traités :
Le choix entre SELARL et SELAS, et le calibrage rémunération / dividendes, se décident sur simulation chiffrée, en tenant compte de votre situation patrimoniale et de vos projets.
Le cardiologue cotise à la CARMF, la caisse de retraite des médecins libéraux. Les cotisations 2026 illustrent la charge à provisionner :
À pleine charge, l'ensemble représente une somme importante, appelée avec un décalage de deux ans par rapport aux revenus. Nous la provisionnons dans votre plan de trésorerie pour éviter les mauvaises surprises, en particulier l'année de forte progression de vos revenus.
Vos actes de soins à la personne sont exonérés de TVA en application de l'article 261, 4, 1° du CGI. Cette exonération n'est toutefois pas absolue : elle est réservée aux actes à finalité thérapeutique. Trois situations peuvent vous rendre partiellement redevable de la TVA :
Un cardiologue devenu redevable peut souvent rester en franchise en base de TVA tant que ces recettes restent sous 37 500 € (seuil 2026 des prestations de services). Nous sécurisons cette frontière pour éviter tout redressement.
Beaucoup de cardiologues exercent en clinique ou partagent des locaux. Ces flux ont un traitement précis :
Ces distinctions, souvent sources d'erreurs, sont traitées en amont pour sécuriser à la fois votre 2035 et votre situation TVA. La société civile de moyens (SCM) que vous partagez avec des confrères bénéficie par ailleurs de l'exonération de TVA de l'article 261 B du CGI sur les remboursements de frais communs.
Le cardiologue installé en SELARL ou SELAS peut loger ses titres dans une SPFPL (société de participations financières de profession libérale), la holding des professions de santé, encadrée par l'ordonnance n° 2023-77 du 8 février 2023. L'intérêt : faire remonter les dividendes de votre SEL vers la holding sous le régime des sociétés mères (article 145 du CGI), qui n'impose qu'une quote-part de frais et charges de 5 %, soit une exonération à 95 % des dividendes remontés.
Cette structuration permet d'accumuler de la trésorerie faiblement fiscalisée pour financer l'achat des murs de votre cabinet (via une SCI), un rachat de parts entre associés, ou préparer votre transmission en optimisant la fiscalité de la plus-value. Elle se met en place au bon moment, avec une vision patrimoniale d'ensemble : c'est précisément l'articulation comptable, fiscale et patrimoniale que nous portons.
Un cardiologue de secteur 2 adhérent à l'OPTAM, installé à Paris, réalise environ 420 000 € d'honoraires, dont une part significative d'échocardiographies et d'épreuves d'effort. En exercice individuel, l'intégralité de son bénéfice était imposée à son taux marginal, et ses cotisations CARMF appelées avec deux ans de décalage tendaient sa trésorerie chaque année de progression.
Après diagnostic, nous chiffrons un passage en SELARL : rémunération calibrée, dividendes maîtrisés sous le seuil des 10 % du capital, et création d'une SPFPL pour accumuler la trésorerie destinée à l'achat des murs du cabinet. Résultat visé : une fiscalité globale lissée, des cotisations provisionnées et un patrimoine professionnel qui se constitue au lieu d'être absorbé par l'impôt. Chaque situation est particulière : ce schéma illustre la démarche, il ne vaut pas conseil sans étude préalable.
La France comptait 6 412 cardiologues en activité au 1er janvier 2026 (source CNOM), dont environ 4 390 en exercice libéral ou mixte. La cardiologie est l'une des spécialités médicales les mieux rémunérées : revenu net moyen de 170 766 € en 2024 (CARMF) et honoraires bruts moyens de 394 403 € (jusqu'à 488 270 € à Paris). Son modèle se distingue par une forte part d'actes techniques cotés à la CCAM (échocardiographie, épreuve d'effort, Holter) et par un enjeu de structuration juridique (SELARL, SELAS, SPFPL) marqué par le niveau de revenu.
Reconstituer le chiffre d'affaires par consultation, échocardiographie, épreuve d'effort, Holter et télésurveillance, avec les cotations CCAM à jour (version 83). Cette segmentation révèle la rentabilité réelle du plateau technique et éclaire les décisions d'investissement et de cotation.
Chiffrer l'effet du secteur 1, du secteur 2 et de l'OPTAM sur la base de remboursement des patients, la prise en charge des cotisations par l'Assurance Maladie et le revenu net. Décider sur simulation, pas au ressenti.
Comparer l'exercice individuel (BNC, 2035) et la SELARL ou SELAS (impôt sur les sociétés, arbitrage rémunération / dividendes) en intégrant l'imposition en BNC des rémunérations d'associé de SEL depuis 2024 et le seuil de 10 % du capital sur les dividendes.
Intégrer les cotisations CARMF (appelées avec deux ans de décalage) au plan de trésorerie, puis étudier une SPFPL pour accumuler une trésorerie faiblement fiscalisée, financer les murs du cabinet et préparer la transmission.
Où que vous soyez en France, notre cabinet déploie des outils de pilotage 100% digitaux pour allier la réactivité et l'exigence technique d'un cabinet de premier plan.
Samuel Hayot est expert-comptable et commissaire aux comptes, inscrit à l'Ordre de Paris Île-de-France et à la CRCC de Paris.
Cabinet basé à Paris 8, avec un mode de travail pensé pour accompagner des entreprises implantées partout en France.
Pennylane, Dext, Silae et un fonctionnement orienté automatisation, visibilité et rapidité d’exécution.
Téléphone visible, prise de contact simple, lettre de mission rapide et cadrage plus direct du besoin.
30 minutes offertes avec Samuel Hayot pour challenger votre pilotage et identifier vos leviers prioritaires.
Médecin de secteur 2 : traitement des dépassements d'honoraires, CSG-CRDS à 9,70 %, cotisations à charge et apport de l'OPTAM, avec exemple chiffré pour 2026.
Depuis le 1er septembre 2024, la réforme des sociétés d'exercice libéral (ordonnance du 8 février 2023) change concrètement la fiscalité des associés de SELARL : rémunération technique en BNC, mandat social en traitements et salaires. Voici ce que cela implique pour médecins, avocats, kinésithérapeutes et experts-comptables en 2026, avec un exemple chiffré et les points de vigilance à ne pas rater.
Gérant majoritaire de SELARL : statut TNS, cotisations sociales, règle des dividendes à 10 %, rémunération technique en BNC depuis 2024 et arbitrage concret. Ce que le cabinet recommande avant de fixer un montant.
Les soins à finalité thérapeutique sont exonérés de TVA, mais les actes esthétiques non thérapeutiques et certaines prestations non médicales sont taxables. Comprendre la frontière et ventiler ses recettes en 2026.
En exercice libéral, le cardiologue relève des bénéfices non commerciaux (BNC) et de la déclaration 2035, sous le régime de la déclaration contrôlée. Le micro-BNC est presque toujours écarté à ce niveau de recettes. Le passage en société d'exercice libéral (SELARL ou SELAS) devient pertinent à partir d'un certain bénéfice, car il permet de soumettre la société à l'impôt sur les sociétés (15 % jusqu'à 42 500 €, 25 % au-delà), de calibrer sa rémunération et de piloter la distribution de dividendes. Le choix se décide sur simulation chiffrée, en fonction du niveau de revenu, des besoins de trésorerie personnelle et des projets patrimoniaux.
Selon les statistiques CARMF, le revenu net moyen d'activité indépendante des cardiologues s'élève à 170 766 € en 2024, l'un des plus élevés de la médecine libérale (contre 127 859 € pour l'ensemble des médecins). Les honoraires bruts moyens atteignent 394 403 € au niveau national et jusqu'à 488 270 € à Paris. En contrepartie, les cotisations sociales et retraite sont lourdes : cotisations URSSAF, CSG-CRDS et surtout CARMF (régime de base, complémentaire vieillesse à 11,80 %, ASV, invalidité-décès), appelées avec un décalage de deux ans. Elles doivent être provisionnées dans le plan de trésorerie.
Au-delà de la consultation, le cardiologue réalise des actes techniques cotés à la CCAM (version 83 applicable au 1er juillet 2026) : électrocardiogramme de repos (DEQP003, 14,77 €), échocardiographie transthoracique (DZQM006, 94,28 €), épreuve d'effort (DKRP004, 76,80 €) et Holter ECG (DEQP005, 77,01 €). S'y ajoutent des forfaits de télésurveillance médicale, par exemple 11 € par mois et par patient pour le suivi d'une arythmie et 28 € pour l'insuffisance cardiaque. Reconstituer le chiffre d'affaires par acte permet d'analyser la rentabilité réelle du plateau technique et d'éclairer les décisions d'investissement.
En secteur 1, le cardiologue applique les tarifs conventionnels opposables : la consultation spécifique (CSC) à 47,73 € plus la majoration de coordination (MCC) de 4,77 €, soit 52,50 € au 1er janvier 2026. En secteur 2, les honoraires sont libres : en 2024, 30,6 % des cardiologues étaient en secteur 2, avec un dépassement moyen de 21,6 %. L'OPTAM (option de pratique tarifaire maîtrisée) engage le praticien sur un plafond de dépassement et un socle d'activité à tarif opposable, en échange d'une meilleure base de remboursement pour les patients et d'une prise en charge d'une partie des cotisations. L'arbitrage se chiffre au cas par cas.
Depuis l'imposition des revenus 2024, les rémunérations techniques perçues par les associés de SEL au titre de leur exercice libéral sont imposées en BNC (et non plus en traitements et salaires), avec dépôt d'une déclaration 2035 propre à l'associé. Le gérant majoritaire de SELARL relève par ailleurs du statut de travailleur non salarié (TNS). La part des dividendes dépassant 10 % du capital social, des primes d'émission et du compte courant est soumise aux cotisations sociales TNS. Ce cadre, récent et technique, impose une organisation déclarative rigoureuse que notre cabinet met en place.
Les actes de soins à la personne du cardiologue sont exonérés de TVA en application de l'article 261, 4, 1° du CGI, car ils ont une finalité thérapeutique. Certaines recettes restent toutefois taxables : les expertises médicales (judiciaires ou d'assurance), les redevances de collaboration perçues d'un confrère, et certains actes de confort sans visée de soin. Le cardiologue concerné peut le plus souvent rester en franchise en base de TVA tant que ces recettes restent sous 37 500 € par an (seuil 2026 des prestations de services). La frontière doit être surveillée pour éviter tout redressement.
En 2026, la CARMF appelle plusieurs cotisations : le régime de base (8,73 % du revenu jusqu'à 48 060 €, puis 1,87 % jusqu'à 240 300 €), le régime complémentaire vieillesse (11,80 % du revenu dans la limite de 168 210 €, soit jusqu'à 19 849 €), les allocations supplémentaires de vieillesse (forfait de 5 751 €, ramené à 1 917 € pour un médecin de secteur 1 dont les deux tiers sont pris en charge par l'Assurance Maladie, plus une part d'ajustement), et le régime invalidité-décès (de 626 € à 1 010 €). Ces cotisations sont appelées avec deux ans de décalage et doivent être anticipées.
La SPFPL (société de participations financières de profession libérale), encadrée par l'ordonnance n° 2023-77 du 8 février 2023, est la holding des professions de santé. Elle permet de loger les titres de votre SELARL et de faire remonter les dividendes sous le régime des sociétés mères (article 145 du CGI) : seule une quote-part de frais et charges de 5 % est imposée, soit une exonération de 95 % des dividendes remontés. La trésorerie ainsi accumulée, faiblement fiscalisée, peut financer l'achat des murs du cabinet via une SCI, un rachat de parts entre associés ou préparer votre transmission. La mise en place se calibre au bon moment, avec une vision patrimoniale d'ensemble.
Oui. Le cabinet Hayot Expertise, situé 58 rue de Monceau dans le 8e arrondissement de Paris, accompagne les cardiologues libéraux de Paris et d'Île-de-France : tenue et révision de la comptabilité, déclaration 2035, choix et passage en SELARL ou SELAS, arbitrage secteur 2 / OPTAM, structuration en SPFPL, provisionnement des cotisations CARMF et optimisation patrimoniale. Dirigé par Samuel Hayot, expert-comptable et commissaire aux comptes inscrit à l'Ordre des experts-comptables d'Île-de-France et à la CNCC, le cabinet propose un premier rendez-vous de découverte et un devis sous 24 heures.

Expert-Comptable diplômé, inscrit au Tableau de l'Ordre des Experts-Comptables.
Cabinet d'expertise comptable et de commissariat aux comptes basé à Paris 8, pensé pour accompagner des entreprises partout en France avec une approche digitale et orientée décision.
Sources officielles et de reference citees pour cette page.