Comptabilité profession libérale : obligations BNC, régimes et réflexes 2026
Quelles sont les obligations comptables d'une profession libérale ? Micro-BNC ou déclaration contrôlée, tenue du livre de recettes, liasse 2035, rôle de l'AGA : ce guide détaille les deux régimes BNC, les obligations documentaires, un exemple chiffré d'abattement, et les réflexes de pilotage du revenu disponible.
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Création d'entreprise à Paris | Statut, INPI, fiscalitéNote de l'expert : Cet article a été rédigé par notre cabinet d'expertise comptable. Les informations sont à jour en 2026. Pour une étude personnalisée de votre situation, contactez-nous.
La comptabilité d'une profession libérale répond à des règles précises, souvent méconnues jusqu'au premier contrôle fiscal ou jusqu'au passage à la déclaration contrôlée. En 2026, deux seuils ont changé, l'avantage fiscal lié aux associations de gestion agréées (AGA) a disparu, et les obligations documentaires en régime réel restent exigeantes. Cet article fait le point sur ce qui s'applique concrètement, selon votre régime et votre situation.
Réponse directe. En profession libérale relevant des BNC, vous relevez soit du micro-BNC (recettes sous 83 600 € pour 2026-2028, abattement forfaitaire de 34 %), soit de la déclaration contrôlée (régime réel, liasse 2035, charges réelles déductibles). Les obligations comptables sont radicalement différentes selon le régime. Au-delà d'un certain seuil ou d'une certaine complexité, un expert-comptable cesse d'être un confort pour devenir un garde-fou.
Quelles sont les obligations comptables d'une profession libérale ?#
Les professions libérales — réglementées (médecin, avocat, architecte, infirmier, kinésithérapeute…) ou non réglementées (consultant, coach, formateur…) — relèvent fiscalement des bénéfices non commerciaux (BNC) dès lors qu'elles exercent à titre individuel ou dans une structure translucide (SCP, certaines sociétés civiles de personnes).
Les obligations comptables varient selon le régime d'imposition :
En micro-BNC#
Les obligations sont allégées : vous déclarez vos recettes brutes encaissées sur la déclaration complémentaire 2042-C-PRO. Aucune comptabilité formelle n'est requise, mais vous devez tenir un journal des recettes chronologique (nom du client, nature de la prestation, montant, mode de règlement). Vous n'avez pas à déposer de liasse fiscale ni à produire un bilan.
En déclaration contrôlée (régime réel BNC)#
Les obligations deviennent structurées :
- Livre-journal des recettes : enregistrement chronologique de chaque encaissement (date, identité du client, nature, montant, mode de paiement).
- Registre des dépenses (aussi appelé registre des achats) : chaque dépense payée, avec la pièce justificative correspondante.
- Registre des immobilisations et amortissements : inscription de chaque bien professionnel, durée d'amortissement, tableau d'amortissement.
- Conservation des pièces justificatives : factures fournisseurs, notes de frais, quittances de loyer, cotisations sociales, etc. — durée légale de conservation : 6 ans.
- Dépôt de la liasse fiscale 2035 (et ses annexes 2035A et 2035B) dans les délais légaux, par voie électronique.
| Obligation | Micro-BNC | Déclaration contrôlée |
|---|---|---|
| Journal des recettes | Oui (simplifié) | Oui (détaillé) |
| Registre des dépenses | Non | Oui |
| Registre des immobilisations | Non | Oui |
| Justificatifs à conserver | Non obligatoire | Oui (6 ans) |
| Liasse 2035 | Non | Oui |
| Déclaration fiscale | 2042-C-PRO | 2042-C-PRO + 2035 |
| Déduction des charges réelles | Non | Oui |
Source : entreprendre.service-public.fr — régime BNC réel d'imposition ; impots.gouv.fr — micro-BNC et déclaration contrôlée.
Micro-BNC ou déclaration contrôlée : quel régime choisir ?#
Le choix n'est pas seulement une question de seuil. C'est avant tout un arbitrage entre simplicité administrative et optimisation des charges réelles.
Le seuil micro-BNC en 2026#
Pour les exercices 2026, 2027 et 2028, le seuil du micro-BNC est fixé à 83 600 € de recettes annuelles (recettes hors TVA pour les assujettis, recettes brutes pour les non-assujettis). Ce seuil a été revalorisé par rapport au seuil antérieur de 77 700 €.
Si vos recettes dépassent ce plafond deux années consécutives, vous basculez automatiquement en déclaration contrôlée l'année suivante. Vous pouvez aussi opter volontairement pour le régime réel, même sous le seuil.
L'abattement forfaitaire de 34 % : un exemple chiffré#
En micro-BNC, le bénéfice imposable est calculé automatiquement par application d'un abattement forfaitaire de 34 % sur les recettes brutes (avec un minimum d'abattement de 305 €). Vous ne déduisez aucune charge réelle.
Exemple : un kinésithérapeute en micro-BNC encaisse 70 000 € de recettes en 2026.
- Abattement forfaitaire : 70 000 € × 34 % = 23 800 €
- Bénéfice imposable : 70 000 € - 23 800 € = 46 200 €
Si ses charges réelles (loyer, matériel, cotisations déductibles, frais de formation…) représentent 40 % de ses recettes, soit 28 000 €, le régime réel serait plus favorable : bénéfice imposable = 70 000 € - 28 000 € = 42 000 €. L'écart de 4 200 € justifierait l'option pour la déclaration contrôlée, sous réserve du surcoût comptable associé.
Tableau de décision : micro-BNC ou régime réel ?#
| Situation | Régime recommandé | Pourquoi |
|---|---|---|
| Charges réelles inférieures à 34 % des recettes | Micro-BNC | L'abattement est plus favorable que la déduction réelle |
| Charges réelles supérieures à 34 % des recettes | Déclaration contrôlée | Économie d'impôt sur la différence |
| Activité en démarrage avec investissements importants | Déclaration contrôlée | Amortissements déductibles immédiats |
| Recettes proches ou au-dessus du seuil | Déclaration contrôlée (obligatoire ou anticipée) | Éviter une bascule subie en cours d'année |
| Exercice en SEL (SELARL, SELAS) soumise à l'IS | IS (hors BNC) | La SEL est un sujet distinct — voir ci-dessous |
| Activité libérale simple, faibles charges | Micro-BNC | Simplicité, pas de liasse |
Notre lecture. Le seuil de 83 600 € est une limite haute, mais beaucoup de professions libérales l'atteignent progressivement sans s'y préparer. Le passage subi au régime réel — sans organisation comptable préalable, sans registre des immobilisations, sans suivi des charges — est l'une des situations les plus délicates à régulariser en cours d'exercice.
Comment tenir la comptabilité d'un professionnel libéral au quotidien ?#
La comptabilité BNC repose sur un principe fondamental : la comptabilité de trésorerie. On enregistre les recettes à leur date d'encaissement et les dépenses à leur date de paiement, et non à la date de facturation ou d'engagement (ce serait la comptabilité d'engagement, qui reste une option possible mais peu utilisée en BNC individuel).
Les gestes de base, semaine par semaine#
- Enregistrer chaque encaissement dans le livre-journal des recettes, dès réception du virement ou du règlement, avec les mentions obligatoires (date, client, nature, montant, mode).
- Conserver chaque facture fournisseur et justificatif de dépense dans un classement chronologique ou thématique.
- Rapprocher le solde bancaire avec les enregistrements comptables au moins une fois par mois. Un écart non identifié se creuse vite.
- Affecter les dépenses mixtes (véhicule, téléphone, bureau à domicile…) selon une clé de répartition documentée et stable dans le temps.
- Estimer les cotisations sociales à provisionner chaque mois — même si elles ne sont pas encore appelées — pour éviter les ruptures de trésorerie lors des appels URSSAF ou des caisses spécifiques (CARPIMKO, CARMF, CIPAV, CNBF selon la profession).
Comptabilité de trésorerie vs comptabilité d'engagement : quelle différence ?#
| Critère | Comptabilité de trésorerie (défaut BNC) | Comptabilité d'engagement (option BNC) |
|---|---|---|
| Enregistrement des recettes | À l'encaissement | À la facturation |
| Enregistrement des dépenses | Au paiement | À l'engagement |
| Impact fiscal | Recettes non encore encaissées non imposables | Créances clients imposables même non encaissées |
| Complexité | Plus simple | Plus proche de la comptabilité commerciale |
| Intérêt pratique | Correspondance directe avec la trésorerie réelle | Utile si délais de paiement longs et recettes différées importants |
En pratique, la grande majorité des professions libérales restent en comptabilité de trésorerie. L'option engagement présente rarement un avantage, sauf dans des activités avec de longs délais de paiement (expertises judiciaires, missions longues avec facturation différée).
En pratique : le rituel mensuel minimum#
- Vérifier que toutes les recettes du mois sont saisies et correspondent aux virements reçus.
- Classer les factures et justificatifs de dépenses du mois.
- Estimer et provisionner les cotisations sociales du mois.
- Calculer le revenu brut disponible après charges payées et provisions sociales.
- Identifier les dépenses déductibles à ne pas oublier (abonnements, déplacements, formation).
Le risque sous-estimé. La comptabilité de trésorerie donne l'illusion que tout va bien tant que le compte bancaire est positif. Ce n'est pas une information suffisante : le solde disponible ne tient pas compte des cotisations sociales à venir, de l'impôt sur le revenu à provisionner ni des charges différées. Un médecin ou un avocat qui ne provisionne pas ses appels CIPAV ou URSSAF peut se retrouver avec une trésorerie apparemment confortable et un choc de trésorerie sévère en septembre ou en octobre.
Faut-il un expert-comptable pour une profession libérale ?#
La réponse dépend du régime, de la complexité et du temps dont vous disposez.
Ce que vous pouvez gérer seul en micro-BNC#
Techniquement, la tenue d'un simple journal de recettes et la déclaration sur la 2042-C-PRO sont accessibles sans accompagnement professionnel, notamment pour une activité de consultation ou de formation avec peu de charges. Si votre activité est simple, homogène et bien en dessous du seuil, la gestion autonome est possible.
Ce qui nécessite généralement un accompagnement#
- Passage du micro-BNC à la déclaration contrôlée (souvent mal anticipé, sources d'erreurs dans le premier bilan d'ouverture et le premier 2035).
- Activité avec immobilisations, amortissements, ou locaux professionnels.
- Dépenses mixtes significatives (véhicule professionnel, bureau chez soi…).
- Exercice en SEL (SELARL, SELAS) soumise à l'IS : la rémunération du gérant ou président, les dividendes, la liasse IS et la DSN appellent une organisation nettement plus structurée.
- Changement de statut (passage à la société, création d'une SCM pour partager les moyens avec des confrères).
- Cotisations sociales difficiles à anticiper (cas des médecins conventionnés secteur 2, des avocats avec cotisations CNBF complexes…).
- Investissements importants à amortir ou à financer.
Le point sur les AGA (associations de gestion agréées)#
Pendant longtemps, l'adhésion à une AGA (association agréée) permettait d'éviter la majoration de 25 % du bénéfice BNC appliquée aux non-adhérents. Cette majoration a été progressivement supprimée et est à 0 % pour l'imposition des revenus à compter de 2023. Il n'y a donc plus d'avantage fiscal direct à adhérer à une AGA pour éviter un redressement de base. Les AGA restent utiles pour leur accompagnement préventif, leurs services de gestion et la prévention des erreurs déclaratives, mais elles ne constituent plus une obligation fiscale implicite.
Ce qu'il faut surveiller. Certains professionnels libéraux maintiennent leur adhésion à une AGA par habitude, sans en évaluer le rapport coût/bénéfice depuis la réforme. D'autres, qui ne savent pas que la majoration a disparu, continuent à payer une cotisation dont l'intérêt fiscal initial n'existe plus. La question mérite d'être posée à votre expert-comptable.
Cas fréquent : le consultant libéral qui monte en charge#
Un consultant en management exerce depuis trois ans en micro-BNC. Ses recettes passent de 65 000 € à 89 000 € en 2026, ce qui dépasse le seuil micro-BNC de 83 600 €. Si ce dépassement se confirme une seconde année consécutive, il bascule automatiquement en déclaration contrôlée pour l'année suivante. Sans préparation, il découvre en début d'année N+2 qu'il doit tenir un registre complet, produire un 2035, et justifier toutes les charges depuis janvier. Les premières semaines sont souvent chaotiques, et les charges oubliées (formation, matériel informatique, déplacements non tracés) ne peuvent plus être récupérées.
La bonne approche : anticiper le passage dès l'année où le seuil est proche, mettre en place la tenue comptable correcte avant d'y être obligé, et préparer une liste exhaustive des charges déductibles avec les pièces correspondantes.
Structures d'exercice : BNC individuel, SEL et SCM#
La forme juridique choisie a un impact direct sur le régime fiscal et les obligations comptables.
Entreprise individuelle en BNC : le cadre le plus courant pour les libéraux en exercice solo. Imposition à l'IR sur le bénéfice BNC, comptabilité de trésorerie, liasse 2035 en régime réel.
Société d'exercice libéral (SEL — SELARL ou SELAS) : soumise à l'IS. La rémunération du professionnel est une charge déductible de l'IS, les dividendes sont soumis aux prélèvements sociaux et à la flat tax (ou barème sur option). La comptabilité est une comptabilité d'engagement complète, avec bilan, compte de résultat et liasse IS. Le niveau de complexité est significativement plus élevé qu'en BNC individuel.
Société civile de moyens (SCM) : ne perçoit pas de recettes professionnelles, elle partage les charges entre les associés (loyer, secrétariat, matériel). Transparente fiscalement, elle produit sa propre comptabilité et répartit les charges entre ses membres, qui les déduisent dans leur BNC respectif.
| Structure | Régime fiscal | Comptabilité | Liasse |
|---|---|---|---|
| Entreprise individuelle BNC | IR (BNC) | Trésorerie | 2035 (régime réel) |
| SELARL / SELAS | IS | Engagement (PCG) | Liasse IS |
| SCP / Société civile de personnes | IR (translucide) | Engagement ou trésorerie | 2035 ou liasse civile |
| SCM | IR translucide | Engagement | Liasse spécifique |
Points de vigilance 2026#
- Nouveau seuil micro-BNC : 83 600 € pour 2026-2028 (à vérifier sur impots.gouv.fr pour les actualisations de la loi de finances).
- Suppression de la majoration AGA : confirmée pour l'imposition des revenus 2023 et suivants. L'adhésion à une AGA ne procure plus d'avantage fiscal direct sur le taux d'imposition de la base BNC.
- TVA : certaines professions libérales (santé, enseignement) bénéficient d'une exonération de TVA. D'autres relèvent de la franchise en base selon les seuils applicables. Ce point est à vérifier selon la nature exacte de l'activité.
- Cotisations sociales : les caisses de retraite varient selon la profession (CARPIMKO pour les paramédicaux, CARMF pour les médecins, CIPAV pour de nombreuses professions, CNBF pour les avocats). Le recouvrement est assuré par l'URSSAF pour les cotisations maladie et famille. Ne pas confondre les appels provisionnels et les régularisations.
- Facturation électronique : le calendrier de déploiement progressif de la réforme e-facture s'applique aussi aux professions libérales non exonérées de TVA. À vérifier selon votre situation et le calendrier en vigueur.
Checklist : avant de déposer votre 2035#
- Le livre-journal des recettes est-il complet et chronologique ?
- Chaque dépense est-elle justifiée par une facture ou un document probant ?
- Les dépenses mixtes sont-elles ventilées selon une clé documentée ?
- Le registre des immobilisations est-il à jour avec les amortissements de l'exercice ?
- Les cotisations sociales (URSSAF, caisse de retraite) sont-elles bien intégrées dans les charges déductibles ?
- Les charges de local professionnel ou de bureau à domicile sont-elles correctement justifiées ?
- Les recettes encaissées correspondent-elles aux relevés bancaires rapprochés ?
- Le revenu imposable net correspond-il à la case attendue sur la 2042-C-PRO ?
Ce que nous faisons en cabinet pour les professions libérales#
Nous accompagnons des médecins, avocats, architectes, consultants, kinésithérapeutes et professions libérales non réglementées sur l'ensemble du cycle comptable et fiscal en BNC. Notre approche inclut la mise en place de la tenue comptable dès le démarrage, la production de la liasse 2035, l'arbitrage entre micro-BNC et déclaration contrôlée selon votre niveau de charges réelles, et le pilotage du revenu disponible après cotisations et impôt.
Pour les professions en SEL (SELARL ou SELAS), nous intervenons sur la comptabilité IS, la rémunération du dirigeant, les dividendes et la cohérence patrimoniale globale.
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À jour au 2026-05-26. Cet article informe et ne remplace pas un conseil personnalisé. Pour votre situation, contactez un expert-comptable inscrit à l’Ordre.
Questions fréquentes
Quelles sont les obligations comptables d'une profession libérale en régime réel BNC ?
En déclaration contrôlée (régime réel BNC), le professionnel libéral doit tenir un livre-journal des recettes, un registre des dépenses, un registre des immobilisations et amortissements, conserver tous les justificatifs pendant 6 ans, et déposer la liasse fiscale 2035 par voie électronique dans les délais légaux.
Quel est le seuil du micro-BNC en 2026 ?
Le seuil micro-BNC est fixé à 83 600 € de recettes annuelles pour les années 2026, 2027 et 2028. En dessous de ce plafond, l'abattement forfaitaire de 34 % s'applique automatiquement et aucune liasse 2035 n'est requise. Au-dessus, le passage au régime réel (déclaration contrôlée) est obligatoire.
L'adhésion à une AGA est-elle encore utile en 2026 ?
La majoration de 25 % du bénéfice BNC pour les non-adhérents a été supprimée progressivement et est à 0 % pour l'imposition des revenus à compter de 2023. L'adhésion à une AGA n'apporte donc plus d'avantage fiscal direct sur le taux d'imposition de la base BNC. Elle peut conserver un intérêt pour l'accompagnement et la prévention des erreurs, mais n'est plus fiscalement contrainte.
Comment fonctionne la comptabilité de trésorerie en BNC ?
La comptabilité de trésorerie, appliquée par défaut en BNC, consiste à enregistrer les recettes à leur date d'encaissement effectif et les dépenses à leur date de paiement effectif. On n'enregistre pas les créances clients ni les dettes fournisseurs. Une option pour la comptabilité d'engagement (enregistrement à la facturation) est possible mais rarement retenue en pratique.
Faut-il un expert-comptable pour une profession libérale ?
En micro-BNC avec une activité simple, la gestion autonome est possible. L'accompagnement d'un expert-comptable devient recommandé dès le passage au régime réel (déclaration contrôlée), en cas d'immobilisations, de dépenses mixtes significatives, d'exercice en SEL (SELARL, SELAS), ou d'anticipation d'un changement de statut.

Article rédigé par Samuel HAYOT
Expert-Comptable diplômé, inscrit au Tableau de l'Ordre des Experts-Comptables.
Cabinet d'expertise comptable et de commissariat aux comptes base a Paris 8, pense pour accompagner des entreprises partout en France avec une approche digitale et orientee decision.
Sources du dossier
Sources officielles et de reference citees pour cette page.
- entreprendre.service-public.fr - Professions libérales réglementées et non réglementées
- entreprendre.service-public.fr - BNC : régime réel d’imposition (déclaration contrôlée)
- impots.gouv.fr - Les bénéfices non commerciaux (BNC)
- Bpifrance Création - Connaître ses obligations comptables
- urssaf.fr - Cotisations des travailleurs indépendants
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