Pré-seed vs seed : combien lever et quelle trajectoire cash en 2026
Arbitrer entre pré-seed et seed : tickets, dilution cumulative, runway 18 mois, milestones de passage. Cadre opérationnel pour décider du bon ticket à lever en 2026.
Note de l'expert : Cet article a été rédigé par notre cabinet d'expertise comptable. Les informations sont à jour en 2026. Pour une étude personnalisée de votre situation, contactez-nous.
« On lève combien ? » est la mauvaise question. La bonne est : « À quoi sert chaque euro levé, et combien faut-il pour atteindre les milestones du tour suivant ? » Trop de fondateurs lèvent trop peu en pré-seed (12 mois de runway, panique à 8 mois) ou trop en seed (dilution prématurée, blocage série A). L'arbitrage pré-seed vs seed est moins une question de montant qu'une question de trajectoire.
En 2026, le marché distingue plus nettement qu'auparavant deux configurations : un pré-seed compact (300 K€ – 1 M€) pour valider le PMF, et un seed substantiel (1,5 – 4 M€) pour exécuter la croissance avant la série A. Sauter le pré-seed est possible — et parfois souhaitable — quand l'équipe peut convaincre directement un fonds seed avec une traction initiale solide.
Ce guide opérationnel propose un cadre de décision : tickets typiques, milestones requis, dilution cumulative, runway minimum, choix entre BSA Air, SAFE et equity. Il complète notre article fondateur Pré-seed : guide de la levée de fonds pour les fondateurs (focalisé sur la mécanique opérationnelle d'un pré-seed) en se concentrant ici sur l'arbitrage stratégique entre les deux étapes.
Résumé exécutif#
- Pré-seed 2026 : ticket 300 K€ – 1 M€ ; dilution 10-18 % ; runway 12-18 mois ; objectif principal = preuve de PMF.
- Seed 2026 : ticket 1,5 – 4 M€ ; dilution 18-25 % ; runway 18-24 mois ; objectif principal = scalabilité prouvée et prête pour série A.
- La dilution cumulative pré-seed + seed + série A doit rester sous 45-50 % pour préserver le contrôle fondateur. Au-delà, la motivation et la position de négociation se dégradent.
- En 2026, deux trajectoires dominent : (a) pré-seed BSA Air → seed equity → série A à 12-18 mois ; (b) seed direct sans pré-seed quand la traction préalable est probante.
- Le runway 18 mois est le standard de marché pour le seed en 2026. En deçà, le tour suivant se prépare en mode urgence et la valorisation se dégrade.
1. Définir pré-seed et seed en 2026#
Les frontières se sont précisées en 2024-2026 sous l'effet du resserrement du capital-risque européen.
Pré-seed (2026) : tour court, mené par des business angels et 1 à 2 fonds spécialisés, finançant la validation du Product-Market Fit sur 12 à 18 mois. Pas de chiffre d'affaires ou CA inférieur à 100 K€ ARR. Équipe de 2 à 6 personnes. Instruments dominants : BSA Air, SAFE.
Seed (2026) : tour structuré mené par 1 fonds lead + 1 à 2 co-investisseurs, finançant l'exécution post-PMF sur 18 à 24 mois. ARR généralement compris entre 100 K€ et 800 K€, croissance ≥ 15 % MoM. Équipe de 8 à 18 personnes. Instrument dominant : actions de préférence (equity).
Pré-série A (concept 2025-2026) : tour intercalaire de 2 à 5 M€ pour des sociétés qui ont atteint le seed mais ne sont pas prêtes pour la série A standard (4 à 12 M€). Apparu massivement en 2024 sous l'effet du retard de maturité de certaines startups post-seed. À considérer comme une variante d'un seed étendu.
2. Tickets typiques par stade et secteur#
| Stade | SaaS B2B | Deeptech | Marketplace | Fintech |
|---|---|---|---|---|
| Pré-seed | 300-700 K€ | 500 K€ – 1,2 M€ | 400-800 K€ | 500 K€ – 1 M€ |
| Seed | 1,5-3 M€ | 2-5 M€ | 1,5-4 M€ | 2-5 M€ |
| Pré-série A | 2-5 M€ | 3-8 M€ | 2-6 M€ | 3-8 M€ |
| Série A | 4-10 M€ | 6-15 M€ | 5-12 M€ | 6-15 M€ |
Les tickets deeptech et fintech sont structurellement plus élevés en raison du capex (deeptech) ou des exigences réglementaires (fintech).
Variations 2026 observées :
- les tickets pré-seed remontent légèrement après le creux 2023-2024, avec une médiane française de 600 K€ ;
- les tickets seed restent inférieurs au pic 2021 (médiane 2 M€ vs 2,8 M€ en 2021) ;
- les valorisations pré-money sont stabilisées à 4-7 M€ pré-seed et 8-15 M€ seed selon traction.
3. Milestones de passage : qu'attend l'investisseur seed ?#
Pour qu'un seed se conclue à des conditions favorables, le pré-seed doit avoir produit cinq preuves :
- Preuve produit : MVP fonctionnel utilisé par 30 à 100 utilisateurs payants ou pilotes signés.
- Preuve marché : ARR initial 50-200 K€ ou pipeline qualifié avec taux de transformation observable.
- Preuve équipe : C-level complet (CEO + CTO minimum), 1-2 hires clés effectués.
- Preuve unit economics : LTV/CAC observable supérieur à 2, payback < 18 mois.
- Preuve modèle scalable : roadmap claire de croissance des prochains 18 mois avec hypothèses chiffrées.
Sans ces cinq preuves, le seed se transforme en bridge pré-seed étendu, à valorisation peu attractive. C'est le scénario à éviter. La planification du pré-seed doit explicitement viser ces cinq milestones.
4. Le choix de l'instrument : BSA Air, SAFE, equity#
Trois instruments coexistent en France pour le pré-seed et le seed.
BSA Air (Bons de Souscription d'Actions Air). Convertibles en equity au tour suivant avec décote (typiquement 15-25 %) et cap (valorisation maximale de conversion). Avantage : rapidité (2-4 semaines) et faible dilution immédiate. Limite : si le tour suivant tarde, la conversion est repoussée et le risque investisseur augmente. Standard 2026 pour le pré-seed français.
SAFE (Simple Agreement for Future Equity). Variante d'origine américaine, juridiquement adaptée en France. Mécanique similaire au BSA Air mais sans intérêt et avec rédaction harmonisée (modèle Y Combinator). Apprécié par les fonds anglo-saxons, moins répandu côté fonds français.
Equity directe (actions ordinaires ou de préférence). Closing plus long (8-12 semaines) avec pacte d'associés et statuts. Approprié pour les seeds substantiels (≥ 1,5 M€). Standard 2026 pour le seed.
Cas-type 2026 :
- pré-seed 600 K€ → BSA Air avec décote 20 %, cap valorisation 8 M€, conversion automatique au seed ;
- seed 2 M€ → equity actions de préférence, valorisation pré-money 9 M€, post-money 11 M€.
5. Dilution cumulative : la projection à faire avant le pré-seed#
L'erreur récurrente : raisonner tour par tour sans projection cumulée. Or chaque pourcentage cédé en pré-seed se cumule avec ceux des tours suivants.
Trajectoire-type 2026 « propre » :
| Tour | Ticket | Pré-money | Dilution tour | Dilution cumulée fondateurs |
|---|---|---|---|---|
| Création | — | — | — | 100 % (avant pool) |
| Pool BSPCE | — | — | -10 % | 90 % |
| Pré-seed | 600 K€ | 5 M€ | -10,7 % | 80,4 % |
| Seed | 2 M€ | 10 M€ | -16,7 % | 67,0 % |
| Série A | 6 M€ | 25 M€ | -19,4 % | 54,0 % |
| Série B | 12 M€ | 50 M€ | -19,4 % | 43,5 % |
À l'arrivée série B, les fondateurs détiennent environ 44 % du capital — distribution cohérente avec un contrôle préservé.
Trajectoire dégradée (pré-seed mal calibré) :
| Tour | Ticket | Pré-money | Dilution tour | Dilution cumulée fondateurs |
|---|---|---|---|---|
| Pré-seed | 1,2 M€ | 4 M€ | -23,1 % | 69,2 % |
| Seed | 1,8 M€ | 6 M€ | -23,1 % | 53,2 % |
| Série A | 4 M€ | 14 M€ | -22,2 % | 41,4 % |
Sortie série A à 41 % au lieu de 54 %. La différence — 13 points — vaut souvent plusieurs millions d'euros à l'exit. Elle s'explique entièrement par un pré-seed trop dilutif et des valorisations sous-négociées.
Règle 2026 : garder la dilution pré-seed sous 12 %, la dilution seed sous 18 %, et viser une dilution cumulative ≤ 50 % à l'entrée série B.
6. Runway minimum : la règle des 18 mois#
Standard 2026 : 18 mois de runway au closing du tour. Pas 12, pas 24.
- 12 mois est trop court : en mois 6, la levée suivante doit déjà être préparée, ce qui détourne le CEO de l'opérationnel pendant la phase critique.
- 24 mois est généralement excessif : le ticket grossit, la dilution augmente, et 30 % du cash dort sur le compte sans créer de valeur.
18 mois est la maille permettant :
- 12 mois d'exécution focalisée sur les milestones ;
- 6 mois de préparation et closing du tour suivant.
Calcul pratique : burn mensuel × 18 = ticket cible.
- Burn 30 K€/mois → ticket 540 K€ (pré-seed) ;
- Burn 100 K€/mois → ticket 1,8 M€ (seed) ;
- Burn 250 K€/mois → ticket 4,5 M€ (série A).
À ce calcul, ajouter 15-20 % de buffer pour les imprévus et les écarts de timing. Le burn doit être projeté après embauches prévues, pas au burn actuel.
7. Quand sauter le pré-seed#
Sauter le pré-seed et lever directement un seed est possible et parfois optimal dans trois configurations :
Configuration 1 — Équipe expérimentée avec exit antérieur. Fondateurs ayant déjà mené une scale-up à un exit ou une série B+ peuvent convaincre directement un fonds seed avec un deck et une vision claire, sans passage pré-seed.
Configuration 2 — Traction préalable bootstrap. Une équipe qui a généré 100-300 K€ ARR en bootstrap peut sauter le pré-seed et négocier un seed à valorisation favorable, sans nécessité de financer la phase de validation.
Configuration 3 — Industrie capex-intensive. Certaines deeptech (hardware, biotech) ne peuvent pas avancer significativement avec 600 K€ et lèvent directement un seed de 2-4 M€ pour atteindre le premier prototype industriel.
À l'inverse, passer par le pré-seed est recommandé quand :
- l'équipe est jeune et n'a pas d'exit antérieur ;
- aucune traction n'est encore observable ;
- le marché cible nécessite une phase d'apprentissage (B2B grands comptes, secteur réglementé).
8. Cas pratique : deux trajectoires comparées#
Société A — SaaS B2B HR Tech, 3 fondateurs.
- Mois 0 : création, pool BSPCE 10 %.
- Mois 6 : pré-seed 600 K€ en BSA Air, valorisation cap 7 M€, décote 20 %.
- Mois 18 : ARR 180 K€, pilotes signés, équipe 6 personnes. Seed 2 M€ pré-money 9 M€. BSA Air converti à 7 M€ avec décote → 71 K actions supplémentaires.
- Mois 36 : ARR 1,2 M€, série A 6 M€ pré-money 25 M€.
Dilution cumulée fondateurs à l'issue série A : 53 %. Trajectoire propre.
Société B — Marketplace, 2 fondateurs.
- Mois 0 : création, pool BSPCE 10 %.
- Mois 4 : pré-seed 1 M€ en equity directe (pas de BSA Air), valorisation pré-money 4 M€. Dilution 20 %.
- Mois 14 : runway tendu, ARR 80 K€, croissance 8 % MoM jugée insuffisante. Bridge 400 K€ à valorisation flat. Dilution +9 %.
- Mois 24 : seed 1,8 M€ pré-money 6 M€. Dilution 23 %.
- Mois 42 : série A 4 M€ pré-money 12 M€.
Dilution cumulée fondateurs à l'issue série A : 38 %. Trajectoire dégradée. Le bridge intermédiaire et les valorisations basses ont coûté 15 points de capital.
Lecture 2026 : la société A a investi 6 mois d'apprentissage avant pré-seed (validation MVP en ressources propres), levé en BSA Air pour limiter la dilution, et atteint le seed avec des milestones convaincants. La société B a levé trop tôt et trop equity, sans visibilité sur le PMF.
9. Notre analyse d'expert-comptable#
Trois éclairages :
Éclairage 1 — La capitalisation R&D et le statut JEI comme leviers de runway. Une société innovante peut activer ses dépenses de R&D au bilan (immobilisations incorporelles) pour ne pas grever le résultat opérationnel. Couplée au CIR (30 % des dépenses éligibles, plafonnées à 100 M€) et au statut JEI (CGI art. 44 sexies-0 A, exonération IR/IS sur 8 ans + cotisations sociales sur certains personnels), une startup R&D peut récupérer 15 à 25 % de son budget sous forme de cash ou d'économies de charges. Cela rallonge mécaniquement le runway. Voir notre service Financement de l'innovation : CIR, CII, JEI et notre simulateur Simulateur CIR JEI startup.
Éclairage 2 — L'erreur du burn « théorique ». De nombreux fondateurs raisonnent sur un burn net (après remboursement CIR, après aides). Or ces remboursements arrivent avec 18 à 24 mois de retard (CIR remboursé l'année N+1, voire N+2 selon profil). Le burn pertinent pour le runway est le burn brut sans intégration des créances fiscales. Cette nuance change radicalement le ticket cible.
Éclairage 3 — Le suivi cash hebdomadaire comme discipline post-levée. Dès le pré-seed, mettre en place un suivi cash hebdomadaire avec alerte automatique sous 6 mois de runway. Cette discipline, gérée par un DAF externalisé ou directement par l'expert-comptable, permet de déclencher la préparation du tour suivant avec 4 à 5 mois d'avance plutôt que dans l'urgence.
10. Points de vigilance 2026#
- BSA Air sans cap — refuser. Sans cap, l'investisseur peut être dilué massivement en cas de saut de valorisation, ce qui déséquilibre la confiance.
- Bridge non anticipé — conséquence de runways trop courts. Toujours prévoir un buffer 15-20 %.
- Valorisation pré-seed déconnectée — au-delà de 8 M€ pré-money en pré-seed sans traction, la valorisation devient intenable au seed et provoque un down round.
- Multi-founders sans rôle clair — un investisseur seed exige un C-level identifié (CEO, CTO). Trois cofondateurs égalitaires sans rôle dominant ralentissent la décision.
- Mauvaise utilisation du SAFE en France — le SAFE américain doit être adapté juridiquement au cadre français (qualification fiscale incertaine sinon).
11. Checklist : décider de votre tour#
- Avez-vous une projection cap-table à 3 tours (pré-seed → seed → série A) ?
- Le ticket cible correspond-il à 18 mois de runway brut + 15 % buffer ?
- Avez-vous identifié les 5 milestones du tour suivant ?
- L'instrument choisi (BSA Air, SAFE, equity) est-il cohérent avec le ticket et le calendrier ?
- Si BSA Air : cap fixé et décote raisonnable ?
- Si equity : pacte et statuts révisés par un avocat venture capital ?
- Avez-vous projeté la dilution cumulative à l'arrivée série A ?
- Le statut JEI et le CIR sont-ils intégrés à votre projection runway ?
- Un suivi cash hebdomadaire est-il en place ou prévu post-closing ?
- Avez-vous un plan B en cas de tour qui prend 4 mois de plus que prévu ?
12. FAQ#
Faut-il toujours faire un pré-seed avant le seed ?
Non. Avec une équipe expérimentée ou une traction bootstrap solide, sauter le pré-seed et lever directement un seed est rationnel et minimise la dilution cumulative. Mais sans ces atouts, le pré-seed reste l'étape protectrice.
Le BSA Air est-il toujours le bon instrument en pré-seed ?
Pour un pré-seed de 300 K€ – 1 M€, oui — rapidité, faible coût, dilution différée. Pour un pré-seed > 1 M€ ou avec un fonds lead structurant, l'equity directe peut être préférable.
Quelle dilution cumulative maximale acceptable ?
50 % à l'arrivée série A, 60 % à l'arrivée série B. Au-delà, la position de négociation et la motivation des fondateurs se dégradent fortement.
Comment estimer son burn correctement ?
Burn brut = (charges fixes + variables - revenus encaissés) sur les 12 prochains mois, sans intégrer les remboursements CIR ou aides. Projeté avec hypothèses d'embauches.
Combien de temps prend un pré-seed vs un seed ?
Pré-seed BSA Air : 4 à 8 semaines de la première rencontre au virement. Seed equity : 12 à 20 semaines. Anticiper.
Conclusion : la trajectoire prime sur le ticket#
Lever « beaucoup » n'est pas l'objectif. Lever juste assez pour atteindre les milestones du tour suivant dans les conditions de valorisation optimales est l'objectif. Cette discipline de calibrage — pré-seed compact + seed substantiel + dilution cumulative maîtrisée — sépare les sociétés qui arrivent en série A en position de force de celles qui y arrivent à bout de souffle.
Notre cabinet accompagne les fondateurs dans la projection cap-table multi-tours, le calibrage du ticket cible, l'optimisation runway via CIR/JEI, et la coordination avec les avocats venture capital. Pour un audit de votre trajectoire de financement ou la préparation d'un pré-seed/seed, contactez-nous via DAF externalisé pour startups et PME ou Stratégie de croissance et évaluation.
Sources officielles#
- Bpifrance Le Lab — Observatoire du financement des startups françaises 2025.
- France Digitale — Baromètre EY-France Digitale du capital-risque 2025.
- Banque de France — Notes de conjoncture sur le financement des entreprises.
- CGI, articles 244 quater B (CIR) et 44 sexies-0 A (JEI) — Légifrance.
- BOFiP — régime des BSPCE.
- Ordre des Experts-Comptables — documentation suivi de trésorerie startup.
À jour au 1er mai 2026.

Article rédigé par Samuel HAYOT
Expert-Comptable diplômé, inscrit au Tableau de l'Ordre des Experts-Comptables.
Cabinet d'expertise comptable et de commissariat aux comptes base a Paris 8, pense pour accompagner des entreprises partout en France avec une approche digitale et orientee decision.
Sources du dossier
Sources officielles et de reference citees pour cette page.
- Bpifrance Le Lab - Observatoire du financement des startups françaises 2025
- France Digitale - Baromètre EY-France Digitale du capital-risque 2025
- Banque de France - Note de conjoncture sur le financement des entreprises
- Légifrance - CGI art. 244 quater B (crédit d'impôt recherche) et art. 44 sexies-0 A (statut JEI)
- BOFiP - Régime des bons de souscription de parts de créateur d'entreprise (BSPCE)
- Ordre des Experts-Comptables - Documentation sur le suivi de trésorerie startup
Ce sujet relève de notre mission DAF externalisé à Paris | CFO temps partagé
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