Facturation par une association : ce qu'il faut vérifier
Une association peut-elle facturer ? Oui, dans certains cas. Voici les points à vérifier sur la fiscalité, les activités lucratives, la TVA et la facturation électronique en 2026.
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Facturation électronique 2026, audit et plateforme agrééeNote de l'expert : Cet article a été rédigé par notre cabinet d'expertise comptable. Les informations sont à jour en 2026. Pour une étude personnalisée de votre situation, contactez-nous.
Réponse rapide : une association peut-elle facturer ?#
La facturation par une association loi 1901 est légale : elle peut vendre des biens, des prestations ou des formations. Tant que l'activité lucrative reste accessoire et sous le seuil des impôts commerciaux (81 051 euros en 2026), l'association garde son statut non lucratif. Au-delà, elle devient redevable de l'IS, de la TVA et de la CET.
Mise à jour avril 2026 - La facturation par une association est possible, mais elle impose de vérifier plusieurs points : nature de l'activité, caractère lucratif ou non, TVA, impôts commerciaux, cohérence avec l'objet statutaire et, depuis 2026, obligations de facturation électronique.
Une association loi 1901 n'est pas une entreprise comme les autres. Son but n'est pas de réaliser des bénéfices, mais de poursuivre un objet social désintéressé. Pourtant, de nombreuses associations facturent des prestations, des cotisations, des formations ou la location de locaux. Cette pratique est légale, mais elle déclenche des obligations fiscales et comptables qu'il est indispensable de maîtriser.
Pour compléter, consultez aussi Plan comptable pour association, Crédit management association et Question fiscale ou sociale.
Une association peut-elle facturer des prestations ?#
Oui, une association peut facturer certaines prestations, ventes ou services. La loi n'interdit pas a une association d'exercer une activité économique. En revanche, elle encadre strictement les conditions dans lesquelles cette activité peut être menee sans remettre en cause le statut non lucratif de la structure.
La vraie question n'est donc pas "peut-elle facturer ?", mais dans quelles conditions et avec quelles conséquences fiscales. Une association qui facture sans avoir analysé sa situation risque de se voir requalifiée en organisme lucratif par l'administration fiscale, avec les conséquences que cela implique : assujettissement à l'impôt sur les sociétés, à la TVA, à la contribution économique territoriale, et perte des avantages liés au statut associatif.
Le test des 4P : déterminer le caractère lucratif#
L'administration fiscale utilise le critère des 4P pour apprécier si une association exerce une activité lucrative. Ce test, détaillé dans le BOFiP (BOI-IS-CHAMP-10-50-10-20), analyse quatre dimensions.
Le Produit. L'association propose-t-elle un produit ou un service comparable à celui du secteur marchand ? Si son offre se distingue nettement de ce que proposent les entreprises privées -- par exemple des prestations à caractère social, culturel ou éducatif adaptées à un public spécifique --, l'activité sera généralement considérée comme non lucrative.
Le Public. À qui s'adresse l'association ? Si elle cible un public en situation de fragilité économique ou sociale (personnes âgées, jeunes, personnes handicapées, demandeurs d'emploi), l'absence de but lucratif est plus facile à démontrer. À l'inverse, si elle s'adresse au grand public sans distinction, le risque de requalification augmente.
Le Prix. Les tarifs pratiqués sont-ils inférieurs à ceux du marché ou comportent-ils des mécanismes de modulation selon les ressources des bénéficiaires ? Des prix significativement plus bas que ceux du secteur concurrentiel constituent un indice fort de non-lucrativité.
La Publicité. L'association a-t-elle recours à des campagnes publicitaires de type commercial ? Une communication discrète, basée sur l'information des adhérents et le bouche-à-oreille, est compatible avec le statut non lucratif. En revanche, des campagnes publicitaires agressives ou un marketing proactif peuvent être interprétés comme une démarche commerciale.
L'analyse se fait globalement : aucun de ces quatre critères n'est déterminant à lui seul. C'est leur combinaison qui permet à l'administration de qualifier ou non l'activité de lucrative.
La gestion désintéressée est le premier verrou examiné, avant même les 4P : sans elle, l'activité est réputée lucrative quelle que soit sa nature. Elle repose sur trois conditions cumulatives (article 261, 7, 1°-d du CGI, BOFiP BOI-IS-CHAMP-10-50-10-10).
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Gestion et administration à titre bénévole#
Les dirigeants ne doivent avoir aucun intérêt direct ou indirect dans les résultats de l'exploitation. Tolérance : la rémunération d'un dirigeant reste admise dans la limite des trois quarts du SMIC brut (environ 15 902 euros en 2024) par dirigeant, sans remise en cause de la gestion désintéressée.
Aucune distribution de bénéfice#
L'organisme ne procède à aucune distribution directe ou indirecte de bénéfice, sous quelque forme que ce soit.
Pas d'attribution de l'actif aux membres#
Les membres et leurs ayants droit ne peuvent être déclarés attributaires d'une part de l'actif, en dehors de la reprise de leurs apports.
Rémunération renforcée des dirigeants#
Au-delà des trois quarts du SMIC, un dispositif légal encadré autorise une rémunération pouvant atteindre trois fois le plafond de la Sécurité sociale, mais réservé aux organismes dont les ressources propres dépassent 200 000 euros et sous conditions de transparence financière. :::
Les seuils fiscaux à connaître en 2026#
Le seuil de 81 051 euros pour les activités lucratives accessoires#
Une association dont l'activité lucrative est secondaire bénéficie d'une tolérance administrative tant que ses recettes lucratives restent inférieures à 81 051 euros pour 2026 (seuil de franchise des impôts commerciaux des organismes sans but lucratif). Ce plafond n'est pas reconduit à l'identique d'une année sur l'autre : il est réindexé chaque année sur l'indice des prix à la consommation hors tabac (il s'élevait à 80 011 euros en 2025). Il vise les exercices clos à compter du 31 décembre 2025 pour l'IS et les recettes encaissées à compter du 1er janvier 2026 pour la TVA. En dessous de ce montant, l'association conserve son statut non lucratif et n'est pas soumise aux impôts commerciaux.
Au-delà de ce seuil, l'ensemble des activités lucratives de l'association devient imposable aux trois impôts commerciaux : impôt sur les sociétés (IS), taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et contribution économique territoriale (CET).
La franchise en base de TVA#
Même lorsque l'association est assujettie a la TVA, elle peut bénéficier de la franchise en base si son chiffre d'affaires hors taxes reste en dessous des seuils prévus à l'article 293 B du Code général des impôts. En 2026, ces seuils sont de :
- 85 000 euros pour les activités de vente de marchandises, de fourniture de logement et de vente à emporter ou à consommer sur place ;
- 37 500 euros pour les prestations de services et les activités libérales.
Entre le seuil de base et le seuil supérieur, l'association bénéficie d'un régime de franchise avec tolérance : elle ne facture pas la TVA mais peut y renoncer volontairement pour récupérer la TVA sur ses achats.
Les exonération spécifiques (articles 261 a 261 E du CGI)#
Certaines activités associatives sont expressément exonérées de TVA par le Code général des impôts :
- la formation professionnelle continue (article 261-4-4° du CGI) ;
- les œuvres et organismes à gestion désintéressée rendant des services à caractère social, éducatif, culturel ou sportif (article 261-7-1° du CGI) ;
- la location de logements nus à usage d'habitation ;
- certaines prestations de soins et d'assistance aux personnes âgées ou handicapées.
Dans ces cas, l'association ne facture pas de TVA mais doit tout de même respecter les obligations de facturation électronique si elle est assujettie par ailleurs.
Sectorisation ou filialisation : cantonner l'activité lucrative#
Dépasser le seuil des impôts commerciaux ne condamne pas l'ensemble de l'association à l'impôt. Deux montages permettent d'isoler l'activité lucrative pour n'imposer qu'elle.
| Option | Principe | Portée |
|---|---|---|
| Sectorisation | Isoler l'activité lucrative accessoire dans un secteur distinct, avec une comptabilité séparée (BOI-IS-CHAMP-10-50-20-10) | IS et CET sur le seul secteur lucratif ; suppose une activité dissociable et non prépondérante |
| Filialisation | Loger l'activité commerciale dans une société commerciale dédiée, détenue par l'association | L'activité taxable est portée par la filiale ; l'association préserve son statut non lucratif |
Point de vigilance : la sectorisation produit ses effets pour l'IS et la CET, mais pas pour la TVA, qui applique ses propres règles de secteurs distincts d'activité. Les deux logiques ne se superposent pas automatiquement.
La TVA des cotisations#
Les cotisations statutaires, simple droit d'adhésion sans contrepartie individualisée, sont hors champ de la TVA. Les services rendus aux membres par un organisme à gestion désintéressée, en contrepartie de la cotisation, sont exonérés (article 261, 7, 1°-a du CGI). En revanche, une cotisation qui ouvre droit à une contrepartie individualisée, assimilable à une prestation que le membre pourrait se procurer sur le marché, peut redevenir taxable.
La réforme de la facturation électronique : ce qui change en 2026#
La réforme de la facturation électronique entre en vigueur progressivement à partir du 1er septembre 2026. Elle concerne toutes les entités assujetties à la TVA en France, y compris les associations.
Calendrier d'application#
- 1er septembre 2026 : obligation de réception des factures électroniques pour toutes les entreprises et associations assujetties à la TVA, quelle que soit leur taille (y compris celles en franchise en base) ; à cette même date, l'obligation d'émission ne vise encore que les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;
- 1er septembre 2027 : l'obligation d'émission est étendue aux PME, TPE et micro-entreprises. La réception, elle, est déjà généralisée depuis le 1er septembre 2026 : une association assujettie doit donc pouvoir recevoir une facture électronique dès cette date.
Qui est concerné ?#
L'obligation de réception vise, sans exception de taille, toute association assujettie à la TVA (même en franchise en base). Sont donc particulièrement exposées :
- les associations à but non lucratif exerçant une activité lucrative à titre principal (c'est-à-dire lorsque cette activité représente l'essentiel de leurs ressources) ;
- les associations dont l'activité lucrative est secondaire mais dont les recettes dépassent 81 051 euros (seuil 2026 des impôts commerciaux).
En revanche, une association sans aucune activité assujettie à la TVA (activité strictement non lucrative, recettes accessoires inférieures à 81 051 euros et non concurrentielles du secteur privé) n'entre pas dans le champ de la réforme : n'étant pas redevable de la TVA, elle n'a ni obligation d'émission ni obligation de réception.
Émission et e-reporting#
Seules les associations effectivement redevables de la TVA sont tenues d'émettre des factures électroniques et de transmettre les données de transaction à l'administration fiscale (e-reporting). L'obligation d'émission ne s'applique que lorsque le client est un professionnel assujetti à la TVA établi en France. Les factures destinées à des particuliers ou à des clients étrangers n'entrent pas dans ce champ.
Conseil Hayot Expertise : chez les associations, la facturation n'est pas un sujet seulement administratif. C'est un sujet de qualification fiscale. Anticipez la réforme en vérifiant la compatibilité de votre outil de facturation avec les formats imposés (Factur-X, UBL, CII).
Les mentions obligatoires sur une facture d'association#
Une facture emise par une association doit respecter le formalisme légal prévu par l'article L441-9 du Code de commerce et l'annexe II au CGI. Elle doit comporter :
- la dénomination sociale de l'association et son numéro RNA (Répertoire National des Associations) ;
- le numéro SIRET si l'association en dispose ;
- un numéro de facture unique et séquentiel ;
- la date d'émission et la date de réalisation de la prestation ou de livraison ;
- le détail des prestations ou produits facturés avec les quantités et prix unitaires ;
- le taux et le montant de la TVA, si l'association y est assujettie ;
- le numéro de TVA intracommunautaire si l'association y est assujettie ;
- les conditions de paiement et les pénalités de retard applicables (taux BCE + 10 points) ;
- la mention "TVA non applicable, article 293 B du CGI" si l'association bénéficie de la franchise en base.
L'absence de ces mentions expose l'association à des sanctions financières : une amende de 15 euros par mention omise ou inexacte (article 1737, II du CGI), le total des amendes dues au titre d'une même facture ne pouvant toutefois excéder le quart (25 %) du montant qui y figure ou aurait dû y figurer. Le défaut pur et simple de facturation est plus lourdement sanctionné (article 1737, I, 3 : 50 % du montant, ramenés à 5 % si l'opération est régulièrement comptabilisée).
Cas type représentatif. Une association sportive facture une prestation d'animation à une mairie. Le numéro à porter sur la facture n'est pas le numéro RNA (identifiant administratif au format Wxxxxxxxxx, utile pour les démarches associatives) mais le SIREN/SIRET obtenu lors de la déclaration de l'activité économique : c'est lui que le client public et l'administration attendent sur un document commercial. Le RNA reste l'identifiant de l'association, pas un numéro de facturation.
Les risques d'une facturation non conforme#
Une association qui facture sans avoir sécurisé son cadre juridique et fiscal s'expose à plusieurs types de risques.
Sur le plan fiscal, une requalification en organisme lucratif entraîne l'assujettissement rétroactif aux impôts commerciaux. L'administration peut remettre en cause les exercices non prescrits, soit les trois dernières années en IS comme en TVA (délai de droit commun, articles L169 et L176 du LPF), avec rappels d'impôt, pénalités de retard et majorations. Ce délai est porté à dix ans lorsque l'activité lucrative est restée occulte, c'est-à-dire non déclarée auprès d'un centre de formalités des entreprises. La perte des avantages fiscaux liés au statut associatif (exonération de taxe foncière sous conditions, éligibilité au mécénat, régimes de faveur pour les donateurs) constitue un risque complémentaire majeur.
Sur le plan juridique, une activité lucrative non conforme à l'objet statutaire peut être contestée par les adhérents ou par le préfet. Dans les cas extrêmes, la dissolution de l'association peut être prononcée par le tribunal judiciaire.
Sur le plan comptable, une association assujettie aux impôts commerciaux doit tenir une comptabilité complète conforme au plan comptable général (PCG), et non plus au seul plan comptable des personnes morales à but non lucratif (règlement ANC n° 2018-06 du 5 décembre 2018). Cette transition nécessite un accompagnement spécifique.
Les obligations comptables qui accompagnent la facturation#
Facturer engage aussi la tenue des comptes. Le plan comptable applicable est le règlement ANC n° 2018-06 du 5 décembre 2018 (comptes annuels des personnes morales de droit privé à but non lucratif), applicable aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2020. Au-delà, un seuil déclenche des obligations renforcées :
- une association qui reçoit plus de 153 000 euros de subventions publiques par an, ou plus de 153 000 euros de dons ouvrant droit à réduction d'impôt, doit établir des comptes annuels (bilan, compte de résultat, annexe) en comptabilité d'engagement, désigner un commissaire aux comptes et publier ses comptes au Journal officiel des associations (JOAFE) ;
- le cumul de subventions et de dons dont aucune catégorie ne dépasse à elle seule 153 000 euros ne déclenche pas, à lui seul, l'obligation de nommer un commissaire aux comptes.
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Questions fréquentes
Une association peut-elle facturer sans être assujettie à la TVA ?+
Oui. Une association peut facturer des prestations tout en bénéficiant de la franchise en base de TVA (article 293 B du CGI) si son chiffre d'affaires hors taxes reste en dessous des seuils de 85 000 euros (ventes de marchandises, hébergement, vente à consommer sur place) ou 37 500 euros (prestations de services). Dans ce cas, elle facture hors taxes et appose la mention "TVA non applicable, article 293 B du CGI" sur ses factures.
À partir de quel montant une association devient-elle imposable aux impôts commerciaux ?+
Une association dont les recettes lucratives dépassent 81 051 euros pour 2026 (seuil réindexé chaque année sur l'indice des prix à la consommation hors tabac ; 80 011 euros en 2025) perd le bénéfice de la tolérance administrative pour les activités lucratives accessoires. L'ensemble de ses activités lucratives devient alors imposable à l'impôt sur les sociétés, à la TVA et à la contribution économique territoriale.
La facturation électronique est-elle obligatoire pour toutes les associations ?+
Non. Seules les associations assujetties à la TVA sont concernées par la réforme de la facturation électronique. Les associations sans activité commerciale ou dont les activités lucratives sont strictement accessoires (recettes inférieures à 81 051 euros pour 2026) ne sont pas assujetties à la TVA et n'ont aucune obligation de facturation électronique. Pour les associations assujetties, l'obligation de réception s'applique dès le 1er septembre 2026, quelle que soit leur taille ; l'obligation d'émission débute le 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les ETI, puis le 1er septembre 2027 pour les PME, TPE et micro-entreprises.
Quelles sont les mentions obligatoires sur une facture d'association ?+
Une facture d'association doit comporter : la dénomination et le numéro RNA, le numéro SIRET, un numéro de facture unique et séquentiel, la date d'émission, le détail des prestations, les conditions de paiement, les pénalités de retard, et le numéro de TVA intracommunautaire si l'association y est assujettie. En cas de franchise en base, la mention "TVA non applicable, article 293 B du CGI" est obligatoire.
Une association peut-elle exercer une activité commerciale sans perdre son statut ?+
Oui, à condition que cette activité reste accessoire par rapport à l'objet social principal et que les recettes lucratives ne dépassent pas le seuil de 81 051 euros pour 2026. L'administration apprécie également si l'activité concurrence le secteur marchand (test des 4P : Produit, Public, Prix, Publicité). Si l'activité commerciale devient prépondérante, l'association risque la requalification en organisme lucratif.
Comment isoler l'activité lucrative d'une association (sectorisation) ?+
Une association peut regrouper son activité lucrative accessoire dans un secteur distinct, doté d'une comptabilité séparée, pour ne soumettre à l'impôt sur les sociétés et à la contribution économique territoriale que ce seul secteur (BOI-IS-CHAMP-10-50-20-10). Cela suppose une activité lucrative dissociable de l'activité non lucrative et qui reste minoritaire. Autre voie : la filialisation, en logeant l'activité commerciale dans une société dédiée. La sectorisation vaut pour l'IS et la CET, mais pas pour la TVA, qui suit ses propres règles de secteurs distincts.
Conclusion#
En 2026, une association peut facturer, mais elle doit vérifier avec soin le cadre statutaire, le risque de lucrativité (test des 4P), les seuils fiscaux (81 051 euros pour les activités accessoires, franchise en base de TVA) et les obligations de facturation électronique qui entrent en vigueur à partir du 1er septembre 2026. Une préparation en amont -- analyse de l'activité, mise en conformité du formalisme factures, anticipation de la réforme e-invoicing -- est le meilleur moyen de protéger le statut associatif et d'éviter les redressements fiscaux.
(Sources officielles : Associations.gouv.fr sur la fiscalité des associations, BOFiP BOI-IS-CHAMP-10-50-10-20 sur les organismes sans but lucratif, Service-Public.fr sur l'activité économique d'une association, impôts.gouv.fr fiche réforme facturation électronique, Fid'Asso sur la facturation électronique des associations)

Article rédigé par Samuel HAYOT
Expert-Comptable diplômé, inscrit au Tableau de l'Ordre des Experts-Comptables. Formateur certifié Pennylane.
Cabinet d'expertise comptable et de commissariat aux comptes basé à Paris 8, pensé pour accompagner des entreprises partout en France avec une approche digitale et orientée décision.
Sources du dossier
Sources officielles et de référence citées pour cette page.
- Associations.gouv.fr - Fiscalité des associations
- BOFiP - Associations et autres organismes sans but lucratif
- Service-Public.fr - Association : peut-elle exercer une activité économique ?
- Fid'Asso - Facturation électronique pour les associations
- Impôts.gouv.fr - Fiche réforme facturation électronique association
Ce sujet relève de notre mission Facturation électronique 2026, audit et plateforme agréée
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