Déclaration de vie commune 2026 : trame, mentions, effets fiscaux
Concubinage, PACS, mariage : pas de CERFA unique mais des effets fiscaux et patrimoniaux concrets. Trame d'attestation 2026, pièces, organismes — analyse Cabinet Hayot Expertise à Paris.
Ce sujet relève de notre mission
Juridique d'entreprise à Paris | AG, statuts, cessionsNote de l'expert : Cet article a été rédigé par notre cabinet d'expertise comptable. Les informations sont à jour en 2026. Pour une étude personnalisée de votre situation, contactez-nous.
À jour au 12 mai 2026. Quand un couple cherche à imprimer une "déclaration de communauté de vie", il s'attend souvent à trouver un formulaire CERFA unique, gratuit, opposable à tous les organismes. Ce formulaire n'existe pas. Ce qui existe, c'est une attestation sur l'honneur rédigée librement par les deux partenaires, encadrée par l'article 515-8 du Code civil pour les concubins et par les articles 515-1 et suivants pour les pacsés, complétée par des pièces justificatives concordantes. Cette attestation est demandée par la CAF, France Travail, la sécurité sociale, la mutuelle, la préfecture pour un titre de séjour vie privée et familiale, le notaire pour une succession ou le fisc. Chacun de ces organismes accepte une rédaction libre, parfois doublée d'un formulaire interne propre. Chez Cabinet Hayot Expertise à Paris, nous traitons ce sujet à la croisée du juridique et du fiscal : la formalisation d'une vie commune emporte des conséquences en matière d'imposition, d'IFI, de succession et de transmission d'entreprise qu'il vaut mieux arbitrer avant d'envoyer un document signé à un tiers.
Ce qu'est une déclaration de communauté de vie en 2026#
Concubinage, PACS, mariage — trois statuts, trois régimes#
Le concubinage est défini par l'article 515-8 du Code civil comme "une union de fait, caractérisée par une vie commune présentant un caractère de stabilité et de continuité, entre deux personnes, de sexe différent ou de même sexe, qui vivent en couple". Aucune formalité n'est requise pour vivre en concubinage : la situation est purement factuelle et se prouve par tout moyen.
Le PACS, codifié aux articles 515-1 à 515-7-1 du Code civil, est en revanche un contrat civil. Il se conclut soit en mairie auprès de l'officier d'état civil, soit chez un notaire. Le régime patrimonial par défaut depuis le 1er janvier 2007 est la séparation des biens ; les partenaires peuvent opter expressément pour le régime de l'indivision dans la convention de PACS.
Le mariage relève des articles 143 et suivants du Code civil. Le régime matrimonial par défaut, à défaut de contrat de mariage, reste la communauté légale réduite aux acquêts depuis la réforme du 13 juillet 1965 entrée en vigueur le 1er février 1966. C'est ce régime qui s'applique à la majorité des couples mariés sans contrat.
Pourquoi aucun CERFA national n'existe#
Aucun arrêté n'a homologué de CERFA unique pour la déclaration de communauté de vie. La raison est juridique : la communauté de vie n'est pas un acte d'état civil mais une situation de fait pour les concubins et un contrat pour les pacsés. Le législateur a donc laissé chaque organisme demandeur libre de définir le format qu'il accepte — formulaire interne propre pour la CAF ou France Travail, attestation libre pour la préfecture, déclaration intégrée à la déclaration de revenus pour le fisc.
Valeur juridique d'une attestation sur l'honneur#
L'attestation sur l'honneur signée par les deux partenaires est régie par l'article 441-7 du Code pénal : toute fausse déclaration est passible d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende. Cette sanction confère à l'attestation une vraie force probante, équivalente à celle d'une déclaration sur formulaire administratif. Elle reste néanmoins une preuve simple : l'administration peut la combattre par d'autres éléments matériels (rapport d'enquête CAF, contrôle de domicile par la préfecture).
Les organismes qui demandent une attestation et leurs exigences#
CAF, France Travail, sécurité sociale#
La CAF exige une déclaration de vie commune dès que les partenaires partagent durablement le même logement, qu'ils soient mariés, pacsés ou concubins. Cette déclaration recalcule le quotient familial, les ressources prises en compte pour le RSA, la prime d'activité et les aides au logement. Une omission est qualifiée de fraude et donne lieu à un indu remboursable, parfois assorti de pénalités.
France Travail (ex-Pôle Emploi) intègre la vie commune dans le calcul de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) seulement marginalement — l'ARE est un revenu de remplacement individuel — mais la situation conjugale est demandée pour l'allocation de solidarité spécifique (ASS), dont les plafonds sont conjugaux.
La sécurité sociale accepte l'inscription d'un concubin notoire comme ayant droit au titre de l'article L161-14 du Code de la sécurité sociale, dès lors que la vie commune est attestée et que le partenaire ne dispose pas de couverture propre. Pour les pacsés et les mariés, l'ouverture des droits est automatique sur présentation du PACS ou du livret de famille.
Préfecture, titres de séjour vie privée et familiale#
L'article L423-23 du CESEDA permet la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" au conjoint, partenaire ou concubin d'un Français, sous condition d'ancienneté de la vie commune. Pour un PACS ou un mariage, l'ancienneté requise est de 18 mois pour le PACS et immédiate pour le mariage. Pour un concubinage, la jurisprudence administrative exige généralement une vie commune stable d'au moins 12 à 18 mois selon les préfectures, justifiée par un faisceau d'indices : bail commun, factures, déclaration d'impôts, témoignages.
Fisc, notaire, mutuelle, banque#
Le fisc traite la situation au moment de la déclaration de revenus, sans formulaire séparé. Les concubins font deux déclarations distinctes ; les pacsés et mariés en font une commune. Le notaire demande une attestation lors d'un règlement de succession ou d'une donation entre partenaires. La mutuelle exige une attestation pour ouvrir un contrat famille, et la banque pour ouvrir un compte joint ou souscrire un prêt à deux noms. Pour les dirigeants, ce point recoupe nos missions de conseil juridique à Paris et d'expertise comptable Paris 8.
Trame d'attestation : mentions obligatoires et bonnes pratiques 2026#
Identités, adresse commune, date de début de vie commune#
Une attestation valable comporte les nom, prénom, date et lieu de naissance des deux signataires, leur nationalité, leur adresse commune exacte (numéro, rue, code postal, ville) et la date — même approximative — de début de vie commune. L'identité doit être strictement conforme aux pièces d'identité présentées : une discordance, même minime, justifie un rejet par la préfecture ou la CAF.
Formule sur l'honneur et signatures#
La formule "Nous, soussignés [identités], certifions sur l'honneur vivre en communauté de vie à l'adresse ci-dessus depuis le [date], de manière stable et continue" reprend la qualification du Code civil et la valeur d'attestation sur l'honneur. Elle se conclut par la mention "Fait pour servir et valoir ce que de droit", le lieu, la date et les deux signatures manuscrites. Les signatures électroniques ne sont pas systématiquement acceptées par les administrations françaises hors plateformes dédiées.
Pièces justificatives à joindre#
Un bon dossier comporte trois justificatifs récents de domicile commun : factures EDF, eau, internet, mobile, datées de moins de trois mois, idéalement aux deux noms ou à chaque nom à la même adresse. À cela s'ajoutent le bail commun ou l'attestation d'hébergement, l'avis d'imposition mentionnant la même adresse, et le livret de famille si des enfants communs existent. Pour un titre de séjour, on ajoute des relevés bancaires, des attestations de proches, voire des photos datées.
Conséquences fiscales d'une vie commune#
Imposition séparée des concubins, commune pour PACS/mariés#
Les concubins déposent chacun leur propre déclaration de revenus. Le foyer fiscal est strictement individuel, sauf au titre des enfants à charge qui peuvent être rattachés à l'un ou l'autre des parents. Cette dualité ouvre parfois une optimisation : chaque concubin bénéficie de ses propres tranches d'imposition et de sa propre demi-part, ce qui peut être plus favorable que l'imposition commune pour deux hauts revenus comparables.
Les pacsés et les mariés ont au contraire l'obligation de déclarer en commun dès l'année de conclusion du PACS ou du mariage. L'année même, l'article 6 du CGI offre une option : déclaration commune ou deux déclarations séparées limitées à l'année d'union. À partir de l'année suivante, la déclaration commune devient automatique. Le foyer fiscal cumule alors les revenus des deux partenaires et bénéficie de deux parts de quotient familial, augmentées par les enfants.
IFI : règles 2026 pour couples#
L'impôt sur la fortune immobilière (IFI) s'applique au foyer fiscal au sens de l'article 964 du CGI. Les concubins notoires sont, en matière d'IFI uniquement, considérés comme un foyer unique : le seuil de 1,3 M€ s'apprécie sur leur patrimoine immobilier net cumulé, alors même que leur impôt sur le revenu reste séparé. Cette asymétrie surprend souvent les couples qui pensaient leur patrimoine entièrement scindé. Pour les pacsés et mariés, l'IFI est évidemment commun, calé sur le foyer fiscal IR.
Prélèvement à la source et taux personnalisé#
Le prélèvement à la source applique un taux unique au foyer fiscal pour les pacsés et mariés, sauf option pour le taux individualisé qui répartit la charge entre les deux partenaires en fonction de leurs revenus respectifs. Les concubins ont chacun leur propre taux, naturellement individualisé. L'arbitrage taux foyer / taux individualisé pour les couples mariés ou pacsés est à revoir chaque année et constitue un point de vigilance régulier dans nos missions.
Conséquences patrimoniales — succession, donation, protection#
Droits successoraux : la grande différence concubin / pacsé / marié#
Le concubin survivant n'a aucun droit successoral légal. À défaut de testament ou d'assurance-vie désignant le concubin, celui-ci hérite zéro et peut même être contraint de quitter le logement commun. Le partenaire pacsé survivant n'a pas non plus de droit successoral légal — il faut un testament — mais il dispose de droits propres : la jouissance gratuite du logement commun pendant un an (article 763 du Code civil) et, si le testament le prévoit, le droit viager au logement.
Le conjoint marié survivant, à l'inverse, hérite légalement. Selon l'article 757 du Code civil, en présence d'enfants communs, il choisit entre le quart de la succession en pleine propriété ou la totalité en usufruit. En l'absence d'enfants ou en présence d'enfants non communs, les règles varient (articles 757-1 à 757-3).
Donation entre concubins : 60 % de droits#
Une donation entre concubins est fiscalement traitée comme une donation entre tiers, c'est-à-dire au tarif de 60 % au-delà d'un abattement de seulement 1 594 € (article 788 IV du CGI). Une donation entre époux ou pacsés bénéficie en revanche d'un abattement de 80 724 € renouvelable tous les 15 ans et de tarifs progressifs entre 5 % et 45 %. Le différentiel se chiffre vite à plusieurs dizaines de milliers d'euros sur un même schéma de transmission.
Protéger son partenaire en concubinage : testament, assurance-vie, SCI#
Les outils de protection du concubin sont au nombre de trois. Le testament authentique ou olographe permet d'attribuer la quotité disponible, soit la moitié de la succession en présence d'un enfant, le tiers avec deux enfants, le quart avec trois enfants ou plus. L'assurance-vie au bénéfice du concubin permet de transmettre hors succession dans la limite de 152 500 € par bénéficiaire pour les primes versées avant 70 ans (article 990 I du CGI). La SCI familiale permet de loger l'immobilier commun, avec démembrement croisé ou clause d'agrément, sous réserve d'un montage cohérent — sujet que nous traitons en détail dans notre analyse de fiscalité immobilière et nos missions de DAF externalisé à Paris.
Spécificités pour les dirigeants à Paris en concubinage#
Transmission d'entreprise et pacte Dutreil#
Le pacte Dutreil-transmission permet une exonération de 75 % de la valeur des titres transmis sous conditions d'engagement collectif et individuel de conservation. Il est ouvert à toute transmission, y compris au profit d'un concubin, mais la fiscalité finale reste celle des donations ou successions entre tiers (60 %), appliquée sur la base réduite après abattement Dutreil. Un dirigeant qui souhaite transmettre son entreprise à son concubin paiera donc des droits significatifs, sauf à formaliser au préalable un PACS ou un mariage.
Prévoyance dirigeant et bénéficiaire#
Les contrats de prévoyance dirigeant — type Madelin pour les TNS, ou contrat collectif obligatoire — comportent une clause bénéficiaire à actualiser. Par défaut, beaucoup de contrats désignent le conjoint ou les héritiers : un concubin n'est ni l'un ni l'autre. Il faut donc rédiger une clause nominative claire et la mettre à jour à chaque changement de situation. Le même soin doit être apporté à l'assurance-vie patrimoniale, à la clause bénéficiaire du contrat homme-clé et au capital décès des contrats de prévoyance professionnelle. Pour aller plus loin sur le périmètre de conseiller fiscal pour particuliers, nous proposons une revue annuelle des clauses bénéficiaires.
SCI patrimoniale en indivision : risques et arbitrages#
Lorsque deux concubins détiennent ensemble la holding patrimoniale ou la SCI familiale en indivision pure, le décès de l'un entraîne l'application des règles successorales défavorables au survivant et la fiscalité de tiers sur sa quote-part. Les arbitrages à étudier sont la mise en SCI à parts égales avec clause d'agrément, le démembrement croisé sur les parts, ou la conversion du concubinage en PACS pour bénéficier d'une fiscalité de partenaire. Ce point recoupe nos missions sur l'imposition des dividendes lorsque la holding distribue.
Notre lecture chez Cabinet Hayot Expertise#
La décision à arbitrer — concubinage, PACS ou mariage selon votre situation#
Dans les dossiers que nous accompagnons à Paris, l'arbitrage entre concubinage, PACS et mariage se construit en trois temps. D'abord la fiscalité de l'année : pour deux concubins aux revenus comparables, la déclaration séparée reste souvent neutre voire avantageuse ; pour deux partenaires à revenus déséquilibrés, l'imposition commune via PACS ou mariage lisse fortement la fiscalité du couple. Ensuite la protection en cas de décès : sans PACS ni mariage, et sans testament, le concubin n'hérite de rien. Enfin le patrimoine professionnel : un dirigeant qui prépare la transmission de son entreprise à son partenaire doit raisonner sur le pacte Dutreil et la fiscalité de tiers ; un PACS ou un mariage divise par dix la facture fiscale finale.
Le risque sous-estimé — vie commune longue sans formalisation patrimoniale#
Questions fréquentes
Existe-t-il un CERFA officiel de déclaration de vie commune ?+
Aucun CERFA national unique n'existe pour déclarer une communauté de vie en France. La déclaration prend la forme d'une attestation sur l'honneur rédigée librement par les deux partenaires, datée et signée, complétée par des justificatifs concordants. Certains organismes — CAF, France Travail, mutuelle — fournissent leur propre formulaire interne sur leur portail, mais celui-ci n'a pas de valeur normative générale et n'est opposable qu'à l'organisme qui l'a édité. Une attestation libre rédigée selon la trame article 515-8 du Code civil reste recevable partout.
Quelles pièces justificatives joindre à l'attestation ?+
Joignez trois justificatifs de domicile commun récents, datés de moins de trois mois : factures EDF, eau, internet, téléphone mobile, idéalement aux deux noms ou à chaque nom à la même adresse. Ajoutez le bail de location commun ou l'attestation d'hébergement, l'avis d'imposition mentionnant la même adresse, le livret de famille si des enfants communs existent, et tout document bancaire ou d'assurance habitation à la même adresse. Pour un dossier de titre de séjour, complétez par des relevés bancaires, des attestations de proches et des photos datées du couple.
Un concubin peut-il bénéficier de la mutuelle de son partenaire ?+
Oui, sous condition de concubinage notoire au sens de l'article L161-14 du Code de la sécurité sociale. Le concubin survivant peut être ayant droit du régime obligatoire d'assurance maladie si la vie commune est attestée et stable. Pour les mutuelles complémentaires d'entreprise, l'extension au concubin dépend du contrat collectif négocié : la plupart des mutuelles modernes acceptent l'inscription d'un concubin sur production d'une attestation et de justificatifs de domicile commun. Un partenaire pacsé ou un conjoint marié bénéficie automatiquement de l'extension.
Concubinage et impôts : déclaration commune ou séparée en 2026 ?+
Les concubins déposent obligatoirement deux déclarations de revenus séparées, chacun avec son propre foyer fiscal. Cette règle s'applique quelle que soit la durée du concubinage et même en présence d'enfants communs. Seul un PACS ou un mariage déclenche l'imposition commune sur les revenus, dès l'année de conclusion (avec option de séparation pour cette première année). À l'inverse, l'IFI s'applique de manière commune aux concubins notoires, ce qui constitue une asymétrie peu intuitive entre IR et IFI.
Quels sont les droits successoraux d'un concubin sans testament ?+
Aucun. Le concubin survivant n'a strictement aucun droit successoral légal en l'absence de testament : il n'hérite ni du logement commun s'il n'en est pas propriétaire, ni d'aucun bien de son partenaire décédé. Toute la succession revient aux héritiers légaux — enfants, parents, frères et sœurs selon la dévolution prévue par le Code civil. Le concubin peut au mieux récupérer les biens qu'il prouve lui appartenir personnellement et bénéficier d'une assurance-vie si elle a été souscrite à son nom. Le testament authentique ou olographe reste donc indispensable pour protéger un concubin.
Comment protéger son partenaire en cas de décès sans se marier ?+
Trois outils se combinent. Le testament permet d'attribuer la quotité disponible — moitié, tiers ou quart de la succession selon le nombre d'enfants — au partenaire de concubinage. L'assurance-vie au bénéfice nominatif du partenaire, alimentée avant 70 ans, transmet jusqu'à 152 500 € hors succession et hors droits. Le PACS, alternative au mariage, ne donne pas de droit successoral légal mais offre l'exonération totale des droits de succession pour la part testamentaire, la jouissance gratuite du logement pendant un an et la fiscalité de partenaire en cas de donation. Le mariage reste l'option la plus protectrice pour le survivant.

Article rédigé par Samuel HAYOT
Expert-Comptable diplômé, inscrit au Tableau de l'Ordre des Experts-Comptables.
Cabinet d'expertise comptable et de commissariat aux comptes base a Paris 8, pense pour accompagner des entreprises partout en France avec une approche digitale et orientee decision.
Sources du dossier
Sources officielles et de reference citees pour cette page.
- Légifrance - Article 515-8 du Code civil (concubinage)
- Légifrance - Article 515-1 du Code civil (PACS)
- Légifrance - Article L423-23 du CESEDA (vie privée et familiale)
- Service-Public - Certificat de vie commune ou de concubinage
- Service-Public - Justificatif de domicile
- Impots.gouv.fr - PACS, mariage, concubinage et impôts
- CAF - Vie en couple et déclaration de situation
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