Simulateur portage, SASU ou micro-entreprise pour consultants
Comparez portage salarial, SASU et micro-entreprise selon votre TJM, vos frais, votre besoin de sécurité et votre ambition commerciale pour éviter un mauvais statut dès le départ.
Comparer le revenu réellement disponible après frais de gestion, cotisations, impôt et TVA.
Voir quand la micro reste efficace et quand elle commence à freiner votre rentabilité.
Choisir un cadre compatible avec ARE, grands comptes, sous-traitance et montée en gamme.
Réponse rapide
Portage salarial, SASU ou micro-entreprise : quel statut choisir quand on est consultant ?
La micro-entreprise convient pour démarrer sous 83 600 € de chiffre d’affaires annuel avec peu de frais (cotisations de 25,6 % du CA en 2026). Le portage salarial convient si vous voulez rester salarié et conserver l’assurance chômage, au prix de frais de gestion de l’ordre de 5 à 10 % du CA. La SASU devient pertinente quand le CA dépasse le plafond micro ou que vous voulez arbitrer salaire et dividendes (IS 15 % puis 25 %, flat tax 31,4 %). Exemple : à 600 € × 200 jours, soit 120 000 €, la micro n’est plus tenable durablement.
- Plafond micro BNC 2026
- 83 600 € de CA
- Cotisations micro BNC 2026
- 25,6 % du CA
- Flat tax sur dividendes 2026
- 31,4 %
Contenu vérifié par Samuel Hayot, expert-comptable inscrit à l’Ordre, mis à jour le
Trois cadres très différents pour une même mission de conseil
En portage salarial, vous trouvez vos missions et négociez votre TJM, mais c’est la société de portage qui facture le client. Elle prélève des frais de gestion, paie les cotisations patronales et salariales, et vous verse un salaire. Vous êtes salarié : vous cotisez à l’assurance chômage et au régime général. Le portage est réservé à des prestations qui demandent une expertise ou une qualification, exercées en autonomie, et la convention collective de branche fixe une rémunération minimale exprimée en pourcentage du plafond de la Sécurité sociale.
En micro-entreprise, vous facturez vous-même et payez des cotisations sociales proportionnelles au chiffre d’affaires encaissé : 25,6 % en 2026 pour une activité libérale non réglementée relevant de la Sécurité sociale des indépendants (23,2 % pour les professions relevant de la CIPAV). L’impôt sur le revenu porte sur le CA après un abattement forfaitaire de 34 % ; vos frais réels ne sont pas déductibles. Le régime est limité à 83 600 € de CA annuel pour les prestations de services.
En SASU, vous créez une société soumise à l’impôt sur les sociétés. Le résultat se partage entre un salaire de président (assimilé salarié, cotisations élevées mais protection sociale et retraite) et des dividendes, qui supportent l’IS (15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice pour les PME éligibles, 25 % au-delà) puis la flat tax de 31,4 % en 2026, sans cotisations sociales. Le président de SASU ne cotise pas à l’assurance chômage.
Les formules utilisées par le simulateur
- Chiffre d’affaires annuel
- CA = TJM × jours facturés par mois × 12
- Micro-entreprise
- Net = CA − 25,8 % × CA (25,6 % de cotisations + 0,2 % de formation professionnelle) − impôt sur (CA × 66 %) − frais réels
- Portage salarial
- Budget salarial = CA − 8 % de frais de gestion − frais remboursés (plafonnés à 10 % du CA) ; salaire net ≈ 49 % du budget ; net = salaire − impôt + frais remboursés − frais réels
- SASU : résultat à répartir
- Résultat = CA − frais − 2 500 € de frais de structure
- SASU : salaire
- Salaire net = part salariale du résultat ÷ 1,82 (35 % du résultat si vous préservez l’ARE, 60 % sinon)
- SASU : dividendes
- Dividendes nets = (résultat restant − IS 15 %/25 %) × (1 − 31,4 %)
- Impôt sur les salaires
- Barème sur (salaire net × 1,03 de CSG non déductible × 90 % après abattement de 10 %), une part fiscale
Ces paramètres sont des hypothèses de modélisation : les frais de gestion réels d’une société de portage, le coût d’une SASU et le ratio coût total / salaire net varient selon les contrats et le niveau de rémunération. Les trois nets sont comparés à base égale : après impôt sur le revenu (une part fiscale, sans autre revenu) et après la totalité des frais professionnels. Au-delà du plafond de 83 600 €, la micro-entreprise est affichée pour information mais exclue de la recommandation.
Choisir son statut de consultant en 5 étapes
Le simulateur donne un ordre de grandeur du revenu. La décision se prend ensuite sur quelques critères que nous passons en revue avec chaque consultant avant la création.
- 1
Projeter un chiffre d’affaires réaliste sur 24 mois
Comptez les jours réellement facturables (hors intercontrat, congés, prospection et formation) : 180 à 200 jours par an est déjà une hypothèse soutenue. Si le CA projeté dépasse 83 600 € deux années de suite, la micro-entreprise n’est pas une option durable.
- 2
Évaluer vos droits au chômage et leur durée
Si vous sortez d’un CDI avec des droits ARE, le portage prolonge votre affiliation à l’assurance chômage. En SASU ou en micro, vous pouvez sous conditions conserver une partie des allocations acquises pendant le démarrage, mais vous n’en rechargez pas de nouvelles.
- 3
Chiffrer vos frais réels
Déplacements, matériel, logiciels, sous-traitance, formation : en micro, ils ne sont pas déductibles au-delà de l’abattement forfaitaire de 34 %. Plus vos frais sont élevés, plus la SASU (qui déduit les frais réels) devient intéressante.
- 4
Intégrer la TVA et les exigences des clients
Au-delà de 37 500 € de CA (seuil majoré 41 250 €), vous facturez la TVA, quel que soit le statut. Pour des clients professionnels, elle est neutre, mais elle impose des déclarations. Certains grands comptes exigent aussi une société ou passent par des plateformes qui l’imposent.
- 5
Arbitrer la rémunération dans la durée
En SASU, le choix entre salaire et dividendes détermine vos droits à la retraite, votre protection sociale et votre revenu imposable. Un salaire nul maximise souvent le net immédiat mais ne valide aucun trimestre de retraite : c’est un arbitrage à faire chaque année, pas une fois pour toutes.
Exemple chiffré : TJM de 600 € sur 200 jours facturés
Consultant célibataire, 600 € de TJM, 200 jours facturés soit 120 000 € de CA annuel, 450 € de frais professionnels par mois (5 400 € par an), option « préserver l’ARE » activée. Les calculs reprennent exactement la logique du simulateur ; dans l’outil, 200 jours correspondent à environ 16 à 17 jours par mois (17 jours donnent 122 400 € de CA).
| Poste | Calcul (logique du simulateur) | Montant annuel |
|---|---|---|
| Chiffre d’affaires | 600 × 200 | 120 000 € |
| Micro : cotisations et formation professionnelle | 120 000 × 25,8 % | 30 960 € |
| Micro : impôt sur le revenu | Barème sur 120 000 × 66 % = 79 200 € | 16 864 € |
| Micro : net après impôt et frais | 120 000 − 30 960 − 16 864 − 5 400 | 66 776 € (plafond de 83 600 € dépassé) |
| Portage : frais de gestion | 120 000 × 8 % | 9 600 € |
| Portage : salaire net avant impôt | (120 000 − 9 600 − 5 400) × 49 % | 51 450 € |
| Portage : impôt sur le revenu | Barème sur 51 450 × 1,03 × 90 % = 47 694 € | 7 412 € |
| Portage : net après impôt et frais | 51 450 − 7 412 + 5 400 remboursés − 5 400 de frais | 44 038 € |
| SASU : résultat à répartir | 120 000 − 5 400 − 2 500 | 112 100 € |
| SASU : salaire net avant impôt | 112 100 × 35 % ÷ 1,82 | 21 558 € |
| SASU : IS sur le solde | 72 865 € : 42 500 × 15 % + 30 365 × 25 % | 13 966 € |
| SASU : impôt sur le salaire | Barème sur 21 558 × 1,03 × 90 % = 19 984 € | 922 € |
| SASU : dividendes nets de flat tax | (72 865 − 13 966) × 68,6 % | 40 405 € |
| SASU : net après impôt et frais | 21 558 − 922 + 40 405 | 61 041 € |
Lecture : à base égale (après impôt et frais), la micro-entreprise afficherait le net le plus élevé, 66 776 €, mais à 120 000 € de CA elle dépasse le plafond de 83 600 € : dès la deuxième année consécutive de dépassement, vous basculez au régime réel. Le simulateur l’affiche donc pour information et l’exclut de la recommandation. Entre les deux options durables, la SASU laisse 61 041 € contre 44 038 € en portage, soit environ 17 000 € d’écart par an : c’est le prix de la sécurité du portage (chômage, zéro gestion). En SASU, un salaire bas limite aussi la retraite et les indemnités journalières.
Portage, micro-entreprise, SASU : le comparatif 2026
Principaux paramètres à connaître en 2026. Les frais de portage sont un ordre de grandeur de marché, pas un taux réglementé.
| Critère | Portage salarial | Micro-entreprise (BNC) | SASU |
|---|---|---|---|
| Plafond de CA | Aucun | 83 600 € par an (prestations de services) | Aucun |
| Coût principal | Frais de gestion de l’ordre de 5 à 10 % du CA, puis cotisations salariales et patronales | 25,6 % du CA encaissé (23,2 % en CIPAV), plus 0,2 % de formation professionnelle | Cotisations sur le salaire ; IS 15 % jusqu’à 42 500 € puis 25 % ; flat tax 31,4 % sur dividendes |
| Frais professionnels | Remboursés sur justificatifs selon le contrat | Non déductibles (abattement forfaitaire de 34 %) | Déductibles pour leur montant réel |
| Assurance chômage | Oui, comme tout salarié | Non | Non pour le président |
| TVA | Gérée par la société de portage | Franchise jusqu’à 37 500 € (seuil majoré 41 250 €) | Franchise possible sous les mêmes seuils, TVA au-delà |
| Gestion administrative | Quasi nulle | Légère (déclaration de CA) | Comptabilité, bilan, liasse, assemblée annuelle |
| Profil type | Transition, test du marché, besoin de sécurité | Démarrage, activité complémentaire, peu de frais | CA élevé, frais significatifs, projet de développement |
Sources : Entreprendre.Service-Public (cotisations micro et seuils vérifiés au 1er janvier 2026 ; flat tax portée à 31,4 % par la LFSS 2026). Le portage impose en outre une durée maximale de 36 mois pour une même prestation chez un client.
Bonnes pratiques avant de choisir
- Simuler sur deux ans, pas sur une année : la micro peut être le bon choix en année 1 et devenir un frein en année 2.
- Comparer des revenus à base égale : soit tous avant impôt sur le revenu, soit tous après, en intégrant votre situation familiale.
- Demander à plusieurs sociétés de portage une simulation écrite sur votre TJM, en vérifiant ce que couvre le taux de frais de gestion (assurance, avance de trésorerie, frais refacturés).
- En SASU, fixer un salaire qui valide au moins vos trimestres de retraite si vous comptez rester indépendant plusieurs années.
- Préparer la sortie de la micro-entreprise dès que le CA de l’année approche 83 600 € : la bascule au réel se prépare, elle ne se subit pas.
- Vérifier auprès de France Travail, avant la création, le montant et la durée de vos droits ARE et les règles de cumul avec votre futur statut.
Les erreurs fréquentes des consultants
Choisir la micro sans regarder le plafond
À 600 € de TJM, le plafond de 83 600 € est atteint en 140 jours facturés. Un consultant à temps plein dépasse donc le seuil dès la première année pleine, et doit anticiper le passage au réel.
Comparer un net micro après impôt à un salaire avant impôt
Le net de micro-entreprise se lit souvent après impôt (surtout avec le versement libératoire), le salaire de portage avant impôt. Sans remise à base égale, la micro paraît plus rentable qu’elle ne l’est.
Oublier que la SASU ne cotise pas au chômage
Le président de SASU est assimilé salarié mais n’est pas couvert par l’assurance chômage. En cas d’arrêt de l’activité, seules des allocations acquises auparavant peuvent éventuellement être mobilisées.
Se verser uniquement des dividendes sans mesurer la retraite
Les dividendes de SASU n’ouvrent aucun droit à la retraite ni aux indemnités journalières. Une stratégie « zéro salaire » maximise le net à court terme mais se paie sur la protection sociale.
Sous-estimer les frais du portage
Le taux de frais de gestion n’est qu’une partie du coût : une fois les cotisations patronales et salariales déduites, le salaire net représente environ la moitié du chiffre d’affaires facturé dans l’hypothèse du simulateur.
Quel statut tient vraiment la route pour une activité de conseil ?
Le meilleur statut dépend rarement d’une règle générale. Un consultant en mission longue avec peu de frais, un freelance qui veut préserver ses allocations et un profil qui vise les grands comptes n’ont pas le même point d’équilibre. L’intérêt du simulateur est de ramener le choix à ce qui compte vraiment : revenu net, friction administrative, protection sociale et capacité à faire évoluer l’activité.
Portage salarial
Le portage salarial répond bien aux consultants qui veulent vendre vite, rester dans un cadre salarié lisible et externaliser l’administratif. La fiche officielle d’Entreprendre Service Public rappelle qu’il repose sur une relation tripartite entre le salarié porté, la société de portage et l’entreprise cliente.
- Convient bien pour tester un marché sans créer immédiatement une société.
- Rassure certains clients et simplifie l’entrée en mission.
- Devient moins intéressant quand vous cherchez à piloter finement vos frais et votre marge.
Micro-entreprise
La micro séduit pour sa simplicité, mais elle n’est pas neutre économiquement. Sur la fiche vérifiée le 21 février 2026, Entreprendre Service Public rappelle un seuil de 83 600 euros pour les prestations de services sur les deux années précédentes et des cotisations 2026 à 25,6 % du chiffre d’affaires pour les professions libérales non réglementées.
- Très efficace si vous démarrez avec peu de frais et un cadre simple.
- Vous ne déduisez pas vos charges réelles comme en société.
- Le régime atteint vite ses limites si le chiffre d’affaires grimpe ou si vos coûts augmentent.
SASU
La SASU devient souvent le bon choix quand vous voulez structurer une marque, mieux gérer votre rémunération et préparer la suite. Elle demande davantage de discipline, mais elle offre plus de leviers pour piloter vos frais, votre image et votre trajectoire.
- Lisibilité commerciale forte pour les missions B2B et les clients grands comptes.
- Cadre plus souple pour arbitrer rémunération, investissements et sous-traitance.
- Base plus solide si vous envisagez de recruter ou d’ouvrir le capital plus tard.
Les variables à arbitrer avant de trancher
Le vrai sujet n’est pas de savoir quel statut “paie le moins”. Il faut regarder ce qu’il vous reste réellement une fois intégrés le rythme de facturation, la TVA, les frais, la sécurité personnelle et vos objectifs à 12 ou 24 mois.
- Le revenu net réellement disponible après charges, impôt et frais de structure.
- La place des frais professionnels, déplacements, abonnements et sous-traitance.
- L’intérêt éventuel de conserver l’ARE ou une autre sécurité de revenus.
- La capacité du statut à suivre votre croissance sans vous bloquer commercialement.
FAQ portage, SASU et micro-entreprise pour consultants
Quand le portage salarial est-il le plus pertinent ?
Le portage salarial est souvent pertinent quand vous voulez commencer vite, facturer sans créer tout de suite une structure et conserver un cadre social lisible, en acceptant une marge de manœuvre plus limitée sur l’optimisation.
La micro-entreprise suffit-elle pour un consultant B2B ?
Oui au démarrage si vous cherchez la simplicité. En revanche, dès que le chiffre d’affaires monte, que vous avez des frais réels ou que vous visez une image plus structurée, la micro devient moins performante.
Pourquoi beaucoup de consultants finissent-ils en SASU ?
Parce que la SASU apporte plus de souplesse pour piloter la rémunération, structurer les frais, travailler avec des clients exigeants et préparer une croissance plus propre.
Combien coûte le portage salarial pour un consultant ?
Les frais de gestion se situent le plus souvent dans une fourchette de l’ordre de 5 à 10 % du chiffre d’affaires, selon les services inclus. S’y ajoutent les cotisations patronales et salariales : le simulateur retient 8 % de frais et un salaire net d’environ 49 % du budget restant, soit 51 450 € net avant impôt pour 120 000 € facturés.
Quel est le plafond de la micro-entreprise pour un consultant en 2026 ?
83 600 € de chiffre d’affaires annuel pour les prestations de services et activités libérales. Un dépassement sur une seule année est toléré ; après deux années consécutives au-dessus du plafond, vous passez au régime réel au 1er janvier suivant. À 600 € de TJM, le plafond correspond à environ 140 jours facturés.
Quel est le taux de cotisations d’un consultant en micro-entreprise en 2026 ?
25,6 % du chiffre d’affaires encaissé pour une activité libérale non réglementée relevant de la Sécurité sociale des indépendants, et 23,2 % pour les professions relevant de la CIPAV. Avec le versement libératoire de l’impôt, le prélèvement global passe respectivement à 27,8 % et 25,4 %. Exemple : 60 000 € de CA génèrent 15 360 € de cotisations au taux de 25,6 %.
Peut-on toucher le chômage en SASU ou en micro-entreprise ?
Vous ne cotisez pas à l’assurance chômage en micro-entreprise ni comme président de SASU. En revanche, des droits ARE acquis lors d’un emploi salarié précédent peuvent, sous conditions, être maintenus pendant le démarrage. Seul le portage salarial vous fait cotiser et recharger des droits, comme tout salarié.
En SASU, vaut-il mieux se verser un salaire ou des dividendes en 2026 ?
Les dividendes supportent l’IS (15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice, 25 % au-delà) puis la flat tax de 31,4 % en 2026, mais aucune cotisation sociale. Le salaire coûte davantage en cotisations mais ouvre des droits à la retraite et aux indemnités journalières. La plupart des présidents combinent les deux, en fixant un salaire minimal pour leurs droits sociaux.
À partir de quel TJM la micro-entreprise ne suffit-elle plus ?
Il n’y a pas de TJM seuil unique : tout dépend du nombre de jours facturés. Le plafond de 83 600 € est atteint à 418 € de TJM sur 200 jours, ou à 600 € sur environ 140 jours. Au-delà, ou dès que vos frais réels dépassent l’abattement de 34 %, il faut étudier la SASU ou le portage.
Un consultant en micro-entreprise doit-il facturer la TVA ?
Non tant qu’il reste en franchise en base : jusqu’à 37 500 € de chiffre d’affaires pour les prestations de services, avec un seuil majoré de 41 250 € en 2026. Au-delà du seuil majoré, la TVA est due dès le dépassement. La facture porte alors la TVA à 20 %, neutre pour un client professionnel qui la récupère.
Le portage salarial est-il ouvert à tous les consultants ?
Non. Il est réservé aux personnes qui ont une expertise, une qualification et une autonomie suffisantes pour trouver leurs clients et négocier leurs conditions. La rémunération doit respecter un minimum conventionnel exprimé en pourcentage du plafond de la Sécurité sociale, et une même prestation chez un client est limitée à 36 mois.
Sources
Pages utiles pour aller plus loin
Vous voulez choisir un statut rentable, pas juste rapide à ouvrir ?
Nous pouvons modéliser votre situation de consultant avec votre TJM, votre TVA, vos frais, vos allocations et votre objectif de revenu pour éviter un arbitrage de départ trop court-termiste.