Comparez portage salarial, SASU et micro-entreprise selon votre TJM, vos frais, votre besoin de sécurité et votre ambition commerciale pour éviter un mauvais statut dès le départ.
Comparer le revenu réellement disponible après frais de gestion, cotisations, impôt et TVA.
Voir quand la micro reste efficace et quand elle commence à freiner votre rentabilité.
Choisir un cadre compatible avec ARE, grands comptes, sous-traitance et montée en gamme.
Le meilleur statut dépend rarement d’une règle générale. Un consultant en mission longue avec peu de frais, un freelance qui veut préserver ses allocations et un profil qui vise les grands comptes n’ont pas le même point d’équilibre. L’intérêt du simulateur est de ramener le choix à ce qui compte vraiment : revenu net, friction administrative, protection sociale et capacité à faire évoluer l’activité.
Le portage salarial répond bien aux consultants qui veulent vendre vite, rester dans un cadre salarié lisible et externaliser l’administratif. La fiche officielle d’Entreprendre Service Public rappelle qu’il repose sur une relation tripartite entre le salarié porté, la société de portage et l’entreprise cliente.
La micro séduit pour sa simplicité, mais elle n’est pas neutre économiquement. Sur la fiche vérifiée le 21 février 2026, Entreprendre Service Public rappelle un seuil de 83 600 euros pour les prestations de services sur les deux années précédentes et des cotisations 2026 à 25,6 % du chiffre d’affaires pour les professions libérales non réglementées.
La SASU devient souvent le bon choix quand vous voulez structurer une marque, mieux gérer votre rémunération et préparer la suite. Elle demande davantage de discipline, mais elle offre plus de leviers pour piloter vos frais, votre image et votre trajectoire.
Le vrai sujet n’est pas de savoir quel statut “paie le moins”. Il faut regarder ce qu’il vous reste réellement une fois intégrés le rythme de facturation, la TVA, les frais, la sécurité personnelle et vos objectifs à 12 ou 24 mois.
Le portage salarial est souvent pertinent quand vous voulez commencer vite, facturer sans créer tout de suite une structure et conserver un cadre social lisible, en acceptant une marge de manœuvre plus limitée sur l’optimisation.
Oui au démarrage si vous cherchez la simplicité. En revanche, dès que le chiffre d’affaires monte, que vous avez des frais réels ou que vous visez une image plus structurée, la micro devient moins performante.
Parce que la SASU apporte plus de souplesse pour piloter la rémunération, structurer les frais, travailler avec des clients exigeants et préparer une croissance plus propre.
Nous pouvons modéliser votre situation de consultant avec votre TJM, votre TVA, vos frais, vos allocations et votre objectif de revenu pour éviter un arbitrage de départ trop court-termiste.